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18 mai 2026

Le trafic dans le détroit d'Ormuz a légèrement augmenté la semaine dernière, revenant à des niveaux conformes à la moyenne enregistrée depuis le début du conflit au Moyen-Orient, après avoir atteint un plus bas en temps de guerre. Au total, 55 navires transportant des cargaisons de matières premières ont traversé cette voie maritime stratégique entre le 11 et le 17 mai, selon les données de la société de suivi maritime Kpler arrêtées à lundi matin.

17 mai 2026

Un incendie s'est déclaré après une frappe de drone près de la centrale nucléaire de Barakah aux Émirats arabes unis, sans faire de blessés ni provoquer de hausse de radioactivité, a annoncé dimanche le service de presse du gouvernement local d'Abou Dhabi.

16 mai 2026

La crise pétrolière et gazière au Moyen-Orient a des conséquences sur les cours de plusieurs matières premières, avec, à long terme, des risques de pénurie. L’aluminium est particulièrement touché, et peut-être demain le cuivre, menaçant l’automobile, l’aéronautique ou la construction.
Un responsable iranien a affirmé ce samedi que dans le cadre du futur protocole, «seuls les navires commerciaux et les parties coopérant avec l’Iran» pourraient franchir le passage. En excluant les Etats-Unis.
Les exportations de pétrole de l'Irak par le détroit d'Ormuz, enjeu majeur du conflit au Moyen-Orient, ont quasiment été divisées par dix en avril par rapport aux mois d'avant-guerre, a annoncé samedi le nouveau ministre du Pétrole du pays. "L'Irak exportait auparavant 93 millions de barils par mois via le détroit d'Ormuz, mais en avril nous n'en avons exporté que 10 millions, à cause de la guerre", a déclaré Bassem Mohammed Khudair lors de sa prise de fonctions, à la suite de la formation d'un nouveau gouvernement jeudi.

15 mai 2026

Mercredi, le ministre de l’énergie et des mines avait annoncé que le pays n’avait plus « du tout de fioul et plus du tout de diesel » et que les 100 000 tonnes de brut du pétrolier russe autorisé à accoster à la fin de mars étaient « épuisées ».
Une multiplication des prix de certains produits par trois, deux millions d’emplois détruits, un accès à l'internet mondial coupé… Telle est la réalité de l’économie iranienne deux mois et demi après le début de la guerre. Pour comprendre le quotidien des Iraniens, nous avons échangé avec les propriétaires d’une boutique en ligne, d’une petite entreprise et d’une start-up de la tech.

13 mai 2026

Le gouvernement indien a approuvé mercredi un plan de près de 4 milliards de dollars pour développer la gazéification du charbon et renforcer sa sécurité énergétique face aux tensions sur l'approvisionnement provoquées par la guerre au Moyen-Orient.
Bientôt le rationnement et le confinement énergétique ? Les stocks stratégiques de pétrole, censés protéger l'économie mondiale contre les chocs, s'épuisent à un rythme sans précédent. Selon un article de Fortune, ce tarissement massif menace de provoquer des pénuries importantes et une flambée extrême des prix internationaux de l'énergie. Les analystes du marché s'inquiètent vivement de l'atteinte de seuils critiques d'ici septembre 2026. Le système exige un niveau logistique minimum de pétrole pour que les pipelines, les raffineries, les réservoirs et les terminaux d'exportation continuent de fonctionner normalement.
Le vrai gisement énergétique est chez nous. Isolation des bâtiments, électrification des moteurs, digitalisation, pompes à chaleur, réseaux pilotés, stockage d'énergie… : l'enjeu est de transformer l'efficience énergétique en souveraineté. Voici comment faire mieux avec moins.

12 mai 2026

Donald Trump a estimé lundi que le cessez-le-feu était "sous assistance respiratoire" après avoir fustigé la réponse de l'Iran au plan américain visant à mettre fin durablement à la guerre, Téhéran se disant prêt à "riposter" en cas d'agression. Après plus d'un mois de trêve, la voie diplomatique piétine entre Washington et Téhéran, qui s'envoient via le médiateur pakistanais des propositions pour consolider le cessez-le-feu, sans résultat concluant. La réponse iranienne à la dernière offre américaine est "à mettre à la poubelle", a jugé Donald Trump depuis la Maison Blanche. "Le cessez-le-feu est sous assistance respiratoire massive, comme quand le docteur entre et dit: +Monsieur, votre être cher a exactement 1% de chances de vivre", a-t-il comparé.
Le principal complexe gazier des Émirats arabes unis ne devrait retrouver sa pleine capacité qu'en 2027 après les dégâts subis pendant la guerre au Moyen-Orient, a annoncé mardi la compagnie qui l'exploite, Adnoc Gas. Le complexe de Habshan à Abou Dhabi, l'un des plus grand sites de traitement de gaz au monde, a été touché deux fois début avril par des frappes menées par l'Iran dans le Golfe en réponse à l'offensive israélo-américaine contre la République islamique.
Lors d’un accord secret avec Washington en 1974, l’Arabie saoudite a accepté de vendre son pétrole en dollars, en échange de la protection militaire américaine. Le blocage du détroit d’Ormuz, et l’importance de la Chine comme acheteur, fragilise cet accord.
Le pouvoir iranien a écarté mardi l'idée d'amender ses propositions pour mettre durablement fin à la guerre au Moyen-Orient, après que le président Donald Trump a jugé que le document reçu de Téhéran était bon "à mettre à la poubelle". Plus d'un mois après l'instauration d'une trêve précaire dans une guerre qui a fait des milliers de morts et continue à bouleverser l'économie mondiale, le processus diplomatique, via la médiation du Pakistan, semble bloqué. "Il n'y a pas d'autre choix que d'accepter les droits du peuple iranien, tels qu'établis dans la proposition en 14 points. Toute autre approche serait infructueuse et ne mènerait qu'à une succession d'échecs", a écrit sur X le négociateur en chef de la République islamique, Mohammad Bagher Ghalibaf.
La guerre au Moyen-Orient, en perturbant les flux de pétrole et de gaz, provoque un basculement énergétique inattendu : en Asie comme en Europe, plusieurs pays rallument leurs centrales à charbon pour sécuriser leur approvisionnement.
Les Nations unies s’alarment d’une pénurie d’engrais en pleine période des semis dans des pays vulnérables d’Afrique et d’Asie. Quelque 45 millions de personnes sont menacées de basculer dans la faim.

11 mai 2026

Avec un coût du gasoil représentant désormais "pratiquement 60%" de son budget en raison de l'envolée des prix du pétrole, le capitaine Vincent Scotto, depuis son chalutier au départ du port de Sète dans l'Hérault, dresse le constat d'une profession "au bout du rouleau". Sur le pont depuis 2h30 du matin et sans arrêt jusqu'à 18h, les quatre pêcheurs et leur capitaine, à bord du "Jean-Louis Vincent", enchaînent les "cales", descentes puis remontées des filets, sous la pluie, sous le soleil, durant la nuit ou le jour, invariablement, et ce, cinq fois par semaine. "Je perds 200-300 euros par semaine depuis le conflit" au Moyen-Orient et la fermeture du détroit d'Ormuz, témoigne à bord Yohan Donadille, 46 ans, pêcheur sur les chalutiers depuis près de trente ans.
Donald Trump a brutalement rejeté dimanche la réponse de l'Iran aux propositions américaines pour mettre fin à la guerre, agitant à nouveau la menace face à Téhéran, accusé d'avoir pris pour cible ses voisins du Golfe. "Je viens de lire la réponse des soi-disant +représentants+ de l'Iran. Je ne l'aime pas - C'EST TOTALEMENT INACCEPTABLE!", a écrit en lettres capitales le président américain dans un bref message sur son réseau Truth Social. Plus d'un mois après le début de la trêve entre les deux belligérants, les tractations semblent plus que jamais dans l'impasse et les espoirs de règlement nébuleux, aucune des parties n'ayant dévoilé publiquement ses propositions.
Dans un effet en cascade inattendu, les guerres et tensions au Moyen-Orient affectent à des milliers de kilomètres les groupes de baleines vivant une partie de l'année dans l'océan à la pointe de l'Afrique.
Le géant pétrolier saoudien Aramco a annoncé dimanche une hausse de 25,5% de son bénéfice net au premier trimestre, porté par l'augmentation des prix du brut, selon un communiqué publié à la Bourse saoudienne. La hausse s'explique par "une augmentation des revenus et autres produits liés aux ventes, compensant partiellement la hausse des coûts d'exploitation", précise le groupe, fleuron de l'économie saoudienne et l'une des plus grandes entreprises au monde en termes de capitalisation boursière.


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