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Les nouvelles techniques génomiques modifient le génome des plantes sans introduction d’ADN étranger. Les eurodéputés ont donné leur ultime aval pour leur autorisation, mercredi, en rejetant tous les amendements qui auraient relancé les négociations sur ce texte.
La Belgique a délivré une dérogation d’urgence permettant aux producteurs de pommes de terre d’utiliser ce pesticide non encore autorisé. Des associations environnementales dénoncent le risque pris et attaquent en justice cette décision.
Avec 800 000 tonnes d’excédents de patates, la Belgique avait-elle besoin d’une dérogation d’urgence pour un insecticide génétique ? Non, disent des associations, qui s’inquiètent de ce produit pouvant rendre des gènes silencieux.
Alors que les industriels de l’agrochimie pressés de pénétrer le marché européen avec leur nouveau pesticide à ARN interférent n’ont pas attendu l’approbation européenne pour demander en Belgique une dérogation d’urgence, Nature & Progrès Belgique et POLLINIS attaquent cette autorisation devant le Conseil d'État belge. Cette action vise à faire annuler l’autorisation d’urgence du Calantha, un insecticide génétique d’un genre nouveau, dont les risques environnementaux (à long terme) n’ont pas été évalués. Cette procédure constitue un rempart démocratique essentiel contre une décision publique qui fait l’impasse sur la sécurité environnementale.
Alors que le produit a été autorisé en urgence pour une durée limitée, Yves Coppieters déplore une décision prise sans disposer de toutes les données sur ses risques sanitaires et environnementaux.
Le Calantha, un pesticide génétique ARNi aux effets encore mal connus, vient d’obtenir un passe droit inquiétant : une dérogation octroyée par la Belgique, lui permettant d’être utilisé pendant quatre mois directement sur les cultures de pomme de terres. Le pesticide sera disponible dès le 1er mai dans le pays, alors que sa substance active n'est pas autorisée au niveau européen, faute d'évaluation des risques complète.
Des recherches publiées dans la revue «Nature» mettent en évidence une nouvelle classification en cinq catégories de troubles mentaux. Une avancée qui pourrait ouvrir la voie à de nouveaux traitements.
Mercredi 3 décembre, les pays de l’Union européenne se sont accordés pour assouplir les règles relatives aux “nouvelles techniques génomiques” (NGT). Désormais, les aliments en contenant ne seront plus soumis à un étiquetage obligatoire dans les supermarchés. Une perte de traçabilité qui inquiète les consommateurs.
Le sujet de la biologie de synthèse a été le plus controversé du sommet de l’Union internationale pour la conservation de la nature, organisé aux Emirats arabes unis. De nombreuses autres propositions importantes pour la conservation ont été adoptées.
Une équipe californienne a utilisé l’intelligence artificielle pour concevoir des génomes viraux avant qu’ils ne soient construits et testés en laboratoire. Ensuite, des bactéries ont été infectées avec succès par plusieurs de ces virus créés par l’IA, prouvant ainsi que les modèles génératifs peuvent créer des gènes fonctionnels. « La première conception générative de génomes complets. »
Des résultats prometteurs obtenus ces dernières années sur des modèles animaux laissent entrevoir la possibilité, plus proche que jamais, d’appliquer l’édition génétique au cerveau humain. Alors que la technique a déjà fait ses preuves dans le traitement de maladies sanguines ou oculaires, les affections cérébrales semblaient, jusqu’à récemment, inaccessibles. Les chercheurs espèrent désormais lancer les premiers essais cliniques dans les prochaines années.
Pourtant, cette démarche n’est pas sans générer d’importantes inquiétudes. Au tournant des années 2000, avec le succès du Projet Génome Humain et l’émergence d’outils puissants comme CRISPR, certains experts et citoyens ont tiré la sonnette d’alarme. La crainte d’un glissement vers une eugénie moderne — où l’on chercherait à « améliorer » l’espèce humaine par le biais de bébés sur mesure — a marqué les débats éthiques. Sans compter que notre compréhension des interactions complexes entre gènes et environnement reste encore imparfaite, laissant planer des doutes sur les impacts possibles à long terme de telles manipulations.
Ce qui relevait hier encore de la science-fiction semble désormais à portée de main. Dans un rapport explosif remis au Congrès, la Commission de sécurité nationale sur les biotechnologies émergentes alerte : la Chine travaille activement à la mise au point de super-soldats génétiquement modifiés et assistés par intelligence artificielle. Une transformation radicale de la guerre est en cours, et les États-Unis pourraient perdre leur avance décisive si aucune action rapide n’est entreprise.
Génétique de fin. La diversité génétique des espèces animales et végétales baisse à l’échelle mondiale, révèle une vaste étude internationale publiée dans la revue Nature mercredi. Mais, à l’aide de stratégies de conservation adaptées, cette tendance pourrait s’inverser.
Les scientifiques utilisent des cellules souches pluripotentes induites pour recréer des traits de mammouths chez les éléphants. Réintroduire des éléphants modifiés pourrait aider à stabiliser le permafrost et lutter contre le changement climatique. Les défis éthiques et scientifiques posent des questions sur l’impact des technologies de biotechnologie modernes.
Comment imaginer la forêt du futur et à partir de quelles espèces ? Le point avec Brigitte Musch, chercheuse à l’ONF et responsable du Conservatoire génétique des arbres forestiers.
Les pays réunis en Colombie à partir du lundi 21 octobre devront avancer sur les mécanismes de compensation versés pour l’utilisation de génomes de plantes ou d’animaux, stockés dans des bases de données aujourd’hui en libre accès.
L’évasion de 3500 saumons d’élevage en Islande inquiète les autorités locales locaux et menace la survie de leurs (presque) congénères sauvages. Une opération de capture a été lancée pour les récupérer avant qu’ils ne s'hybrident.
Le Comité d’enquête russe a confirmé ce dimanche 27 août que le patron des mercenaires de Wagner figurait bien parmi les victimes du crash d’avion survenu mercredi 23 août, se basant sur une expertise génétique des dépouilles.
Changement climatique, maladies, ravageurs… De nombreuses menaces pèsent sur les arbres. Heureusement, ceux-ci peuvent compter sur leur forte diversité génétique pour s’adapter et survivre.
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