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démantèlement démocratie

juillet 2026

En autorisant le chef d’Etat américain à limoger les responsables d’agences fédérales indépendantes pour motifs politiques, la cour conservatrice a franchi lundi 29 juin un pas de plus dans la construction d’une «présidence impériale», estime le professeur de droit Idris Fassassi.

avril 2026

La plus haute juridiction des Etats-Unis examinait ce mercredi un décret présidentiel, jusqu’à présent déclaré inconstitutionnel par toutes les juridictions qui en ont été saisies. Bien que conservateurs pour la plupart, les juges ont montré un lourd scepticisme.

mars 2026

Des millions de personnes se sont mobilisées contre l’administration Trump, samedi dans tout le pays, avec pour épicentre Minneapolis-Saint Paul, où deux Américains ont été tués en janvier par des agents fédéraux.
Des millions de personnes sont descendues dans la rue, samedi 28 mars, dans tout le pays pour protester contre la politique menée par le président américain.
"Pas de rois, pas d'ICE, pas de guerre": des millions de manifestants dont des célébrités comme Bruce Springsteen ou Robert De Niro ont défilé samedi à travers les Etats-Unis contre Donald Trump, sa politique anti-immigration et sa guerre contre l'Iran.
Des millions d'Américains sont attendus samedi pour manifester contre Donald Trump, à l'appel d'une coalition d'associations réunies autour du cri de ralliement "No Kings" (Pas de rois). Plus de 3 000 rassemblements sont prévus sur l'ensemble du territoire des États-Unis.
Anti-authoritarian rallies, taking place in all 50 states plus 16 countries, are expected to be biggest in US history
Thousands of rallies are expected across the U.S. on Saturday as part of the latest “No Kings” protest against the policies of President Donald Trump and his administration. Organizers said more than 3,200 events are planned in all 50 states for what they hope could be the largest single-day nonviolent protest in U.S. history. The two previous No Kings events attracted millions of participants.
Plus de 3000 rassemblements sont prévus ce samedi 28 mars partout aux États-Unis pour protester contre la politique et les méthodes du président américain assimilé à un monarque voulant accaparer tous les pouvoirs. Hasard du calendrier, cette troisième journée de mobilisation contre le milliardaire intervient un mois exactement après le déclenchement du conflit au Moyen-Orient.
De New York à l’Alaska, la mobilisation s’étend désormais aux zones rurales et à l’international, marquant un tournant dans la contestation contre Donald Trump.
"Police masquée qui sème la terreur", "guerre catastrophique", pratique "abusive" du pouvoir: des cortèges contre Donald Trump ont commencé à défiler samedi à travers les États-Unis, où des millions de manifestants sont attendus, de New York jusqu'en Alaska.
Le président estime que ces mesures empêchent les entreprises de recruter des gens compétents et provoquent une augmentation des coûts qu’elles répercutent dans les contrats publics.
The US was an oligarchy well before Trump’s first term. Recognizing this reality is essential to building a true democracy
L’échec d’un vote au Sénat pour limiter les pouvoir du président face à Téhéran, et celui annoncé d’un scrutin similaire à la Chambre des représentants, témoignent de l’émiettement du contre-pouvoir législatif aux États-Unis.
Invoquant la menace d'une ingérence chinoise, il envisage un décret qui lui donnerait le contrôle des législatives de novembre prochain.

février 2026

Le ministre de la Défense avait fixé un ultimatum à la société qui refuse que son outil serve à la surveillance de masse des citoyens américains et à l’usage d’armes mortelles entièrement autonomes. Ce vendredi soir, Donald Trump a ordonné aux agences fédérales de cesser d’y avoir recours.
Donald Trump a ordonné à toutes les agences fédérales de cesser immédiatement d'utiliser l'IA d'Anthropic, après que la start-up a refusé de la rendre totalement accessible à l'armée américaine.
Le célèbre climatologue américain Michael Mann décrit la "super tempête de l'antiscience" en cours et dénonce les attaques contre les scientifiques par l'Administration Trump, qu'il assimile à un régime autoritaire.
La vague de licenciements au « Washington Post », notamment sur l’écologie, marque une nouvelle étape du déclin de la presse aux États-Unis. Une purge orchestrée par les milliardaires pro-Trump.
La liste impressionnante des « violations flagrantes » des droits humains perpétrées aux Etats-Unis, dressée par l’organisation internationale Human Rights Watch dans son rapport annuel, illustre la dérive que connaît désormais le pays de Donald Trump.
Il lâche 75 millions de dollars pour un film de propagande sur Melania Trump et met à sac le Washington Post : Jeff Bezos est un danger absolu pour la démocratie, et c’est grâce aux colis Amazon. Une entreprise qu’il faudrait bannir de nos vies, encourage le rédacteur en chef de Vert, Loup Espargilière.
Dans un entretien au « Monde », le responsable de l’ONG de défense des droits humains se dit surpris « de voir à quelle vitesse la qualité de la démocratie américaine s’est détériorée en l’espace d’un an ».
L'ONG Human Rights Watch a averti mercredi que le président Donald Trump était en train de transformer les Etats-Unis en un Etat autoritaire alors que la démocratie et les droits humains sont attaqués de toute part.
Les coups de théâtre de la deuxième administration Trump témoigneraient d’une volonté de faire chuter les systèmes intérieur et international, estime, dans une tribune au « Monde », David J. Simon, maître de conférences en affaires internationales à l’université Yale.

janvier 2026

L'ancienne première dame et secrétaire d'État a fait des déclarations chocs cette semaine.
Le juge fédéral américain Patrick Schiltz, nommé par George W. Bush, reconnaît que cette demande de comparution est « une démarche extraordinaire ».
Depuis le retour au pouvoir de Donald Trump, certains s'inquiètent d'une dérive fasciste de son administration. Par le passé, les idées d'extrême droite ont déjà essaimé aux États-Unis, notamment à la fin des années 1930. France 24 a interrogé des historiens pour savoir si la comparaison est aujourd'hui pertinente.
Assommée par le retour fracassant de Donald Trump au pouvoir il y a un an, la résistance prend de l’ampleur aux États-Unis ces derniers mois. Manifestations, recours juridiques, surveillance de la police… Vert fait le point sur la contre-offensive d’une partie de la société.
En marge du Forum économique mondial, Agnès Callamard a déploré auprès de l’AFP la destruction de l’ordre fondé après la Seconde Guerre mondiale. Elle exhorte les dirigeants à faire preuve de plus de courage face aux menaces américaines.
Traque des immigrés, guerre économique, attaques contre le climat et la science, complicité avec Poutine, projet de riviera à Gaza, enlèvement de Maduro, menaces d’annexion du Groenland… 365 jours après son retour, le bilan du Président donne le vertige.
Dans une interview accordée au «New York Times» jeudi 8 janvier, le locataire de la Maison Blanche a soutenu que son autorité n’était restreinte que par son «propre esprit», balayant les normes instaurées par les traités ou le droit international.

décembre 2025

Le président américain revendique huit interventions décisives ayant mis fin à des conflits lancinants. Entre armistices déjà conclus et tentatives avortées, la réalité est cependant bien éloignée de cette comptabilité.
De nombreux élus républicains de l’Etat avaient fait preuve de réticence pour entamer ce processus partisan censé éliminer deux sièges démocrates au Congrès, s’attirant l’ire du président américain.
Un document publié sur le site de la Maison Blanche ce vendredi 5 décembre annonce la volonté de l’administration Trump de mettre fin aux «migrations de masse» dans le monde.
La Cour suprême des États-Unis a accepté vendredi d'examiner la constitutionnalité d'un décret de Donald Trump revenant sur le droit du sol pour les enfants d'immigrés en situation irrégulière, l'un des plus contestés de son nouveau mandat.
Le retour à un usage décomplexé de la force dans les relations internationales s’accompagne de revendications qui étaient auparavant une caractéristique des régimes autoritaires ou faillis. Le président américain a aussi accordé une pléthore de grâces.

novembre 2025

Le Congrès américain enquête sur des révélations accusant le ministre de la Défense Pete Hegseth d'avoir ordonné l'exécution d'occupants d'un bateau suspecté de trafic de drogue.
Un pan entier de la Maison Blanche qui tombe dans la poussière, mis à bas par un engin de chantier... L'image illustre presque trop bien le retour au pouvoir de Donald Trump.
Le Département de l’efficacité gouvernementale (Doge), créé par Donald Trump en janvier et confié à Elon Musk pour réduire la taille de l’administration fédérale, a cessé d’exister. Après des mois d’incertitude, Reuters confirme que cette agence controversée, accusée d’avoir ciblé en priorité les politiques sociales et environnementales, a rendu les armes.
Un tribunal fédéral avait rejeté le 18 novembre la nouvelle carte électorale du Lone Star State. La décision de la plus haute juridiction américaine donne un coup de pouce aux républicains, alors que la bataille pour le contrôle du Congrès s’intensifie à l’approche des élections de 2026.
L’affaire Epstein, les milliardaires de la tech, le Venezuela, Israël… le mouvement qui a ramené le milliardaire à la Maison Blanche se déchire aujourd’hui sur de nombreux sujets. Autour de Nick Fuentes, un courant ouvertement antisémite, raciste et misogyne y gagne du terrain.
Des panneaux rendant hommage à des soldats afro-américains ayant combattu aux Pays-Bas lors de la Seconde Guerre mondiale ont été récemment retirés d'un cimetière militaire américain. Selon des personnalités néerlandaises, ce retrait est lié à la politique de l'administration Trump qui s'attaque aux programmes de diversité, d'équité et d'inclusion.
Malgré une majorité conservatrice et des précédents hostiles aux droits LGBT, la Cour suprême a refusé lundi d'examiner le recours d'une greffière condamnée pour avoir refusé de délivrer une licence de mariage à un couple homosexuel. Un refus qui traduit cependant moins une adhésion au mariage pour tous qu'un calcul politique et institutionnel.
Les Etats-Unis ont annoncé jeudi désigner des mouvements se réclamant de l'antifascisme en Allemagne, Italie et en Grèce comme étant des "organisations terroristes", dans le cadre de l'offensive menée par le président Donald Trump contre la mouvance "Antifa".
La juge Karin Immergut estime qu’il n’existe dans cette ville de l’Oregon aucune « rébellion ou danger de rébellion » susceptible de justifier l’envoi de militaires pour suppléer les forces de l’ordre.
Dans «Apocalypse Nerds», les journalistes Nastasia Hadjadji et Olivier Tesquet analysent le projet autoritaire des patrons de la Tech, entre haine de l’Etat et les délires transhumanistes.
Sur fond de bras de fer avec les grands médias, la Maison-Blanche de Donald Trump restreint désormais l'accès des journalistes à son bureau de presse.

octobre 2025

Donald Trump a appelé jeudi à supprimer une règle du Sénat requérant une majorité de 60 voix pour adopter un texte, à l'heure où les États-Unis s'enlisent dans la paralysie budgétaire faute d'accord au Congrès. Cette règle permet à 41 des 100 sénateurs de bloquer tout projet de loi avant qu'il ne soit débattu ou voté, une technique d'obstruction parlementaire établie de longue date, surnommée "filibuster". Ce mécanisme oblige démocrates et républicains à trouver des compromis. Chacun des deux partis s'en est déjà servi par le passé. "Il est temps pour les républicains de jouer leur +CARTE TRUMP+ et de mettre en oeuvre ce qu'on appelle l'Option Nucléaire - se débarrasser du Filibuster, et s'en débarrasser MAINTENANT !", a écrit le président américain dans la nuit de jeudi à vendredi sur Truth Social.
Le Pentagone met en place des unités d'intervention rapide dans tous les États américains pour renforcer la sécurité et gérer les troubles civils.
La justice américaine a de nouveau bloqué le déploiement de la Garde nationale à Portland, un revers pour Donald Trump dans son bras de fer avec les villes démocrates.
Le ministère de "la Guerre" s'est débarrassé des médias traditionnels qui y étaient accrédités. Un nouveau "Pentagon Press Corps" les remplace, fait de journalistes "alternatifs" volontiers complotistes. L'affaire illustre le modèle d'information dans lequel Donald Trump veut faire basculer l'Amérique
Sept millions d’Américains ont défilé contre Trump ce samedi 18 octobre, redoublant d’inventivité dans leurs costumes et slogans.
Entre purges au sein du renseignement, dérive autoritaire et politisation des institutions, le président américain bouleverse en profondeur la sécurité nationale américaine. Et consacre un nouvel adversaire fantasmé : l’ennemi intérieur.
Sept millions de participants, selon les organisateurs, ont défilé samedi lors de 2 600 rassemblements à travers les Etats-Unis pour protester contre les dérives du président républicain.
Des Américains de tout âge sont descendus dans les rues samedi en nombre pour faire entendre leur opposition à Donald Trump lors d’une journée de mobilisation nationale dépeinte par la droite comme un mouvement "de haine de l’Amérique".
Environ 7 millions de personnes ont participé samedi aux manifestations "No Kings" contre l'administration Trump aux États-Unis, ont annoncé les organisateurs.
Les manifestations "No Kings" ("Pas de Rois") reprennent samedi aux États-Unis, où plus de 2.700 rassemblements sont prévus à travers le pays pour dénoncer la dérive autoritaire du président Donald Trump.
Le gouvernement de Donald Trump a demandé vendredi à la Cour suprême américaine d'autoriser le déploiement de la Garde nationale à Chicago.
Plus de 2 700 rassemblements sont prévus dans la journée, dans les grandes villes américaines comme dans des bourgades d’Etats républicains, ainsi qu’à proximité de la résidence de Donald Trump en Floride.
Le long d’un pays fracturé, de New York à San Francisco, des millions d’Américains s’apprêtent à défiler derrière un même cri : « No Kings ». Face à un président qui se rêve en monarque, la rue entend rappeler que la démocratie américaine n’a jamais porté de couronne.
Faute de preuves, on renvoie l’armée. Une cour d’appel fédérale a confirmé jeudi 16 octobre la suspension du déploiement des militaires de la Garde nationale à Chicago et dans sa région ordonné par Donald Trump. Le président américain avait donné cet ordre le 8 octobre, affirmant qu’ils étaient nécessaires pour lutter contre la criminalité et protéger les agents de la police fédérale de l’immigration (ICE) dans la troisième plus grande ville des États-Unis.
Des millions d’Américains devraient défiler ce samedi 18 octobre dans tout le pays pour dénoncer la dérive autoritaire du président républicain. Un test pour un mouvement que les démocrates, très critiqués, peinent à incarner.
Face à un président qui réprime l’opposition et distille la peur, les citoyens américains se mobilisent. Une façon de pallier l’impuissance des démocrates. Samedi, la rue sera le baromètre de cette résistance.
Le décret met en place un moratoire sur les expulsions et une aide financière et sociale pour les migrants locataires touchés par la politique de l’administration Trump.
Une cour d'appel fédérale a confirmé jeudi la suspension du déploiement des militaires de la Garde nationale à Chicago et dans sa région ordonné par le président Donald Trump, rejetant une demande du gouvernement.
Recours aux forces fédérales sur le territoire des États-Unis, désignation de l’opposition politique comme « ennemi intérieur », démantèlement de nombreuses agences, remise en cause de nombreux droits sociétaux… Depuis son arrivée au pouvoir en janvier, l’administration Trump met en œuvre un programme d’une grande dureté, qui correspond largement aux préconisations du « Project 2025 », document publié en 2023 par le groupe de réflexion de droite ultraconservatrice l’Heritage Foundation.
Au risque de perdre leurs accréditations, un grand nombre de médias américains et internationaux, y compris les chaînes conservatrices Fox News et Newsmax, ont refusé de signer un document du ministère de la défense exigeant des journalistes de ne pas publier certaines informations sans autorisation explicite.
Le polémiste, assassiné le 10 septembre sur un campus dans l’Utah, a reçu, mardi, la médaille présidentielle de la liberté. Le même jour, le site « Politico » publiait une enquête révélant des échanges prônant racisme, nazisme et violence entre Jeunes Républicains sur la messagerie Telegram.
Le comté de Los Angeles a déclaré mardi l'état d'urgence en raison de la répression continue du gouvernement du président américain Donald Trump à l'encontre des migrants. Il s'agit de la mesure la plus récente prise par une autorité locale contre les rafles de la police de l'immigration du ministère américain de la Sécurité intérieure.
Ils sont chercheurs, professeurs ou scientifiques, et ont tous fait le même choix : quitter les États-Unis de Donald Trump pour s’installer au Canada. Ils craignent un virage autoritaire et l’annulation et le gel de milliers de bourses pour la recherche scientifique. Reportage de François Rihouay et Joanne Profeta.
L’enseignant à l’université Rutgers a déménagé en urgence en Espagne avec sa famille après avoir été pris pour cible par les milieux d’extrême droite, dont l’organisation Turning Point USA, cofondée par l’influenceur ultraconservateur Charlie Kirk, assassiné le 10 septembre.
La Maison Blanche a affirmé mercredi qu'elle espérait licencier au moins 10.000 fonctionnaires fédéraux lors de la paralysie budgétaire en cours au moment où une juge déclarait illégaux les limogeages déjà effectifs.
Lors d’un rassemblement lundi 13 octobre au soir, la magistrate récemment inculpé a aussi exprimé son soutien au candidat démocrate à New York, Zohran Mamdani, autre bête noire du président américain.
Plusieurs grands médias américains, dont le New York Times, CNN, Fox News ou encore l'AFP, ont refusé de signer un document imposé par le Pentagone restreignant le travail de la presse.
L’universitaire et activiste vient de subir une cabale de l’extrême droite américaine, alimentée par des soutiens du Président. Menacé de mort, celui qui alerte sur le «retour d’une violence suprémaciste» a failli être empêché de quitter les Etats-Unis, avant de parvenir à se rendre en Espagne. «Libération» a recueilli son témoignage.
L’administration Trump avait fait appel d’une décision d’une juge fédérale qui avait bloqué, jeudi, l’arrivée de 500 militaires dans la mégapole. La cour d’appel permet toutefois que les gardes restent sous le contrôle de l’Etat fédéral, en attendant un jugement sur le fond.
Jamais l’ensemble des généraux américains n’avaient été convoqués pour écouter le président du pays et leur ministre de tutelle comme ce fut le cas ce 30 septembre à Quantico (Virginie). Cette réunion historique a vu Donald Trump et Pete Hegseth tenir à des hauts gradés silencieux un discours aux intonations martiales et virilistes dont l’objectif réel était de les préparer à diriger des opérations militaires… à l’intérieur même des États-Unis, dans les villes dirigées par des démocrates.
Alors que la crise budgétaire s’enlise, des milliers d’employés fédéraux ont été congédiés par l’administration américaine qui a visé « ceux proches de démocrates ».
Le président américain avait assumé vouloir se venger de la procureure démocrate Letitia James, deuxième figure publique à faire l’objet, en quelques jours, d’une inculpation qu’il avait directement réclamée.
Directeur du Bureau de la gestion du budget, Russell Vought caresse un rêve : réduire à son minimum l’Etat fédéral américain pour offrir les pleins pouvoirs à Donald Trump. Alors que les États-Unis sont plongés dans le shutdown, il veut saisir l'occasion pour licencier des milliers de fonctionnaires et de saper les agences fédérales. Au risque d'ouvrir une bataille devant les tribunaux.