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Les projets de méga-data centers s'accélèrent en France depuis 2025 et, sur le terrain, une partie de la population conteste ce développement à marche forcée,selon l'association France Nature Environnement.
Au nom de la «souveraineté numérique», les centres de données se multiplient en France. Mais peut-on parler de souveraineté quand la plupart de ces infrastructures sont gérées par des entreprises étrangères ou que les matériaux nécessaires à leur fonctionnement font le tour du monde ? On fait le point.
La montée de l’opposition locale aux centres de données porte préjudice à leur essor. Entre avril et juin, la construction de 45 centres de données, pour une valeur de 68 milliards de dollars, a été bloquée par des manifestations, des pétitions et des recours.
Des élus de la commune d’Etrechet rendent leur écharpe tricolore, « impuissants » face au projet de gigantesque centre de données porté par le géant américain de la tech.
Les centres de données indispensables à l’intelligence artificielle nécessitent l’extraction de toujours plus de métaux et terres rares. Une industrie qui détruit, assèche, tue et exploite sur tous les continents, rappelle notre chroniqueuse.
Et si l'IA révolutionnait nos prévisions météo en pouvant même détecter plus vite des phénomènes extrêmes ?
Selon des médias israéliens, sa décision a été prise sous pression américaine alors que fin août, le Premier ministre avait promis de poursuivre l’implantation de colonies en Cisjordanie, occupée par Israël depuis 1967.
Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a menacé lundi l'Autorité palestinienne (AP) d'une "guerre totale" en cas d'attaque contre les colonies juives en Cisjordanie occupée similaire à celle du 7 octobre perpétrée par le Hamas à Gaza, selon un communiqué de son bureau.
Les centres de données sont l’incarnation physique de notre dépendance croissante au numérique. Ces derniers mois, les projets extravagants se multiplient et leurs impacts aussi. Que se trame-t-il derrière l’apparente immatérialité de nos usages ? En onze questions, Vert fait le point sur ces infrastructures et leurs dangers, réels ou fantasmés.
Actuellement, le géant Microsoft explore deux projets autour des centres de données aux Etats-Unis et plus particulièrement, de leur consommation d’électricité. D’une part, il s’agit de déployer des solutions de production proches des nouvelles installations et d’autre part, de créer une réserve d’énergie décentralisée à l’aide des batteries des particuliers et des entreprises.
La consommation mondiale des data centers devrait doubler d’ici 2030 à près de 1 000 TWh, selon le cabinet conseil en énergie Omnegy. Leur rapport publié en juillet alerte sur le risque d’une «refossilisation» mais estime que la France peut miser sur son nucléaire décarboné.
Alors que les canicules, les sécheresses et les mégafeux s’intensifient, faut-il continuer à consacrer toujours plus d’énergie, de matières premières et d’argent aux datacenters, à l’IA ou à de nouveaux équipements scientifiques géants ? Philippe Bihouix, ingénieur et auteur spécialiste des ressources, de la transition énergétique et des enjeux technologiques, appelle à faire preuve de "techno-discernement" et à choisir collectivement ce qui mérite vraiment nos ressources limitées.
Soutenue par des personnalités, l’initiative « Un commun accord » veut replacer les citoyens au cœur du débat climatique à travers une assemblée tirée au sort et une plateforme participative.
Les catastrophes climatiques ont un impact important sur le bien-être psychologique des jeunes et l'éco-anxiété risque d'augmenter considérablement. Une détresse certes, mais qui peut être un moteur d'action très puissant pour les nouvelles générations.
Tout récent article qui montre, en s'appuyant sur plusieurs éléments de preuve (les radiations infra-rouges mesurés par satellite et les températures à la surface du globe) que le réchauffement climatique serait 25% plus élevé pour un niveau de CO2 donné, par rapport à ce qu'on pensait jusqu'ici.
Le dirigeant de Meta, possédant Facebook, Instagram et WhatsApp, défend un accès le plus large possible à l’IA et propose que les entreprises développant une IA avancée collaborent avec les pouvoirs publics pour les enjeux de sécurité.
Depuis le retour au pouvoir de Donald Trump, connu pour son scepticisme à l’égard du changement climatique et son soutien à l’industrie des hydrocarbures, plusieurs projets éoliens offshore ont été abandonnés aux Etats-Unis.
De nombreux projets de data centers sont lancés ou en phase de construction en France. Étant donné leurs impacts sur l’environnement et les populations locales, leur localisation mérite d’être débattue, d’autant que certains projets pourraient être intégrés dans des réseaux préexistants ou en développement : ils participeraient ainsi à la mise en commun et à la réutilisation des ressources que sont la chaleur, l’eau et l’électricité.
Amazon fait construire au Texas une immense centrale à gaz, a confirmé vendredi le géant technologique américain. L'installation est destinée à alimenter en électricité d'immenses centres de données et ne sera pas connecté au réseau électrique, une solution de plus en plus utilisée par les géants de la tech pour satisfaire à la hâte l'énergie requise par le boom lié à l'IA.
Face à l’explosion des besoins de l’intelligence artificielle, les géants de la tech rêvent de voir des data centers dans l’espace. Une promesse spectaculaire, freinée par des coûts vertigineux, des impasses techniques et des risques environnementaux.
Vous rangez une photo de vacances dans votre cloud, un vieux mail traîne « au cas où » depuis des années, et tout cela semble ne rien peser du tout. Pas de bruit, pas de fumée, juste une petite icône qui tourne quelques secondes. Pourtant, derrière cette légèreté apparente se cachent des bâtiments gigantesques, remplis de serveurs qui tournent jour et nuit, chauffent comme des radiateurs et boivent de l’électricité sans relâche. Et l’addition est vertigineuse : l’ensemble de ces data centers avale désormais autour de 1 % de l’électricité mondiale, un chiffre qui grimpe même vers 2 à 3 % selon le périmètre retenu. Autrement dit, sauvegarder nos souvenirs numériques pèse aujourd’hui aussi lourd que faire voler toute l’aviation civile. Plongée dans les coulisses très concrètes d’un monde que l’on croyait immatériel.
Un mouvement pour le moment largement « décentralisé et idéologiquement hétérogène » prend forme devant le développement effréné de l’intelligence artificielle et des conflits d’usage qu’elle génère. Donald Trump veut faire payer la facture d’électricité aux grands groupes de l’IA.
Le géant américain Meta a confirmé vendredi s'être retiré d'un engagement pris aux côtés d'importantes multinationales et visant à utiliser exclusivement de l'électricité renouvelable, une marche arrière qui intervient en plein boom des très énergivores centres de données.
Au feu ayant ravagé 4 800 hectares en Gironde s’en est ajouté un qui a démarré jeudi soir dans les Landes. Emmanuel Macron a demandé l’activation du mécanisme de protection civile de l’UE. Le Portugal, la République tchèque et la Croatie doivent envoyer des appareils.
Il était trois heures du matin quand les téléphones ont vibré dans toute la presqu’île. Un message FR-Alert, sec et sans appel : évacuer, immédiatement, par la route ou par la mer. La préfecture a activé ce vendredi à 3h du matin le dispositif FR-Alert pour ordonner l’évacuation de tous les villages de la presqu’île du Cap Ferret, après l’évacuation déjà du bourg de Lège dans la soirée. En quelques heures, ce coin réputé de la Gironde, d’ordinaire synonyme de vacances tranquilles entre pinède et bassin, s’est transformé en zone à évacuer d’urgence, encerclée par les flammes d’un côté et par l’eau de l’autre.
Deux incendies sévissent en Nouvelle-Aquitaine et ont parcouru au moins 8 700 hectares en Gironde et 2 500 dans les Landes. Les autorités ont ordonné l'évacuation du Cap-Ferret, tandis qu'Emmanuel Macron a annoncé dans la nuit attendre des renforts aériens européens.
Selon l’association à l’origine du contentieux, de nombreux manquements ont entaché l’édification de ces réserves d’eau. Les agriculteurs ont décidé de faire appel de cette décision qui leur donne trois ans pour remettre les lieux en état.
Et si l’avenir de l’intelligence artificielle ne reposait plus sur des puces surchauffées, mais sur un principe aussi vieux que l’horlogerie ? C’est le pari audacieux d’Unconventional AI, une jeune entreprise née dans le sillage de chercheurs du MIT et de Stanford. Leur idée tient en une image : imaginez des milliers de métronomes qui finissent, seuls, par battre la mesure à l’unisson. En exploitant cette mystérieuse tendance des systèmes physiques à se synchroniser, la start-up affirme pouvoir concevoir une IA jusqu’à 1 000 fois plus économe en énergie que l’informatique classique. Une promesse spectaculaire, à l’heure où les modèles génératifs deviennent d’insatiables ogres énergétiques. Décryptage.
Malgré les promesses du gouvernement congolais comme de la communauté internationale, les financements manquent toujours pour endiguer la contamination. Faute d’être payé, le personnel local s’est mis en grève, alors que la situation est déjà hors contrôle.
Cette menace, qui reste pour l’heure hypothétique, pourrait mettre à mal la capacité du premier exportateur de pétrole brut au monde à contourner le détroit d’Ormuz.
Un réseau géant de miroirs spatiaux destiné à réfléchir la lumière du Soleil vers la Terre vient d’être approuvé par la Commission fédérale des communications des États-Unis (FCC), dans le but d’exploiter l’énergie solaire à la demande. La start-up à l’origine du projet ambitionne de déployer 50 000 miroirs en orbite d’ici 2035, avec pour objectif affiché d’atteindre une luminosité équivalente à celle du zénith dans certaines régions et n’importe quand. Le projet a été approuvé malgré la ferme opposition des astronomes et des inquiétudes soulevées en matière de sécurité et de santé publique.
En plein cœur de l’été, alors que le thermomètre grimpe et que certaines régions guettent la moindre averse salvatrice, un acteur invisible tire les ficelles de notre météo bien plus qu’on ne l’imagine. Ce chef d’orchestre s’appelle le jet-stream, un courant d’air d’altitude qui file à toute allure au-dessus de nos têtes. Or, les observations le montrent : ce ruban aérien montre des signes de ralentissement estival, restant figé plus longtemps qu’auparavant. Le résultat ? Des situations bloquées qui s’éternisent, transformant une belle journée en canicule interminable ou une pluie passagère en déluge tenace. Ce phénomène, longtemps soupçonné, se voit désormais confirmé par les données. Et ses effets, nous les vivons déjà en ce moment même.
Quelque 200 randonneurs étaient bloqués jeudi sur le célèbre sentier de randonnée GR20 en Corse par l’incendie qui sévit depuis le début de semaine dans le nord de l’île, a-t-on appris auprès des autorités.
La justice administrative a suspendu vendredi le permis de construire d’un puissant centre de données d’intelligence artificielle dans le site Rovaltain de la commune d’Alixan, pointant notamment l’absence d’étude d’impact environnemental.
L’intelligence artificielle générative est présentée partout dans les médias dominants comme une « révolution ». Mais avec ce que son développement implique en termes de consommation d’eau et d’énergie, en particulier via les data centers, elle est avant tout un facteur d’accélération de la catastrophe environnementale et d’accentuation de ses effets sur les conditions d’existence des humains et non-humains. Dans cet article, septième d’une série thématique intitulée « Vampire Planet », Joshua Frank documente ce désastre en sillonnant la Californie.
L'été commence à peine que la France traverse déjà sa troisième vague de fortes chaleurs en moins de deux mois. La canicule s'accompagne de son chapelet de mauvaises nouvelles : annulations d'événements culturels et sportifs, de Solidays à Paris à l'IronMan de Nice, mais aussi une pression encore plus forte que par le passé sur l'agriculture et l'élevage, deux activités très météo-dépendantes.
Alors que les projets de centres de données pour l’intelligence artificielle suscitent une contestation croissante aux États-Unis, la startup Panthalassa veut en déplacer certains en mer. Soutenue par plusieurs figures de la Silicon Valley, elle développe des datacenters flottants alimentés par l’énergie des vagues, malgré de nombreuses incertitudes techniques, économiques et environnementales.
Dans le delta de la rivière des Perles, l’écosystème industriel mise sur l’intelligence artificielle mêlée à l’automatisation pour assurer l’avenir de sa base manufacturière, menacée par le déclin démographique.
Deux mille serveurs posés au fond de la mer, alimentés par des éoliennes qui tournent juste au-dessus d’eux : ce n’est plus un prototype de laboratoire, c’est une installation commerciale pleinement opérationnelle depuis la mi-mai 2026, au large de Shanghai. En mai 2026, au large de Shanghai, la Chine a officiellement lancé le premier data center sous-marin commercial au monde directement alimenté par un parc éolien offshore. Fini le dilemme énergétique qui pèse sur chaque nouveau centre de données terrestre : ici, l’eau de mer fait le travail de la climatisation, gratuitement et en continu.
La Russie s’enlise dans la guerre terrestre et accumule un retard technologique, tandis que ses ressources humaines et pétrolières décroissent. L’armée ukrainienne, soutenue par une industrie de défense innovante, ne parvient pas, pour autant, à basculer dans une posture offensive dans le combat terrestre.
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