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juillet
Le mois d’août s’annonce encore plus élevé. L’offre de vols, après avoir augmenté de 0,3 % sur un an en juillet, pourrait avoir augmenté de 1,9 %.
Malgré le conflit au Moyen-Orient et le coût élevé du carburant, le nombre de vols effectués durant l’été 2026 devrait être le plus élevé jamais recensé.
La deuxième vague de chaleur de l’été a été moins meurtrière que celle de juin, très intense, selon les premières estimations publiées ce mercredi par l’agence sanitaire.
Vingt-trois jours : la vague de chaleur débutée fin juillet est la plus longue en France depuis 1983
(20/08) - France24,La vague de chaleur qui touche la France depuis le 28 juillet est la plus longue jamais enregistrée en France, ex-aequo avec celle de juillet 1983. Elle est toujours en cours.
Cette mi-août bat des records de températures enregistrées en Belgique. Le mercure a grimpé au-delà des 30 degrés. La chaleur extrême et le manque d’eau pénalisent les agriculteurs. Les légumes et tubercules sont riquiquis. Cette sécheresse pourrait bien être reconnue comme calamité publique par la région Wallonne et ouvrir la voie à des indemnisations. Mais pour beaucoup d’agriculteurs, ce sera largement insuffisant.
Le mois de juillet a été le plus meurtrier pour les civils en Ukraine depuis mai 2022, après quatre ans et demi d'invasion russe, selon un rapport publié jeudi par l'ONU.
A l’échelle de l’Union européenne, plus de la moitié des sols sont secs. Ce mois de juillet 2026 est le deuxième mois de juillet le plus sec jamais enregistré, après celui de 2022.
Les eaux ont atteint, en surface, 0,07 °C de plus qu’en juillet 2023, qui avait déjà enregistré un niveau inédit, selon les données du programme européen Copernicus publiées ce lundi.
Les températures ont atteint des niveaux remarquables ces dernières semaines, tandis que plusieurs régions ont été confrontées à des conditions particulièrement difficiles.
Les pluies de mousson, de juin à septembre, représentent en Asie du Sud de 70 à 80 % des précipitations annuelles, essentielles à l’agriculture et à l’activité industrielle.
La température enregistrée le mois dernier, marqué par deux vagues de chaleur, a dépassé les plus hautes valeurs répertoriées depuis le début des mesures, en 1900, d’après Météo France.
Avec une température moyenne de 24,9 °C sur l’ensemble du territoire, juillet 2026 est le mois le plus chaud jamais enregistré en France hexagonale depuis le début des mesures à l’entame du XXᵉ siècle. Une situation qui s’accompagne d’un niveau de sécheresse des sols également exceptionnel, alerte Météo-France.
Le mois dernier a aussi été le troisième mois de juillet le moins pluvieux dans le pays, provoquant une sécheresse des sols inédite, avec des conséquences importantes sur l’agriculture et les départs de feux, selon Météo-France.
Ce 30 juillet, l'humanité a déjà épuisé toutes les ressources écologiques et tous les services écosystémiques que la Terre est capable de fournir de manière durable en un an, estime jeudi le Fonds mondial pour la nature (WWF-Belgique).
Il y a des chiffres qui, à eux seuls, racontent l’ampleur d’un bouleversement. Cet été, alors que les massifs forestiers français crépitent sous une chaleur tenace, les compteurs des surfaces brûlées affolent les spécialistes du feu. Nous ne sommes pas encore à la fin du mois de juillet, et pourtant, l’année 2026 a déjà englouti l’équivalent des trois quarts du terrible record de 2022. Or, cette année-là avait été qualifiée de pire saison depuis un demi-siècle. Le plus troublant ? Les semaines les plus dangereuses, celles où les incendies frappent traditionnellement le plus fort, n’ont même pas encore commencé. Voici comment un seul été a pu rattraper une année entière de désolation.
«Libération» fait le point sur les feux qui touchent l’Hexagone et nos voisins européens.
Les données publiées ce mercredi 22 juillet par Santé publique France montrent que 5 764 personnes sont mortes toutes causes confondues. Elément «inédit», selon l’agence : la surmortalité a été constatée pour «toutes les classes d’âge à partir de 15 ans», avec une «augmentation marquée dès 45 ans».
L’étendue des zones incendiées en 2026 dépasse déjà celle sur l’ensemble de l’année 2025 : plus de 42 000 hectares sont partis en fumée.
Il y a des chiffres qui claquent comme un coup de tonnerre dans un ciel déjà chargé. En France, on pensait avoir touché le fond en 2022, cette année noire où les flammes avaient dévoré des paysages entiers du Sud-Ouest jusqu’aux Monts d’Arrée, marquant durablement les esprits. On la croyait indépassable, gravée dans les mémoires comme un sommet que l’on n’atteindrait plus. Et pourtant, en ce cœur d’été, les satellites du Système européen d’information sur les incendies de forêt viennent de mesurer l’inimaginable : à la mi-juillet, la France avait déjà brûlé davantage qu’en toute l’année 2022. Six mois ont suffi pour balayer un record que l’on croyait solidement ancré. Derrière ces mesures venues de l’espace se cache une réalité climatique brutale, et des questions qui deviennent chaque année plus pressantes.
Bombardements américains, au moins un mort Neuvième nuit consécutive de raids américains en Iran. Selon le Commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom), les bombardements ont visé «des centres de commandement militaires iraniens, des sites de défense aérienne et de surveillance côtière, des capacités maritimes, des sites de lancement de missiles et de drones, ainsi que des réseaux de communication». Objectif, affirme-t-il : «Réduire davantage la capacité de l’Iran à attaquer des navires commerciaux et des marins civils transitant par le détroit d’Ormuz.» Au moins une personne a été tuée et plusieurs blessées, selon un média d’Etat iranien.
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