Uniquement les Articles de la décennie 2010
Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
industrielle
abs_empty
La chute du système soviétique a eu des bénéfices sur le climat en réduisant durablement les émissions de gaz à effet de serre, mais au prix d’une crise économique dramatique, expliquent deux études scientifiques récentes. Ces travaux permettent de mettre en perspective la manière d’affronter le dérèglement climatique.
De plus en plus de travaux scientifiques prédisent la fin de notre civilisation industrielle : incapable d'évoluer, elle pourrait s'effondrer comme d'autres dans l'histoire de l'Humanité, principalement à cause des inégalités dans la répartition des richesses et de la surexploitation soutenue et croissante de ressources limitées. La « fin du monde » ou plutôt la fin de nos civilisations actuelles est un sujet récurrent et tout à fait plausible ne serait-ce que par les menaces d'origines naturelles. Mais c'est bien l'Homme qui est devenu la cause la plus probable et immédiate de sa propre extinction : « l'Homme est un loup pour l'Homme » reprenait déjà Sigmund Freud dans son livre Malaise dans la civilisation, une locution qui prend tout son sens à l'aube d'un désastre.
abs_empty
abs_empty
abs_empty
abs_empty
Depuis l’extinction des dinosaures il y a 65 millions d’années, jamais la vie sur terre n’avait connu une crise aussi grave que celle provoquée par la civilisation industrielle. Dès lors, comment comprendre que cette civilisation, qui se présente volontiers comme l’incarnation de la raison et du progrès, soit incapable d’abandonner une voie aussi manifestement suicidaire ?
abs_empty
Un des plus brillants analystes de nos sociétés industrielles (ou plutôt, de la société industrielle, elles forment un grand ensemble) et de leur (de sa) trajectoire (progrès technique, croissance, développement, destruction du monde et totalitarisme) s’appelait Lewis Mumford.
abs_empty
Traducteur du manifeste de Theodore Kaczynski, Jean-Marie Apostolidès nous explique pourquoi le terroriste technocritique fascine tant, encore aujourd’hui.
abs_empty
abs_empty
abs_empty
abs_empty
abs_empty
abs_empty
Les scénarios d’avenir énergétiquement vertueux, qui nous proposent de changer de modèle énergétique pour des solutions plus durables à base de solaire, d’éolien, d’hydraulique, de géothermie… (et parfois encore, non sans polémiques, de nucléaire), comme ceux que nous proposent le prospectiviste Jeremy Rifkin (@jeremyrifkin) dans La troisième révolution industrielle (voir notre article « Nous avons à nouveau un futur »), le spécialiste de génie environnemental de Stanford, Mark Jacobson (@mzjacobson), le stimulant rapport (.pdf) de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) ou même le scénario Negawatt sont tous basés sur des déploiements industriels ambitieux en matière d’énergie renouvelable – même si tous évoquent également, d’une manière plus ou moins appuyée, l’exigence à décroître.
Les trois quarts des variétés de fruits, légumes et céréales cultivés ont disparu en cent ans. Un appauvrissement critique de la diversité génétique des plantes imputable à une agriculture industrielle uniformisante.
![]()


