Uniquement les Articles de la décennie 2010
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C'est une première : plus de 2 500 scientifiques d'Europe et d'ailleurs adressent une lettre ouverte au Parlement européen, en demandant la réforme de la PAC. Car Ils établissent un lien direct entre intensification de l'agriculture et disparition croissante de la biodiversité.
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En 1992, 1 575 éminences scientifiques, dont près de 100 prix Nobels, signent ensemble un texte fondateur.En 2017, le Professeur émérite William Ripple, biologiste et écologue de renom, publie dans BioScience – journal scientifique de référence en biologie – un article intitulé « Mise en garde des scientifiques du monde à l’humanité : deuxième avertissement ». Un troisième avertissement - L’appel des 15 000 scientifiques illustre leur rôle fondamental dans notre société contemporaine. Un rôle qui consiste non seulement à décrire et expliquer le monde qui nous entoure, mais aussi à lancer l’alerte. Les scientifiques ont le devoir de prendre la parole dans l’espace public et dans la sphère politique, en toute indépendance. Fort de l’impact du « deuxième avertissement », le Professeur Ripple a publié le 5 novembre 2019 dans la revue BioScience une nouvelle étude co-signée par 11 258 scientifiques de 153 pays et intitulée « Mise en garde des scientifiques du monde sur l’urgence climatique ».
Le retrait annoncé des Etats-Unis n'y changera pas grand chose : les engagements chiffrés des pays signataires de l'accord de Paris ne permettaient déjà pas d'inverser les émissions de gaz à effet de serre (GES) responsables du réchauffement climatique, selon une étude publiée mardi.
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Le dernier rapport du GIEC, 2018, montre que l’objectif de limiter le réchauffement exige des changements rapides, profonds et sans précédent. Tout inciterait à penser que la communauté scientifique est à nouveau mobilisée… cela n’est en fait que très partiellement vrai. Les institutions scientifiques sont, comme les États et la plupart des acteurs sociaux-économiques, plus préoccupées de la préservation de modèles aujourd’hui menacés que des changements globaux.
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Des scientifiques issus de nombreux domaines se sont réunis pour tenter de synthétiser ce que l’on sait du lien entre le changement climatique et les risques de conflits. Si le climat est loin d’être la cause première des guerres qui ont éclaté au XXe siècle, son influence risque de grandement s’amplifier dans les prochaines décennies, préviennent-ils.
Trente ans... au plus. Des scientifiques australiens ont publié un rapport aux conclusions alarmantes. Relayée par le quotidien français La Voix du Nord, l'étude du Breakthrough National Centre for Climate Restoration se base sur des estimations en cas de non-respect des recommandations des Accords de Paris. Ce qui mène à des dérèglements climatiques importants! Le rapport prédit ainsi, dans ces conditions, une augmentation continue des températures d'un minimum de trois degrés entraînant à court et moyen terme une destruction des écosystèmes de l'Arctique et de l'Amazonie. Mais ce n'est pas tout: sécheresse, famine,... se multiplieront.
L’accélération du dérèglement climatique est indéniable. Les rapports et mesures scientifiques s’accumulent et légitiment l’urgence d’agir pour éviter que la planète s’engage dans une dynamique incontrôlable. Reporterre fait le point sur les tristes records battus depuis le début des marches pour le climat, en septembre 2018.
Une lettre ouverte internationale signée par plus de 700 scientifiques du monde entier, dont 80 scientifiques belges, pour la biodiversité
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ScientistsForFuture, un collectif international de scientifiques, témoigne dans une lettre ouverte de son soutien aux jeunes qui brossent les cours pour manifester en faveur de mesures de protection du climat. "Leurs inquiétudes sont fondées et soutenues par les constats scientifiques les plus sérieux. Les mesures de protection du climat et de la biosphère actuellement en vigueur sont très insuffisantes", peut-on lire dans cette missive.
L’évapotranspiration des plantes Ce phénomène intrigue les scientifiques depuis plusieurs décennies. Ils ont très tôt constaté une accumulation d’humidité dans l’atmosphère en septembre, sans pouvoir discerner d’où elle venait. Ils ont aussi remarqué que cette période humide de septembre à décembre coïncidait avec celle de la croissance des feuilles des arbres. Or, les plantes relâchant de l’humidité lors de leur photosynthèse, les pluies pouvaient être liées à l’augmentation de l’évapotranspiration.
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