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Tchernobyl
Un important feu de forêt s'est déclaré dans la zone interdite de Tchernobyl, dans le nord de l'Ukraine, après la chute d'un drone, ont indiqué vendredi les autorités ukrainiennes assurant qu'aucune hausse de radioactivité n'avait été détectée.
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a accusé dimanche la Russie de "terrorisme nucléaire", à l'occasion du 40e anniversaire de l'accident de Tchernobyl, la pire catastrophe nucléaire civile de l'histoire.
Nina Hromadska avait 21 ans lorsque le réacteur numéro 4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl a explosé. Elle raconte au « Monde » comment elle a fait face au plus grave accident nucléaire du XXᵉ siècle.
Silencieuse, contaminée, presque irréelle : aujourd’hui, la zone d’exclusion de Tchernobyl (Ukraine) abrite une faune et une flore foisonnantes. Dans ce territoire figé par l’Histoire, scientifiques et animaux évoluent au cœur d’un écosystème fragilisé par la guerre lancée par la Russie en 2022. Exceptionnellement, Vert a été autorisé à se rendre sur place.
Entre radioactivité et menaces russes, la vie continue autour de la centrale soviétique dont l’explosion d’un réacteur a provoqué le plus grave accident nucléaire du XXe siècle il y a tout juste quatre décennies.
Alors que Tchernobyl a 40 ans, l'historienne Kate Brown revient sur le mythe du confinement, la contamination diluée et l'impossible dépollution.
Que vaut une zone d'exclusion quand la radioactivité déforme l'espace et le temps, que les isotopes voyagent, s'accumulent ? 40 ans après Tchernobyl, l'historienne Kate Brown raconte ce qu’un accident nucléaire implique.
Le 26 avril 1986, la centrale nucléaire de Tchernobyl bascule dans l’histoire. Qui est responsable de la catastrophe la plus grave de l’histoire du nucléaire civil ? L’examen de la chaîne de responsabilités est complexe, entre défauts techniques et organisationnels et gouvernance politique partagée entre deux ministères. La catastrophe témoigne aussi d’une culture de la sûreté nucléaire bien différente de ce qu’elle est aujourd’hui en Occident.
L’accident survenu à la centrale nucléaire de Tchernobyl le 26 avril 1986 est, à juste titre, considéré comme l’une des plus grandes catastrophes d’origine humaine. Deux explosions et l’incendie qui s’en est suivi ont entraîné le rejet d’au moins 200 types différents de radionucléides dans l’atmosphère. La pollution a été d’envergure planétaire. Le césium-137 à lui seul a contaminé plus de vingt pays européens.
Quarante ans après la pire catastrophe nucléaire de l’Histoire, le spectre d’un nouveau cauchemar radioactif plane sur l’Europe. Un rapport alarmant de Greenpeace, publié ce 14 avril 2026, révèle que la première enveloppe de confinement du réacteur de Tchernobyl menace de s’effondrer à tout instant. Fragilisée par le poids des décennies, cette voûte emprisonnant des centaines de tonnes de matières mortelles ne tient plus qu’à un fil depuis qu’une récente frappe militaire a gravement compromis l’ultime bouclier technologique du site.
Greenpeace alerte sur un risque d'effondrement "catastrophique" des structures de protection qui recouvrent le réacteur endommagé de la centrale nucléaire de Tchernobyl.
Dernièrement, deux associations françaises ont analysé des dizaines d’échantillons provenant de plusieurs régions du pays. L’objectif ? Mesurer les taux de contamination au césium-137 et livrer une analyse pertinente, à l’approche du 40e anniversaire de la célèbre catastrophe de Tchernobyl ayant secoué l’Europe en 1986.
La centrale nucléaire de Tchernobyl a perdu toute alimentation électrique externe mardi matin en raison d'intenses opérations militaires, a annoncé l'Agence internationale de l'énergie atomique sur X. "La centrale de Tchernobyl (ChNPP) a perdu toute alimentation externe et les lignes électriques vers d'autres centrales nucléaires ont également été affectées", a précisé l'AIEA. "L'AIEA suit activement l'évolution de la situation afin d'évaluer l'impact sur la sûreté nucléaire", a ajouté son directeur général Rafael Grossi.
Dans une salle de contrôle abandonnée de la centrale nucléaire de Tchernobyl, dans le nord de l'Ukraine, un employé coiffé d'un casque orange a les yeux rivés sur un mur gris de cadrans, d'écrans et de jauges qui semble sans fin.
Une frappe russe pourrait provoquer l'effondrement de l'abri antiradiations interne de la centrale nucléaire de Tchernobyl, aujourd'hui à l'arrêt, en Ukraine, a déclaré le directeur de la centrale Sergiy Tarakanov à l'AFP.
L'Agence internationale pour l'énergie atomique (AIEA) a annoncé que ses équipes étaient en Ukraine depuis début décembre pour y évaluer la sécurité nucléaire, et avaient constaté que l'arche de Tchernobyl avait perdu ses "fonctions de sécurité primaires" suite à un bombardement en février.
Une récente évaluation montre que le sarcophage de Tchernobyl a perdu en capacité de protection.
La zone d’exclusion de Tchernobyl est depuis longtemps un lieu fascinant pour les scientifiques et les curieux. Plus de trente ans après la catastrophe nucléaire de 1986, cette région abandonnée par l’Homme est devenue un laboratoire vivant, où la faune prospère malgré les radiations et l’isolement. Récemment, des images surprenantes ont capté l’attention du public : des chiens à la fourrure bleue arpentaient les rues désertes autour de Pripiat et de la centrale. Ce phénomène inattendu a rapidement suscité des interrogations et des spéculations, mais les chercheurs du programme Dogs of Chernobyl ont pu démêler la réalité scientifique derrière cette apparente étrangeté.
L'alimentation en électricité de la structure de confinement abritant la partie de la centrale nucléaire de Tchernobyl détruite pendant la catastrophe nucléaire en 1986 a été coupée par un bombardement russe, a annoncé mercredi le ministère ukrainien de l'Energie. "En raison de bombardements russes sur les infrastructures énergétiques de la région de Kiev, une situation d'urgence est déclarée dans les installations de la centrale nucléaire de Tchernobyl" a indiqué le ministère ukrainien de l'Energie sur Telegram.
L'alimentation en électricité de la structure de confinement abritant la partie de la centrale nucléaire de Tchernobyl détruite pendant la catastrophe nucléaire en 1986 a été coupée par un bombardement russe, a annoncé mercredi le ministère ukrainien de l'Energie.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accusé mercredi la Russie de constituer une "menace mondiale", après qu'un bombardement russe a coupé l'électricité alimentant la structure de confinement de l'ancienne centrale de Tchernobyl, s'ajoutant à la coupure d'électricité depuis plus d'une semaine à la centrale nucléaire de Zaporijjia. "Chaque jour où la Russie prolonge la guerre, refuse de mettre en oeuvre un cessez-le-feu complet et fiable, et continue de frapper tous nos sites énergétique - y compris ceux essentiels à la sûreté des centrales nucléaires et autres installations nucléaires - est une menace mondiale", a dénoncé M. Zelensky sur Facebook.
Une installation qui isole le réacteur détruit en 1986 de la centrale ukrainienne et empêchant «la libération de matériaux radioactifs dans l’environnement s’est retrouvée sans alimentation électrique», a annoncé ce mercredi 1er octobre le ministère de l’Energie du pays.
Cornelia a ramassé ce spécimen non loin de la centrale nucléaire de Gundremmingen, dans le sud de l’Allemagne. Comme la plupart des insectes qu’elle peint, il est déformé. Même pour moi, cette difformité apparaît nettement au microscope. Mais imagine un instant, me dit-elle, l’effet que doit faire une telle altération quand on ne fait qu’un demi-centimètre de long !
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accusé vendredi la Russie d'avoir endommagé avec un drone explosif l'arche de la centrale nucléaire de Tchernobyl, une structure de confinement du réacteur accidenté, assurant qu'aucune hausse des radiations n'avait été constatée.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accusé vendredi la Russie d'avoir endommagé avec un drone explosif l'arche de confinement de la centrale nucléaire accidentée de Tchernobyl, sans qu'une hausse des radiations soit constatée.M. Zelensky, rejoint sur ce point par la cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas, y a vu une preuve que selon lui le président russe Vladimir Poutine "ne veut pas la paix".
Le groupe d'énergie américain Constellation a annoncé vendredi la relance d'une unité nucléaire à Three Mile Island en Pennsylvanie, où avait eu lieu le plus grave accident nucléaire de l'histoire des Etats-Unis, pour fournir en électricité des centres de données de Microsoft.
Une nouvelle étude révèle l'impact de la contamination radioactive sur deux espèces d'oiseaux de Tchernobyl (mésange et moucherolle).
Des équipes de scientifiques se sont mis à étudier les effets de la radioactivité sur les chiens errants de Tchernobyl.
À la centrale nucléaire de Zaporijia, occupée par les Russes dans le sud-est de l’Ukraine, le personnel pointe du doigt la dégradation des conditions de la centrale. Ceux-ci craignent une catastrophe “bien pire que Fukushima et que Tchernobyl”.
Il y a quelques semaines, un grave accident ferroviaire a eu lieu à la frontière entre l’Ohio et la Pennsylvanie (États-Unis). Or, il s’agit là d’une véritable catastrophe écologique, si bien que le surnom de « Tchernobyl de l’Ohio » lui a été attribué.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a brandi lundi le spectre de la catastrophe de Tchernobyl et appelé à de nouvelles sanctions contre la Russie, suite à de nouvelles frappes à la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia occupée par les Russes. "Le monde ne doit pas oublier Tchernobyl et le fait que Zaporijjia est la plus grande centrale d'Europe. La catastrophe de Tchernobyl (en 1986), c'est l'explosion d'un réacteur et la centrale de Zaporijjia est dotée de six réacteurs", a-t-il déclaré lundi soir dans son adresse vidéo quotidienne.
Greenpeace a remis en question mercredi les dernières données, datant d'avril, de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) concernant les radiations émises par l'ancienne centrale nucléaire de Tchernobyl: selon l'ONG active dans la défense de l'environnement, "les niveaux de radiation dans les zones où ont eu lieu les dernières opérations militaires russes sont trois fois plus élevés que ceux estimés par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA)".
Une équipe internationale, dirigée par Greenpeace Allemagne, étudie la radioactivité autour de la centrale nucléaire de Tchernobyl après l'occupation du site par les forces russes en mars 2022, indique lundi l'ONG de défense de l'environnement.
Pour la première fois dans l’Histoire, avec l’invasion russe de l'Ukraine, des installations nucléaires se retrouvent au beau milieu d’une guerre conventionnelle. Un scénario cauchemardesque que peu d’acteurs du secteur ont anticipé. À Tchernobyl comme à Zaporijjia, l’armée russe fait planer une menace sur les règles de sécurité nucléaire les plus élémentaires. Reportage.
La Commission de recherche et d'information indépendante sur la radioactivité (Criirad) a appelé mercredi à une "expertise approfondie" sur le niveau de radioactivité de la centrale de Tchernobyl, en Ukraine, en critiquant les méthodes de l'AIEA. Lors d'une visite sur le site de la centrale, le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi a estimé mardi que le niveau de radioactivité était "dans la normale" en précisant que les niveaux avaient "augmenté à certains moments, quand les Russes amenaient dans la zone de l'équipement lourd et quand ils sont partis" après avoir occupé la centrale entre le 24 février et le 31 mars.
Le 26 avril 1986, l’un des réacteurs de la centrale de Tchernobyl explosait. Trente-six ans après la catastrophe nucléaire, l’Ukraine est envahie par la Russie. Et les risques pour la sûreté sont réels.
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Le système qui permet de contrôler le niveau de radioactivité dans la zone d’exclusion de Tchernobyl ne fonctionne plus. Ce site, théâtre d’un accident nucléaire en 1986, a été occupé pendant cinq semaines par l’armée de Vladimir Poutine. Depuis le départ des forces russes, le 31 mars, les autorités ukrainiennes ne parviennent pas à rétablir les moyens de surveillance de cette zone.
Du 24 février au 1er avril, la centrale de Tchernobyl est passée aux mains des Russes. Les troupes de Vladimir Poutine ont pris en otage les 200 employés de la centrale ainsi que les 150 membres de la sécurité. Parmi eux, il y avait Valery Semenov, l'ingénieur en chef de la centrale nucléaire, qui raconte l'enfer qu'il a vécu à nos confrères de BFM TV.
Un de plus. Un huitième réacteur nucléaire d’EDF, celui de Cattenom 3 (Moselle), présenterait des fissures au niveau des soudures de son circuit d’injection de sûreté – une pièce très importante en cas d’accident, puisqu’elle permet d’asperger en urgence le cœur en surchauffe d’eau borée pour éviter la fusion du combustible et un accident type Tchernobyl ou Fukushima. C’est ce qu’a affirmé une source syndicale au site d’information spécialisé sur l’énergie Montel, qui a révélé l’information mercredi 13 avril. Le réacteur, mis à l’arrêt le 26 mars pour des contrôles, ne devrait pas redémarrer avant le 14 août – trois mois et demi plus tard que prévu.
Les autorités ukrainiennes ne parviennent pas à rétablir les moyens de surveillance de la radioactivité à Tchernobyl, dans le nord de l'Ukraine, où les soldats russes ont créé selon elles un réseau souterrain lorsqu'ils ont occupé le site du pire accident nucléaire jamais survenu.
Russian soldiers who seized the site of the Chernobyl nuclear disaster drove their armoured vehicles without radiation protection through a highly toxic zone called the "Red Forest", kicking up clouds of radioactive dust, workers at the site said. The two sources said soldiers in the convoy did not use any anti-radiation gear. The second Chernobyl employee said that was "suicidal" for the soldiers because the radioactive dust they inhaled was likely to cause internal radiation in their bodies.
When the lights went out at Chornobyl Nuclear Power Plant on 9 March, the Russian soldiers holding Ukrainian workers at gunpoint became the least of Anatolii Nosovskyi’s worries. More urgent was the possibility of a radiation accident at the decommissioned plant. If the plant’s emergency generators ran out of fuel, the ventilators that keep explosive hydrogen gas from building up inside a spent nuclear fuel repository would quit working, says Nosovskyi, director of the Institute for Safety Problems of Nuclear Power Plants (ISPNPP) in Kyiv. So would sensors and automated systems to suppress radioactive dust inside a concrete “sarcophagus” that holds the unsettled remains of Chornobyl’s Unit Four reactor, which melted down in the infamous 1986 accident.
Les sources officielles ukrainiennes ont indiqué que des troupes russes, qui occupaient l'usine de Tchernobyl, auraient détruit et pillé un laboratoire de déchets radioactifs.
Ils étaient une cinquantaine dimanche, hommes, femmes et enfants, à manifester à Slavoutitch, petite ville ukrainienne où vivent les employés de la centrale nucléaire de Tchernobyl. "L'Ukraine n'a pas besoin d'un deuxième Tchernobyl", scandait la foule, "Sauvez nos proches !".
L’IRSN présente ci-dessous une appréciation des risques, pour les différentes installations du site, associés à la perte des alimentations électriques externes ainsi qu’à la perte totale de ces alimentations, situation qui pourrait survenir rapidement en l’absence de restauration de l’alimentation électrique du site du fait de l’épuisement des réserves de carburant des groupes électrogènes.
Après la centrale nucléaire de Zaporojie, c'est au tour de Tchernobyl de concentrer les inquiétudes en Ukraine. Selon les experts toutefois, la coupure d'électricité annoncée mercredi ne pose "pas de risque majeur sur la sécurité".
On ignore les raisons qui font que les systèmes de contrôle à distance des matériaux nucléaires ont cessé d’émettre mardi soir. Les échanges avec la centrale, sous contrôle russe, ne peuvent se faire que par courrier électronique.
Tchernobyl, puis Zaporijjia. La Russie a pris possession de ces centrales ukrainiennes. Face aux futures pénuries, l’énergie atomique, très vulnérable en cas de conflit, n’est pas la solution pour la France, selon Stéphane Lhomme, directeur de l’Observatoire du nucléaire.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accusé vendredi Moscou de recourir à "la terreur nucléaire" et de vouloir "répéter" la catastrophe de Tchernobyl, après le bombardement d'une centrale nucléaire dans le centre de l'Ukraine, en pleine invasion russe.
A la suite d'un bombardement des forces russes sur la centrale nucléaire de Zaporijjia, un incendie s'est déclaré", a indiqué ce porte-parole, Andreï Touz, dans une vidéo publiée sur le compte Telegram de la centrale. "Les pompiers ne peuvent pas atteindre le lieu du feu et l'éteindre. Les tirs tombent très près. La première unité électrique de la centrale a déjà été touchée. Arrêtez ça!", a-t-il poursuivi dans une autre vidéo. Le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Dmytro Kuleba, a exhorté la Russie à cesser de viser cette centrale, qui compte six réacteurs nucléaires et fournit une grande partie de l'énergie du pays.
Les sanctions financières annoncées par l’Union européenne et les Etats-Unis n’ont pas stoppé l’invasion de l’Ukraine lancée par Vladimir Poutine. Ses forces armées se rapprochent de Kiev où des explosions ont été entendues dans la soirée.
Après la perte du contrôle de cette zone hautement contaminée, "l'état des installations" de la centrale, de la chape étanche isolant son réacteur accidenté et d'un dépôt pour le combustible nucléaire "est inconnu" et "il est impossible de dire si la centrale est en sécurité", a ajouté le responsable.
L'Ukraine a dit vendredi avoir enregistré des données de radiation préoccupantes à la centrale accidentée de Tchernobyl, tombée aux mains de l'armée russe la veille, Moscou affirmant pour sa part que tout y était sous contrôle. "Il y a eu une hausse des indicateurs au-delà des niveaux de contrôle à 03H20 (02H20 heure belge vendredi)", a indiqué à l'AFP le directeur-adjoint du département ukrainien pour les questions de sécurité des installations nucléaires, Alexandre Grigorach. "Mais on ne peut pas vérifier, car tout le personnel a été évacué", a-t-il indiqué, joint par téléphone.
La Russie, qui a lancé jeudi une invasion de l'Ukraine, a pris le contrôle de la centrale de Tchernobyl, site du pire accident nucléaire de l'histoire en 1986, a annoncé la présidence ukrainienne. "Après des combats acharnés, nous avons perdu le contrôle du site de Tchernobyl", a déclaré Mikhaïlo Podoliak, un conseiller de la présidence. Kiev avait fait état plus tôt d'affrontements près du dépôt des déchets nucléaires du site.
Risques nucléaires : à quand la fin du monopole des experts internationaux producteurs d'ignorance ?
(18/05) - Christine Fassert,Tatiana KasperskiDeux chercheuses, Christine Fassert et Tatiana Kasperski ont étudié et analysé comment depuis l’accident de Tchernobyl la monopolisation de l’autorité du savoir sur les radiations ionisantes a été instrumentalisé par un ensemble restreint d’organisations (l’Agence internationale de l’énergie atomique/AIEA, la Commission internationale de radioprotection/CIPR et le Comité scientifique des Nations unies pour l’étude des effets des rayonnements ionisants/UNSCEAR).
Des scientifiques ukrainiens ont constaté une hausse de la radioactivité sous le réacteur 4, n'écartant pas un "possible accident" à venir.
Plus de trente-cinq ans après le drame, des réactions nucléaires potentiellement dangereuses continuent de se produire à l’intérieur de la centrale de Tchernobyl.
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Près de 35 ans après le drame provoqué par l’explosion de réacteur numéro 4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl, des scientifiques ont découvert des réactions nucléaires potentiellement dangereuses.
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Alors que la catastrophe nucléaire de Tchernobyl s’est produite il y a trente-cinq ans, une autre explosion, survenue en 1957 en Russie dans le centre nucléaire militaire de Mayak, continue d’empoisonner la région. Retour sur cette catastrophe tenue secrète pendant plus de vingt ans.
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Pourquoi nos sociétés n’ont-elles quasiment pas évolué après Tchernobyl ? C’est la faute à l’État soviétique qui a tout fait pour dissimuler la vérité, suivi par plusieurs États occidentaux. Dans « Tchernobyl par la preuve », l’historienne Kate Brown se plonge dans la mère des catastrophes modernes et se propose simplement de raconter l’histoire des dépossédés.
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Depuis 2018, le nouveau plan de sécurité nucléaire belge a étendu le rayon de distribution des comprimés d'iode - qui permettent de réduire les risques de cancer de la thyroïde en cas d'irradiation - à 100 kilomètres autour des centrales nucléaires, ce qui revient à couvrir l'ensemble de la population. Or, aujourd'hui, 8 millions de Belges n'ont toujours rien reçu...
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