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Les feux qui ont ravagé la Gironde, les Landes et le Var durant l’été ont occasionné 25 000 sinistres, a annoncé, vendredi, la fédération d’assureurs. Un bilan susceptible d’être revu à la hausse, les sinistrés ayant jusqu’au 31 août pour déclarer leurs dégâts.
Au vu de l'actualité, cette note s'intéresse à l'évolution des prix de l'eau de distribution et de l'assurance habitation. Pas besoin d'épiloguer sur les liens avec ce qui se passe en Europe occidentale. La sécheresse de l'été 2026 nous rappelle à suffisance l'enjeu majeur de l'eau et de l'eau potable en particulier. On sait aussi que les assureurs, chez nous comme ailleurs, en appellent à un nouveau pacte avec les pouvoirs publics pour couvrir les risques – en hausse – liés aux dérèglements climatiques (incendies, inondations et les dégâts liés au retrait-gonflement des argiles, même si ce dernier risque semble plus concerner d'autres pays comme la France).
Trois semaines de loyer remboursé, sans qu’aucun mur n’ait brûlé. Voilà l’équation improbable que les assureurs français viennent d’accepter, à la demande du gouvernement, pour les 220 000 personnes chassées de chez elles par les incendies de Gironde, des Landes et du Var. Cette mesure exceptionnelle, négociée avec la fédération professionnelle France assureurs, s’appliquera pour une durée allant jusqu’à trois semaines, que les logements aient été endommagés ou non. Une annonce faite lundi 27 juillet par le ministre de l’Économie Roland Lescure, et qui bouscule un principe que tout propriétaire ou locataire assuré croyait immuable.
Le ministre de l’Economie a annoncé ce lundi 27 juillet que les assureurs rembourseront toutes les personnes contraintes de quitter leur logement, que celui-ci ait été touché ou non par les flammes.
L'été commence à peine que la France traverse déjà sa troisième vague de fortes chaleurs en moins de deux mois. La canicule s'accompagne de son chapelet de mauvaises nouvelles : annulations d'événements culturels et sportifs, de Solidays à Paris à l'IronMan de Nice, mais aussi une pression encore plus forte que par le passé sur l'agriculture et l'élevage, deux activités très météo-dépendantes.
Deux associations ont mis en ligne ce mercredi 1er juillet un outil interactif permettant d’évaluer la dégradation des conditions d’assurance provoquée pour les communes par la multiplication des événements climatiques extrêmes.
Les deux épisodes météorologiques des 12 et 19 février ont causé d’importants dégâts, qui devront être indemnisés par les assureurs, la Caisse centrale de réassurance, et l’Etat.
Les dégâts successifs des tempêtes Nils, Oriana et Pedro, concentrées sur quelques jours – les spécialistes parlent d’un « cluster » –, et des débordements qui les ont suivies pourraient coûter plus de 1 milliard d’euros. Ils relancent le débat sur l’assurabilité des zones les plus exposées.
La multiplication des catastrophes naturelles pèse de plus en plus lourdement sur les municipalités. Alors que certaines compagnies d’assurances deviennent réticentes à les couvrir, les solutions publiques restent pour l’heure limitées.
La non-reconduction des subventions renforcées de l’Obamacare, mises en place pendant la pandémie de Covid-19, menace l’accès à l’assurance santé de plus de 20 millions d’Américains. Au cœur d’un bras de fer politique au Congrès, ce choix défendu par les républicains et acté sous l’administration Trump entraîne une hausse brutale des tarifs – déjà très élevés – des assurances, au moment même où les nouveaux contrats annuels entrent en vigueur.
La COP30 se poursuit à Belém, mais le risque, lui, ne s’arrête pas aux agendas diplomatiques. L’assurance habitation apparaît comme un maillon faible face au climat. Un maillon qui pourrait, en cédant, entraîner la stabilité financière mondiale avec lui.
Confrontés à un « choc des saisines », les services du médiateur de l’assurance recrutent et misent sur l’IA pour accélérer le traitement des dossiers.
Il existe des limites techniques, économiques et politiques à l'assurance des biens matériels et le changement climatique réduit l'étendue de l'assurabilité.
Les très fortes chaleurs devraient se traduire par un pic d’activité pour le secteur de l’assistance automobile. Mais le principal risque est celui du retrait-gonflement des argiles, dont les effets ne seront mesurés qu’avec retard.
Les incendies de Los Angeles, qui ont ravagé la ville en début d’année, ont largement fait grimper la facture, pointe ce mercredi 6 août le géant des assurances Swiss Re.
Au forum de Saint-Pétersbourg, qui s’est tenu du 18 au 21 juin, le chef du Kremlin a exclu toute entrée en récession, mais les chiffres indiquent bel et bien un ralentissement. Au gouvernement, les voix sont discordantes.
Le nombre de catastrophes naturelles a été multiplié par quatre en quelques années. Et la facture augmente pour les assureurs et le régime "cat nat", dont les indemnisations ont encore dépassé les 2 milliards d’euros en 2024. Face au risque d’inassurabilité des habitations dans certaines régions, les propositions de réforme du système affluent, notamment celle d’une sécurité sociale climatique.
Alors que les incendies scarifient la Californie, le rôle des assurances devient de plus en plus critique face aux dégâts climatiques. Certaines délaissent les zones à risque. Ailleurs, les primes explosent. Les inégalités d’accès s’accentuent. Un débat qui nous concerne.
La facture des incendies en Californie pourrait atteindre 4% du PIB de l'Etat, et renforcer le risque d'inassurabilité des habitations.
L’Etat américain ne permet pas aux assureurs d’ajuster librement leurs primes dans une région qui est la proie des flammes et des tremblements de terre. Résultat, les compagnies ont plié bagage, laissant de nombreux résidents sans assurance habitation.
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