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neurologie

juillet 2025

Des travaux de l’Institut Pasteur, publiés le 22 juillet, montrent que le virus du Covid-19 peut se loger pendant plus de 80 jours dans une partie du cerveau, s’accompagnant de signes de «dépression, de troubles de la mémoire et d’anxiété».

octobre 2024

Notre époque est obsédée par le cerveau, si bien que ce précieux organe est assailli de toutes parts. Pourtant, si les découvertes sur son fonctionnement se multiplient, les dessous de sa mécanique nous échappent encore largement. Alors en attendant d’y voir plus clair, le dossier de FUTU&R, le nouveau magazine d’Usbek & Rica suggère de protéger notre précieux organe des nombreux assauts auxquels il est soumis, notamment à travers l’expertise du docteur en neurosciences et psychologue clinicien Albert Moukheiber, qui dédie cet automne un ouvrage, Neuromania (Allary, 2024), à cet âge d'or des neurosciences et des sciences cognitives invoquées aussi bien par la politique, le marketing que le développement personnel. Entretien.

juin 2022

La destruction de l’environnement relève avant tout de choix politiques, et n’a pas grand-chose à voir avec les afflux de dopamine dans le cortex des individus, dénonce dans sa chronique Stéphane Foucart, journaliste au « Monde ».
Het inademen van vervuilde lucht kan ertoe leiden dat giftige deeltjes via de bloedbaan van de longen naar de hersenen worden getransporteerd. En dat draagt mogelijk bij aan het ontstaan van hersenaandoeningen en neurologische schade.
Dans deux livres parus presque simultanément, le chercheur en psychologie cognitive Thierry Ripoll et le neurobiologiste Sébastien Bohler avancent une même thèse : l’insatiable soif de croissance de l’humanité et la crise globale qui en découle seraient la conséquence de notre « câblage » cérébral. Entretien croisé.

octobre 2017

Tellement habitué aux évolutions linéaires, le cerveau de l’homme non mathématicien n’appréhende pas une des particularités de la croissance exponentielle : sa vitesse. Cette incapacité d’intelligence est un des éléments nous permettant de comprendre l’évolution de notre conscience écologique. Notre cerveau nous fait intuitivement percevoir l’apocalypse écologique, pourtant prévisible à un horizon de 50 ans, comme un évènement possible à une échéance extrêmement lointaine.