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Le cessez-le-feu rompu. Israël a mené dans la nuit du lundi 17 au mardi 18 mars des frappes d’une ampleur sans précédent sur la bande de Gaza depuis l’entrée en vigueur de la trêve, il y a deux mois. Celles-ci ont fait au moins 413 morts et «des centaines de blessés», selon la Défense civile du territoire palestinien, déclenchant immédiatement de multiples réactions à l’international.
La Cour suprême, la plus haute instance judiciaire des Etats-Unis, a lancé un rappel à l’ordre public à Donald Trump, mardi 18 mars, en déclarant que le président américain n’était pas fondé à exiger la destitution d’un juge fédéral.
Sélection des journalistes admis en conférence de presse, exclusion des agences indépendantes, bashing des médias traditionnels et tapis rouge pour les influenceurs sur les réseaux sociaux ; jamais la liberté de la presse n’a été autant menacée aux Etats-Unis que depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche.
Une commission d’enquête des Nations Unies estime ce jeudi 13 mars que «les autorités israéliennes ont en partie détruit la capacité des Palestiniens à Gaza - en tant que groupe - à faire des enfants». Israël «rejette catégoriquement» ces accusations.
« Responsables obscurantistes », « coupes financières massives », « menaces sur l’autonomie institutionnelle »… Votre nouveau rapport détaille la « pression sans précédent » mise par l’administration Trump sur la science. Vous attendiez-vous sincèrement à de telles décisions politiques ?
Des cyberattaques contre des communes ou des hôpitaux, des incendies, des sabotages, des intimidations de journalistes, etc. : Autant d’actes malveillants commis sur le sol européen ces derniers mois. Ils sont pilotés par la Russie mais commis par des Européens recrutés en ligne pour quelques dizaines ou centaines d’euros. C’est ce que révèle une enquête menée par un groupement de journalistes européens.
Au cours de la journée internationale de mobilisation « Stand Up for Science », des chercheurs français de toutes les disciplines ont appelé à la solidarité internationale face à la brutalité de l’administration Trump envers certains pans de la recherche.
Frederik Vansina veut que l'armée belge soit plus forte à l'avenir, afin de dissuader toute nation de vouloir envahir notre Royaume.
Une vague d’interventions sans précédent sur les contenus, le personnel et le financement de la recherche scientifique touche actuellement les agences fédérales et les institutions universitaires aux États-Unis. La mise en œuvre des nombreux décrets de Donald Trump touchant aux questions de genre, de diversité, d’équité et d’inclusion (DEI), aux thématiques environnementales et climatiques et à l’aide au développement se traduit par une politique de censure, d’intimidations, de licenciements et de réductions budgétaires. Les agences fédérales ayant en charge la santé (le centre de contrôle des maladies, CDC), l’environnement (l’agence de protection de l’environnement, EPA), les désastres (agence fédérale de gestion des urgences, FEMA) sont les plus immédiatement concernées et font l’objet de véritables purges dans leurs sites web, bases de données et programmes de financement. Quant à l’agence qui avait en charge l’aide au développement, l’USAID, elle a tout simplement été dissoute.
La Russie et l'Ukraine se sont mutuellement accusées mercredi d'attaques qui ont empêché la rotation du personnel de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) présent à la centrale nucléaire de Zaporijjia, dans le sud de l'Ukraine. Cette centrale nucléaire, la plus grande d'Europe, a été capturée par la Russie dès les premières semaines de son invasion de l'Ukraine, et les deux pays se sont régulièrement accusés d'attaquer le site, faisant craindre une potentielle catastrophe.
La Russie et l'Ukraine se sont mutuellement accusées mercredi d'attaques qui ont empêché la rotation du personnel de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) présent à la centrale nucléaire de Zaporijjia, dans le sud de l'Ukraine.Cette centrale nucléaire, la plus grande d'Europe, a été capturée par la Russie dès les premières semaines de son invasion de l'Ukraine, et les deux pays se sont régulièrement accusés d'attaquer le site, faisant craindre une potentielle catastrophe.
La campagne lancée par Kiev contre les infrastructures pétrolières russes ne faiblit pas. Au contraire, elle se durcit, rapportent les médias ukrainiens, frappant Moscou au portefeuille.
Keir Starmer, Emmanuel Macron et d'autres dirigeants européens ont dénoncé, lundi, les ingérences répétées d'Elon Musk dans les affaires européennes. Depuis plusieurs semaines, il met notamment en cause l'intégrité du Premier ministre britannique dans une vieille affaire d'exploitation sexuelle de mineures. En Allemagne, il manifeste bruyamment son soutien au parti d'extrême droite AfD en pleine campagne électorale.
Les faits ont été revendiqués par un groupe de hackers baptisé NoName, déjà connu pour d’autres attaques et défendant les intérêts de la Russie.
Le ministre de la Défense allemand, Boris Pistorius, affirme dimanche que son pays doit être prêt à être confronté à des attaques "hybrides" de la part de la Russie, dont des campagnes sur les réseaux sociaux pour aider les partis populistes et d'extrême-droite.
Des nouvelles attaques russes contre des infrastructures en Ukraine ont provoqué de vastes coupures d'électricité dans l'ouest du pays, à des centaines de kilomètres de la ligne de front, ont déclaré mardi les autorités ukrainiennes. Pendant la nuit de lundi à mardi, un drone russe a frappé un "site des infrastructures électriques" à Ternopil, cité comptant plus de 220.000 habitants, a indiqué son maire, Serguiï Nadal, sur Telegram.
Plusieurs pays occidentaux craignent une attaque aérienne de grande ampleur sur la capitale ukrainienne. Par précaution, ces États ont décidé de fermer temporairement leurs représentations diplomatiques, mercredi 20 novembre.
Trois régions ukrainiennes, dont celle de Kyiv, ont subi des frappes ce dimanche 17 novembre au matin qui ont visé les infrastructures électriques, entraînant des coupures de courant d’urgence.
Pour la première fois en deux mois, Kiev a été visée mercredi à l'aube par une attaque russe combinée de missiles et de drones. Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a dénoncé une fois encore "le terrorisme russe" et salué la réponse "efficace" de la défense antiaérienne.
Olena Halushka et Victoria Voytsitska, membres de l’International Center for Ukrainian Victory expliquent, dans une tribune au « Monde », ce que l’Europe peut faire pour sauver le secteur énergétique ukrainien du terrorisme nucléaire russe.