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L’été 2025 a apporté la mousson la plus destructrice des dernières décennies dans l’Himalaya occidental. Entre la fin juin et la mi-septembre, une succession de pluies extrêmes, de crues soudaines et de glissements de terrain a frappé l’Inde et le Pakistan, causant des milliers de victimes.
Des pluies torrentielles ont frappé le Népal et le nord-est de l'Inde ce week-end, entraînant inondations et glissements de terrain. Un bilan, encore provisoire, fait état de 44 morts au Népal et 20 dans l'État du Bengale occidental. L'Asie du Sud-Est connaît une saison des moussons violente.
Ces phénomènes violents sont courants en Asie du Sud durant la saison des moussons, entre juin et septembre, mais les scientifiques indiquent que le changement climatique aggrave ces phénomènes.
Au Pakistan, les inondations ont contraint au déplacement de 3,8 millions de personnes, 4 000 villages sont sous les eaux et 43 personnes ont péri. L’Inde, elle, compte déjà une quarantaine de morts et 350 000 personnes affectées. Avec 74 % de précipitations en plus de la moyenne normale, plus de 150 000 hectares agricoles ont été ravagés.
Ces derniers jours, trois des fleuves du Pendjab, le grenier à blé du pays, où vivent près de la moitié des 255 millions de Pakistanais, sont sortis de leur lit à cause des pluies de mousson.
Les catastrophes se succèdent depuis la fin de juin dans les régions montagneuses du nord des deux pays. Des pluies torrentielles ont entraîné une série de crues soudaines et de coulées de boue et de roche. Des villages entiers ont été rayés de la carte.
Dix personnes sont mortes dans la nuit de mardi à mercredi à Karachi, mégalopole de plus de 20 millions d’habitants, où l’eau reflue désormais. Dans le Nord, les autorités estiment que l’épisode de pluies torrentielles va continuer jusqu’à samedi.
Des villages entiers restent coupés du monde alors que les secours pakistanais peinent à accéder aux zones les plus touchées par les inondations meurtrières. […] Alors que les opérations se poursuivent pour sortir des dizaines de corps encore ensevelis, au moins 393 personnes sont mortes depuis jeudi dans des pluies de mousson torrentielles au Pakistan, ont annoncé mardi 19 août les autorités.
Alors que la mousson s’intensifie, la peur d’épidémies et de nouvelles crues grandit parmi les survivants, déjà privés d’eau potable et de routes d’accès.
Au moins 20 personnes ont été emportées lundi par des pluies torrentielles dans le nord du Pakistan, selon des responsables locaux, ce qui vient gonfler le bilan meurtrier d'une saison de mousson inhabituellement intense.
De nouvelles pluies torrentielles ont frappé, lundi, la région montagneuse du Khyber-Pakhtunkhwa, à la frontière afghane. En cinq jours, la mousson a fait plus de 350 morts et des centaines de disparus. Les autorités redoutent une aggravation de la situation dans les prochaines semaines.
Secouristes et habitants fouillent les décombres depuis trois jours après des moussons ayant fait près de 350 morts, a annoncé l’autorité provinciale de gestion des catastrophes.
Déjà ravagé par les inondations en 2022, le Pakistan fait face depuis juin à une mousson dantesque. Tout comme l’Inde, où les inondations ont emporté 60 personnes jeudi 14 août. […] Les pluies torrentielles qui s’abattent sur le nord du Pakistan ont fait au moins 200 morts en 24 heures, selon le dernier bilan annoncé ce vendredi 15 août par les autorités, ce qui porte à plus de 500 le nombre de morts, dont de nombreux enfants, depuis le début de la mousson fin juin.
De nombreuses victimes ont aussi péri dans l’effondrement de leur maison ou ont été emportées par les crues soudaines, tandis que cette saison de la mousson, qui a commencé plus tôt que les autres années, est qualifiée d’« inhabituelle » par les autorités.
La mousson a débuté dès juin cette année, entraînant un lourd bilan humain «habituellement observé en août». 104 enfants comptent parmi les victimes.
Compte tenu des pluies torrentielles inédites, les autorités pakistanaises multiplient les alertes et mesures d’urgence pour protéger la population, déjà éprouvée par les catastrophes passées.
Entre le 26 juin et le 14 juillet, 111 personnes, dont 53 enfants, ont péri en raison d’électrocution et de crues subites, selon les autorités.
Le Pendjab, la province la plus peuplée, qui compte près de 130 millions d’habitants, a recensé 21 morts, dont 11 enfants. A travers le pays, l’autorité de gestion des catastrophes fait état de 117 blessés.
Après des intempéries incessantes ces derniers jours, une alerte rouge a été émise dans plusieurs zones de la région nord-est du pays asiatique.Inondations, glissements de terrain… Les pluies de mousson survenues ces deux derniers jours en Inde ont tué au moins 30 personnes dans le nord-est du pays, selon un nouveau bilan officiel ce dimanche 1er juin.
Une mousson particulièrement intense a provoqué des inondations, qui ont sinistré plusieurs pays d'Afrique ces dernières semaines. Ce phénomène induit par le changement climatique est voué à se répéter à l'avenir.
La mousson a provoqué la mort d’au moins 650 personnes en Inde, au Pakistan et au Népal depuis le mois de juin. Un phénomène dont l’intensité et la fréquence sont accrues par le réchauffement climatique, d’après les experts.
D'intenses orages de mousson se sont abattus sur l'Inde lundi, entraînant des inondations à Bombay, la capitale financière, ont indiqué les autorités qui ont fait état de dix personnes mortes foudroyées dans l'Etat du Bihar (est).
Les autorités comptent plus d’un million de sinistrés depuis début août à cause des nombreuses inondations et glissements de terrain. Le Royaume-Uni annonce fournir une aide humanitaire de 250 000 livres sterling.
La capitale, New Delhi, où les écoles ont été fermées lundi, est en état d’alerte. Les eaux de la rivière Yamuna menacent d’être en crue.
Les fortes pluies de mousson et les glissements de terrain ont tué près de cinquante personnes au Népal et en Inde ces derniers jours, ont indiqué dimanche les autorités.
Le Pakistan subit des graves inondations. Les eaux couvrent un tiers de la surface du pays, détruisent les routes et les bâtiments. Les habitants se réfugient dans des zones surélevées. Des familles ayant plusieurs enfants ont quasiment tout perdu, leur maison, leur bétail, et attendent désespérément des secours, sans eau potable, en voyant les flots monter autour de leur abri précaire et leurs réserves de nourriture s’épuiser. Des centaines de milliers de maisons ont été détruites.
Les pluies emportent, depuis trois mois, d’innombrables maisons et détruisent des terres agricoles vitales. Plus de 33 millions de personnes, soit un Pakistanais sur sept, ont été affectées par ces inondations.
Le sud du Pakistan, particulièrement touché par les inondations qui ont déjà fait plus de 1000 morts dans le pays, se prépare à un nouveau déluge dans les prochains jours, provoqué par les crues des rivières. Alimenté par des dizaines de rivières et de ruisseaux de montagne sortis de leur lit à la suite de pluies record et de la fonte des glaciers, l’Indus, fleuve qui traverse la province du Sindh dans le sud du pays, ne cesse de grossir.
Selon les autorités, plus de 33 millions d’habitants ont été touchés par les inondations, comparables en intensité à celles de 2010.
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Dans les rues, l’eau arrive aux genoux des habitants. Au Pakistan, depuis la mi-juin, au moins 310 personnes sont mortes et des milliers de personnes ont été blessées en raison des pluies de mousson ont indiqué le 26 juillet l’AFP et The Guardian. En outre, plus de 10 000 habitations ont été endommagées et plus de 600 kilomètres de routes et cinquante ponts ont été balayés par ces inondations selon l’Autorité nationale de gestion des risques naturels.
Les fortes pluies de mousson qui se sont abattues sur l'Asie du Sud ont fait des dizaines de morts ces derniers jours, que ce soit dans des inondations soudaines, des glissements de terrain ou des accidents de la route.
Les pluies de mousson qui se sont abattues sur le Bangladesh ont fait au moins 25 personnes morts et plus de quatre millions de personnes sont bloquées à la suite des inondations, a indiqué samedi la police.
Plus de 22 000 personnes ont été évacuées, dimanche 19 décembre, en Malaisie en raison des pires inondations connues par le pays depuis sept ans, selon les chiffres du gouvernement. Les pluies torrentielles qui tombent depuis vendredi sur ce pays d’Asie du Sud-Est habitué aux tempêtes de mousson en fin d’année ont provoqué des crues de rivières, inondant des zones urbaines et empêchant la circulation sur des axes routiers majeurs.
L’Organisation Météorologique Mondiale a annoncé que la Grèce, la Turquie et la Bulgarie vont subir des températures plus élevées que jamais allant jusqu’à 45 °C. Vendredi, elles avaient dépassé 43°C (lien). Des incendies ravagent les forêts turques.
Depuis lundi 26 juillet, de fortes pluies se sont abattues sur le camp de réfugiés de Rohingya de Cox’s Bazar, dans l’est du Bangladesh. Les inondations et les glissements de terrain causés par la mousson ont laissé plus de 5000 personnes sans toit selon les Nations unies. Des humanitaires ont expliqué à notre rédaction pourquoi ils ont de grandes difficultés à venir en aide aux sinistrés.
Au moins 76 personnes ont été tuées lors de divers incidents liés aux pluies de mousson dans l’ouest de l’Inde, ont indiqué samedi les autorités locales.
Les pluies de mousson ont coûté la vie à 26 personnes dans la métropole indienne de Mumbai (Bombay), ont annoncé les autorités locales dimanche.
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