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plan climat

septembre 2026

L’ironie peut être une technique de communication efficace pour esquiver les critiques ou ridiculiser un adversaire.
Comment, du XIXe siècle à nos jours, les alertes scientifiques sur le dérèglement climatique ont été ignorées, sous la pression des milieux politiques et économiques. Éclairant notre présent en péril, un exposé historique implacable, nourri de passionnants témoignages d'experts.
Le phénomène El Niño pourrait atteindre dans les prochains mois une puissance jamais observée dans l'ère moderne. On s'attend déjà à de lourds impacts en matière agricole et de sécurité alimentaire.

août 2026

L'ingénieur polytechnicien français Jean-Marc Jancovici lance une plateforme citoyenne pour peser sur l'élection présidentielle et tenter de résoudre les "grands dilemmes de notre époque".
L’expert de la transition climatique Jean-Marc Jancovici lance à l’occasion de la campagne présidentielle 2027, une assemblée de 150 personnes tirées au sort. Le panel devra se prononcer sur les « grands choix engageants l’avenir du pays », notamment dans le contexte du réchauffement climatique.
150 citoyens tirés au sort devraient débattre et échanger avec des experts dès le 19 septembre à Paris, avant d’exposer leurs conclusions en février. Baptisée «Un commun accord», l’initiative a été annoncée ce mercredi 26 août par le fondateur du Shift Project.
Jean-Marc Jancovici lance une assemblée citoyenne pour « donner de la voix aux citoyens » sur le réchauffement climatique en 2027 Soutenue par des personnalités, l’initiative « Un commun …
Le fondateur du Shift Project, groupe de réflexion axé sur la décarbonation de l’économie, a choisi de réunir 150 citoyens tirés au sort pour travailler sur l’environnement et des thématiques sociétales et économiques pendant six week-ends.
Soutenue par des personnalités, l’initiative « Un commun accord » veut replacer les citoyens au cœur du débat climatique à travers une assemblée tirée au sort et une plateforme participative.
Le rejet de l’écologie est désormais promu par des gouvernements élus démocratiquement, autoritaires voire fascisants, et soutenus par les milieux d’affaires des énergies fossiles, déplorent trois spécialistes d’écologie politique, dans une tribune au « Monde ».
Nous avons subi cet été une chaleur à laquelle nos corps ne sont pas habitués. Pendant plusieurs jours, et surtout nuits, des mots que l’on croyait réservés aux rapports scientifiques sont devenus des sensations concrètes : le bitume qui colle, les rails qui se dilatent, les nuits sans sommeil, les décès qui s’accumulent, les corps épuisés, les animaux d’élevage qui meurent en masse, la nature qui souffre autour de nous… L’inhabitabilité de nos territoires et les limites planétaires ne sont plus des hypothèses à discuter mais une expérience que nous vivons dans notre chair.
Un article de recherche du FMI remet en cause les fondements mêmes de la logique de transition écologique. Certes, les énergies propres progressent, mais sans qu’elles se substituent aux hydrocarbures, en raison d’une constante augmentation de la consommation énergétique. La démonstration des auteurs pulvérise la logique à l’œuvre depuis trois décennies.
Des scientifiques aux activistes, ceux qui alertent depuis des années sur les conséquences du changement climatiques s’interrogent sur le souvenir que laissera l’été 2026 au grand public.
On imagine souvent l’océan comme une immense masse d’eau salée uniforme, la même du nord au sud, de la surface aux abysses. Cette idée reçue a la vie dure, et pourtant elle est fausse. La salinité varie considérablement d’une région à l’autre, et surtout, ces différences ne cessent de s’accentuer. L’Atlantique, notre voisin immédiat, en offre l’illustration la plus frappante. Dans certaines zones, ses eaux deviennent de plus en plus salées ; ailleurs, elles s’adoucissent progressivement. Ce contraste, loin d’être une simple curiosité, agit comme un révélateur. Il trahit un mécanisme planétaire discret mais puissant, dont l’accélération pourrait bouleverser à la fois les courants marins et le climat que nous connaissons.
Nous avons subi cet été une chaleur à laquelle nos corps ne sont pas habitués. Pendant plusieurs jours, et surtout nuits, des mots que l’on croyait réservés aux rapports scientifiques sont devenus des sensations concrètes : le bitume qui colle, les rails qui se dilatent, les nuits sans sommeil, les décès qui s’accumulent, les corps épuisés, les animaux d’élevage qui meurent en masse, la nature qui souffre autour de nous… L’inhabitabilité de nos territoires et les limites planétaires ne sont plus des hypothèses à discuter mais une expérience que nous vivons dans notre chair.
Ce phénomène naturel revient tous les deux à sept ans. Les eaux de surface dans le centre et l’est de l’océan Pacifique équatorial se réchauffent, ce qui entraîne pendant plusieurs mois des modifications majeures des régimes de vent, de pression et de précipitations à l’échelle mondiale.

juillet 2026

Les événements climatiques extrêmes qui se répètent à un rythme de plus en plus soutenu obligent à une adaptation accélérée des politiques publiques. Ces dernières doivent porter leurs efforts sur la planification écologique.
Et si la fameuse compensation carbone, celle que l’on nous vend comme une baguette magique pour effacer nos émissions, n’était en réalité qu’un pari perdu d’avance ?
Attention, ce qui suit pourrait bien changer votre façon de regarder le bulletin météo. Car derrière une pluie battante à Lima, une sécheresse en Australie ou un hiver particulièrement doux en Europe, se cache parfois un seul et même coupable, tapi au beau milieu de l’océan Pacifique. Son nom sonne presque comme une berceuse : El Niño. Pourtant, ce phénomène n’a rien d’anodin.
On imagine souvent le réchauffement climatique comme une couverture qui se poserait uniformément sur la planète, réchauffant chaque région à la même vitesse. La réalité est bien plus déséquilibrée. En ce cœur d’été, alors que les canicules s’enchaînent et que les records de température semblent tomber les uns après les autres, un constat s’impose : l’Europe se réchauffe deux fois plus vite que la moyenne mondiale. Ce n’est ni une erreur de mesure ni un simple hasard régional. Depuis les années 1980, le continent gagne près de 0,5 °C par décennie, contre environ 0,2 °C ailleurs sur le globe. Derrière cet écart spectaculaire se cachent quatre mécanismes physiques bien identifiés, qui s’empilent les uns sur les autres et transforment notre continent en véritable point chaud du climat planétaire. Décortiquons-les ensemble.