Uniquement les Articles de la décennie 2020
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Un mur de flammes de plusieurs mètres de haut, une fumée visible depuis Bordeaux, et des habitants qui fuient en pleine nuit avec leurs valises jetées à l’arrière de la voiture. Entre Saumos et Le Porge, dans le Médoc girondin, un incendie déclenché mercredi 22 juillet à la mi-journée a dévoré plus de 2 400 hectares en un peu plus d’une journée. Un embrasement d’une rapidité stupéfiante, qui a contraint les autorités à évacuer environ 12 000 personnes, alors que les flammes progressaient toujours en Gironde, un chiffre qui a ensuite grimpé jusqu’à près de 20 000 personnes selon les derniers points de situation de la préfecture. Fait notable : aucun blessé n’est à déplorer, mais une maison isolée a été détruite, selon la préfète de région et de la Gironde.
En plein cœur de l’été, alors que les thermomètres flirtent avec des sommets et que les nuits peinent à rafraîchir nos villes, une question mérite toute notre attention : et si le sol sous nos pieds jouait un rôle bien plus important qu’on ne l’imaginait dans l’intensité des canicules ? Longtemps considéré comme un simple décor passif, terrain qui subit la chaleur sans broncher, il se révèle en réalité un acteur de premier plan. Une analyse scientifique récente vient bouleverser cette vision en établissant un lien direct entre l’assèchement des sols et une hausse mesurable des températures extrêmes locales. Autrement dit, une terre desséchée ne se contente pas d’endurer la fournaise : elle l’entretient et l’amplifie. Comprendre ce mécanisme, c’est se donner une chance d’anticiper les vagues de chaleur qui rythment désormais nos étés.
Jean-Louis Ledeux multiplie les casquettes – et les risques de conflits d’intérêts potentiels. Vert révèle que les activités de sa société sont examinées dans le cadre d’une enquête sur de possibles drainages irréguliers de zones humides. Des pratiques suspectées d’être menées à grande échelle dans un territoire éprouvé par la sécheresse et les tensions sur le partage de l’eau.
Alors que le monde s’inquiète de l’assèchement des nappes phréatiques et des caprices du climat, une nouvelle étude publiée dans Water Resources Research vient bousculer les modèles établis. Et si la solution partielle à la crise de l’eau ne venait pas de la technologie, mais de la démographie ? Les chercheurs suggèrent que le vieillissement de la population mondiale pourrait réduire drastiquement la soif de l’humanité d’ici 2050.
Les réserves d’eau de l’Europe s’assèchent en raison du dérèglement climatique Des scientifiques de l’UCL constatent que de vastes zones du sud de l’Europe s’assèchent, avec des conséquences « de grande envergure » […] D’immenses pans des réserves d’eau européennes sont en train de s’assécher, révèle une nouvelle analyse basée sur deux décennies de données satellitaires, montrant une diminution des stocks d’eau douce en Europe du Sud et centrale, de l’Espagne et de l’Italie jusqu’à la Pologne et certaines régions du Royaume-Uni.
Une perte silencieuse, invisible à l’œil nu, est en train de transformer la Terre. Depuis plus de vingt ans, l’eau douce s’évanouit peu à peu des continents, emportée par le changement climatique, les sécheresses et une exploitation effrénée des nappes phréatiques. Aujourd’hui, les scientifiques tirent la sonnette d’alarme : c’est l’ensemble de notre sécurité hydrique mondiale qui vacille.
Cinq mois après des inondations exceptionnelles et des crues records, le département breton affiche un déficit pluviométrique important, atteignant près de 70 % près du littoral.
La saison 2024-2025 a été une année record pour l’avocat marocain, qui a connu une croissance fulgurante au cours des dix dernières années. Un succès controversé dans un pays frappé par la sécheresse et le réchauffement climatique.
Le sol sous la mer d’Aral, dont le volume a diminué de 93% depuis 1960, est revenu à l’emplacement qu’il occupait avant l’existence du lac et continue même de s’élever, affirme une étude publiée ce lundi 7 avril. Une preuve que l’activité humaine peut influencer la Terre jusque dans son manteau supérieur.
La Mer d’Aral, autrefois le quatrième plus grand lac du monde, est aujourd’hui un symbole frappant des conséquences dramatiques de la gestion environnementale hasardeuse. Située entre le Kazakhstan et l’Ouzbékistan, cette vaste étendue d’eau s’étendait sur 68 000 km² dans les années 1960. Pourtant, en seulement quelques décennies, elle s’est réduite à une fraction de sa taille initiale. Ce déclin, orchestré par l’Union soviétique, résulte d’un projet d’irrigation massif. Cet article explore les raisons de cette catastrophe, ses conséquences à long terme et les efforts de restauration entrepris.
La superficie de terres arides a largement progressé depuis quelques dizaines d’années. Pas moins de 2,3 milliards de personnes vivaient dans des régions arides en 2020, soit deux fois plus qu’en 1990, un chiffre qui pourrait plus que doubler d’ici 2100 en vertu du scénario de changement climatique le plus pessimiste.
Plus de 540 hectares d'arbres natifs du Mexique ont été plantés près du Colorado, fleuve complètement asséché par l'agriculture intensive et les loisirs. Les oiseaux migrateurs sont désormais de retour.
BAKOU, Azerbaïdjan – Depuis trente ans, le niveau de la mer Caspienne recule à un rythme inquiétant. La vie marine ainsi que les activités portuaires et économiques de toute une région sont menacées.
Plusieurs études récentes montrent que la quantité d’eau douce accaparée par le système techno-industriel augmente à un rythme alarmant.L'une de ces études montre que les activités industrielles ont massivement modifié les flux d'eau de surface dans le monde et mis en péril le cycle de l'eau essentiel à des formes de vie aussi variées que les poissons et les forêts. L'autre confirme qu'en de nombreux endroits de la planète, les aquifères et les puits d'eau souterraine sont pompés et exploités plus rapidement qu'ils ne peuvent se reconstituer.
La production de l’avocat, très rentable, a explosé ces dernières années au Maroc. Les faibles précipitations poussent les agriculteurs à puiser dans les eaux souterraines. Et à côté, les coupures d’eau au robinet se multiplient.
Depuis vingt ans, la mer Caspienne voit son niveau baisser et son littoral inexorablement grignoté. Ce déclin touche surtout le nord de ce vaste bassin intérieur, que se partagent la Russie et le Kazakhstan. L’assèchement met en péril la biodiversité et impacte durement les populations kazakhes ainsi que plusieurs secteurs : pêche, transports fluviaux et maritimes, tourisme et même hydrocarbures...
A sec. Niché en plein cœur de la Sicile, le lac de Pergusa est aujourd’hui réduit à une flaque d’eau stagnante. Ce bassin naturel est la victime visible de la sécheresse qui frappe l’île depuis des mois.
En raison du déficit hydrique et de l’activité humaine, la plus grande zone humide de la planète brûle un peu plus chaque année, au risque de voir disparaître une biodiversité unique.
La région montagneuse de l’Ouest, riche d’oliviers, de figuiers et d’amandiers jusqu’à la fin des années 1990, se vide progressivement de ses habitants et de ses troupeaux. ... Située à 200 km au sud-ouest de Tripoli, cette zone « très pluvieuse jusqu’à la décennie 1986-1996 », selon lui, était connue pour ses plantations d’oliviers, figuiers et amandiers. Aujourd’hui, le spectacle est désolant : au milieu d’un désert rocailleux battu par le vent, les arbustes, souffrant du manque de pluies et de températures dépassant les normales saisonnières, peinent à produire des fruits ou sont complètement asséchés.
Une étude propose de déshydrater intentionnellement une partie de l'atmosphère pour réduire l’effet de serre et le réchauffement climatique.
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