Uniquement les Articles de la décennie 2010
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A rebours d'une intuition qui voudrait que les changements écologiques planétaires se produisent progressivement, l'histoire de la Terre montre que des bouleversements globaux et très rapides sont possibles. Or il est avéré que les activités humaines sont précisément en train d'en provoquer…
Aurélien Barrau, l’astrophysicien spécialisé dans la physique des astroparticules, les trous noirs et la cosmologie a lancé un nouveau cri d’alarme face à notre situation actuelle. Il a souligné notre incapacité à faire face aux catastrophes écologiques actuelles et futures. Lors du dernier Global Positive Forum, le 3 décembre dernier, son intervention a été particulièrement saisissante.
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Scientists disagree on the timeline of collapse and whether it's imminent. But can we afford to be wrong? And what comes after?
En 1992, 1 575 éminences scientifiques, dont près de 100 prix Nobels, signent ensemble un texte fondateur.En 2017, le Professeur émérite William Ripple, biologiste et écologue de renom, publie dans BioScience – journal scientifique de référence en biologie – un article intitulé « Mise en garde des scientifiques du monde à l’humanité : deuxième avertissement ». Un troisième avertissement - L’appel des 15 000 scientifiques illustre leur rôle fondamental dans notre société contemporaine. Un rôle qui consiste non seulement à décrire et expliquer le monde qui nous entoure, mais aussi à lancer l’alerte. Les scientifiques ont le devoir de prendre la parole dans l’espace public et dans la sphère politique, en toute indépendance. Fort de l’impact du « deuxième avertissement », le Professeur Ripple a publié le 5 novembre 2019 dans la revue BioScience une nouvelle étude co-signée par 11 258 scientifiques de 153 pays et intitulée « Mise en garde des scientifiques du monde sur l’urgence climatique ».
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Ce texte est un témoignage rendant compte, à travers quatre trajectoires biographiques, de la façon dont nous, trois enseignants-chercheurs en sociologie et une étudiante aux parcours très différents, avons été amenés à travailler ensemble sur l’effondrement.
On entend beaucoup parler de théorie de l’effondrement et de collapsologie. Pour vous aider à y voir plus clair nous avons essayé de faire une brève présentation pour vous aider à mieux comprendre de quoi il s’agit. En effet, c’est à partir de ces travaux que les collapsologues réfléchissent au devenir de nos sociétés et parfois s’inquiètent de l’avenir.
Pour nombre d'entre nous, Internet est invulnérable. Mais des chercheurs s’inquiètent d’un potentiel "black out". Car la structure du "réseau des réseaux" commence à suivre avec difficulté des usages de plus en plus lourds. Et énergivores.
De plus en plus de travaux scientifiques prédisent la fin de notre civilisation industrielle : incapable d'évoluer, elle pourrait s'effondrer comme d'autres dans l'histoire de l'Humanité, principalement à cause des inégalités dans la répartition des richesses et de la surexploitation soutenue et croissante de ressources limitées. La « fin du monde » ou plutôt la fin de nos civilisations actuelles est un sujet récurrent et tout à fait plausible ne serait-ce que par les menaces d'origines naturelles. Mais c'est bien l'Homme qui est devenu la cause la plus probable et immédiate de sa propre extinction : « l'Homme est un loup pour l'Homme » reprenait déjà Sigmund Freud dans son livre Malaise dans la civilisation, une locution qui prend tout son sens à l'aube d'un désastre.
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Carbon emissions may continue to rise, the polar ice caps may continue to melt, crop yields may continue to decline, the world’s forests may continue to burn, coastal cities may continue to sink under rising seas and droughts may continue to wipe out fertile farmlands, but the messiahs of hope assure us that all will be right in the end. Only it won’t.” — Chris Hedges
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L’illusion d’une croissance économique durable, les failles fatales de notre civilisation, les possibilités d’entrer en résistance ou de se préparer à l’effondrement, nous avons discuté de ces questions avec Arthur Keller, qui étudie les risques systémiques et les vertus du récit comme levier de mobilisation.
Le rationnement, de quoi s’agit-il ? C’est une réponse collective à la pénurie pour protéger les plus fragiles en organisant le partage, quand un produit de première nécessité vient à manquer. Rationner, cela veut dire empêcher certains de surconsommer pour s’assurer que tout le monde puisse en avoir un minimum. Ce n’est pas punir les gens en les privant, c’est s’assurer que chacun puisse avoir une quantité minimale d’un produit nécessaire. Pour cela, il faut forcément réguler l’ensemble de la consommation et la surconsommation. C’est une intervention du politique, donc du collectif, dans l’économie, à des fins de justice.
En incitant à l’autolimitation de la natalité, notre association a pour objet d’œuvrer pour la stabilisation de la population humaine, voire sa diminution sur le long terme. Excluant tout ce qui ne respecterait pas les droits humains ou qui remettrait en cause la liberté de procréer, notre démarche passe par une bonne information de chacun(e) sur les conséquences de la pression démographique pour les générations futures, les autres espèces et l’environnement.
Ces dernières décennies, les appels de scientifiques , de personnalités, pour une prise de conscience écologique sont souvent restés lettre morte. Des premiers documents du Club de Rome, jusqu’aux récents rapports du GIEC, cela fait déjà 50 ans que certains tirent la sonnette d’alarme, sans résultats. Les émissions de gaz à effet de serre continuent à croître et la biodiversité s’effondre. Pourquoi tant d’inertie ?
Difficile à imaginer, à croire et, plus encore, à accepter. Mais de plus en plus de voix s'élèvent pour dire qu'un certain effondrement est en cours. Les auteurs Pablo Servigne et Raphaël Stevens l'affirment depuis des années. Ce constat glaçant posé, apprêtons-nous donc à vivre ce bouleversement majeur, activement et non passivement.
Une étude australienne évoque la fin de la civilisation en 2050 si rien n'est fait pour freiner le réchauffement de la Terre. Mais des climatologues soulignent qu'il s'agit du "scénario du pire" et qu'une autre issue reste possible.
Difficile à imaginer, à croire et, plus encore, à accepter. Mais de plus en plus de voix s’élèvent pour dire qu’un certain effondrement est en cours. Les auteurs Pablo Servigne et Raphaël Stevens l’affirment depuis des années. Ce constat glaçant posé, apprêtons-nous donc à vivre ce bouleversement majeur, activement et non passivement.
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