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éoliennes
Le débat autour d'un redémarrage du réacteur nucléaire de Tihange 1 est "une discussion qui appartient au passé", a déclaré mardi le CEO d'Engie Belgium, Vincent Verbeke, à la presse.
Un juge fédéral américain de Washington a autorisé lundi la reprise du chantier d'un parc éolien du groupe danois Ørsted au large de la côte nord-est des États-Unis, selon un document de justice consulté par l'AFP.
Le danois Ørsted, spécialisé dans l'énergie éolienne en mer, a annoncé mercredi intenter un recours contre la suspension de son parc en construction au large des côtes de New York, après une plainte similaire contre l'interruption de son autre projet américain.
Dans une tribune au « Monde », Matthieu Auzanneau, directeur du think tank Shift Project et spécialiste des questions pétrolières, montre que l’Europe peut encore échapper à la vassalisation à condition de miser avec lucidité sur ses faibles sources domestiques d’énergie décarbonées, renouvelable et nucléaire.
Le groupe danois Ørsted, spécialiste de l’éolien en mer, a annoncé ce 2 janvier engager un recours aux États-Unis contre la suspension de Revolution Wind, un parc au large de la Nouvelle-Angleterre présenté comme quasi achevé. La décision contestée a été prise fin décembre par l’administration Trump, au nom de la "sécurité nationale".
The activist and author of Here Comes the Sun discusses rapid advances in solar and wind power and how the US ceded leadership in the sector to its main rival
L'administration Trump a annoncé lundi suspendre tous les grands projets d'éolien en mer en cours de construction aux Etats-Unis, évoquant des raisons de "sécurité nationale", une mesure condamnée par une entreprise concernée et des défenseurs de l'environnement. La mesure, à effet immédiat, est la dernière en date à viser cette source d'énergie renouvelable que le président américain abhorre. Les accusant de tuer les oiseaux, les baleines et de "bousiller le paysage", Donald Trump a multiplié depuis son retour au pouvoir en janvier les actions pour mettre un coup d'arrêt à cette industrie. Une juge fédérale a néanmoins annulé début décembre un important décret visant à bloquer les projets éoliens, le jugeant illégal.
Le gouvernement américain a annoncé lundi suspendre tous les grands projets d'éolien en mer en cours de construction aux Etats-Unis pour des raisons de "sécurité nationale", dernière mesure prise par l'administration Trump contre cette source d'énergie renouvelable.
Dix ans après l'accord de Paris sur le climat, le bilan est en demi-teinte pour les énergies renouvelables. Malgré leur rapide expansion pour la production d'électricité, elles restent très minoritaires face au gaz, charbon et pétrole.
Le géant britannique des hydrocarbures Shell a annoncé lundi l'abandon de deux projets d'éolien flottant en Mer du Nord au large de l'Écosse, dans le cadre de sa stratégie de recentrer ses activités sur le pétrole et le gaz pour doper ses bénéfices.
Plutôt que de laisser des structures extérieures s’implanter, des citoyens du Haut Clairet se sont associés pour mener à bien leur projet et trouver des partenaires financiers.
Le développement de l'éolien offshore est « sur le point de connaître une forte croissance, même si de nombreux pays risquent de ne pas atteindre leurs objectifs pour 2030 », estime Ember. Le think tank a publié ce 30 octobre un état des lieux(1) - « contribution essentielle avant la COP30 » - dans lequel il appelle à accélérer le déploiement de la filière et à renforcer les ambitions associées.
TotalEnergies a remporté, conjointement avec l'allemand RWE, l'appel d'offres du projet éolien en mer "Centre Manche 2", à une quarantaine de kilomètres des côtes normandes, qui disposera d'une capacité de 1,5 gigawatt, a annoncé mercredi le gouvernement démissionnaire. Pour TotalEnergies, il "s'agira du plus grand projet d'énergie renouvelable jamais développé en France", a indiqué le groupe dans un communiqué.
Un tribunal américain a donné son feu vert à la reprise des travaux d'un des parcs éoliens du groupe danois Ørsted aux États-Unis, bloqué par l'administration Trump, faisant bondir son action mardi. Washington avait ordonné fin août l'arrêt des travaux sur un immense projet en mer au large des côtes de la Nouvelle-Angleterre, baptisé Revolution Wind, pourtant achevé à 80%. Le danois Ørsted, leader du développement d'énergie éolienne offshore, avait quelques jours plus tard, le 4 septembre, déposé une plainte auprès d'un tribunal de la capitale américaine. Lundi, ce tribunal a autorisé la reprise des travaux, le temps de l'examen de la plainte. "Cette décision permet à Revolution Wind, LLC de reprendre les activités affectées pendant que la procédure judiciaire contestant l'ordre de suspension se poursuit", a indiqué Ørsteddans un communiqué(1). "Revolution Wind continuera à travailler en collaboration avec l'administration américaine et les autres parties prenantes afin de parvenir à une résolution
[Les idées reçues sur l’énergie] Beaucoup pensent qu’il faudrait arrêter de subventionner l’éolien et le photovoltaïque, qui coûteraient un pognon de dingue, alors que la France peut s’appuyer sur son nucléaire. Vraiment ?
En Mongolie Intérieure, le plus grand fabricant privé d’éoliennes chinois vient de démarrer un imposant chantier. Le lieu accueillera un immense complexe associant notamment des éoliennes et un parc photovoltaïque afin d’alimenter en électricité des équipements de production d’hydrogène et d’ammoniac vert. L’objectif ? Prouver la viabilité de cette solution d’énergie renouvelable sur le long terme
En juin 2025, un moratoire sur les nouvelles installations d’éolien terrestre et solaire a failli entrer en vigueur. Même si la proposition a finalement été retoquée par le Sénat, cette volte-face politique pourrait avoir des effets délétères durables sur le secteur des renouvelables en France et en Europe. Les explications sont d’ordre économique.
Le projet éolien offshore Revolution Wind, porté par le géant danois Orsted, a été brutalement suspendu par l'administration Trump pour des raisons invoquées de "sécurité nationale".
Le groupe japonais Mitsubishi a annoncé mercredi se retirer d'importants projets éoliens en mer jugés désormais non rentables, un revers pour une source d'énergie renouvelable que le pays considère comme son "atout majeur". Dans le cadre des objectifs énergétiques du Japon, qui vise la neutralité carbone d'ici 2050, un consortium mené par Mitsubishi avait été sélectionné en 2021 par le gouvernement nippon pour développer trois installations éoliennes au large des côtes de l'archipel. Mais la pandémie de Covid-19 et la guerre en Ukraine ont depuis "considérablement modifié" l'environnement commercial de l'énergie éolienne en mer, perturbant les chaînes d'approvisionnement et faisant grimper les prix, a déclaré Mitsubishi.
Le gouvernement américain a ordonné vendredi l'arrêt des travaux sur un immense projet de parc éolien en mer au large de la côte nord-est, pourtant achevé à 80%. Il s'agit du dernier d'une série de coups d'arrêt imposés à des projets d'énergie éolienne par l'administration de Donald Trump, qui a déclaré jeudi que "le vent, ça ne marche pas". Le projet Revolution Wind, dont la construction a démarré l'an dernier après avoir reçu toutes les autorisations nécessaires, doit alimenter plus de 350.000 foyers de l'Etat de Rhode Island, selon son constructeur, l'entreprise danoise d'énergie renouvelable Orsted.
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