Parler des différents impacts des activités industrielles, des pollutions, des émissions diverses conduit inévitablement à se poser la question :
Et notre santé dans tout cela ?
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2026
Chaque année, à l’approche des beaux jours, le nez coule, les yeux piquent et les crises d’asthme reviennent. Ces symptômes risquent de s’aggraver sous l’effet du réchauffement climatique. Il entraîne un rallongement des saisons polliniques et une hausse de la concentration de pollens dans l’air.
Le changement climatique n’est plus seulement une affaire de glaciers qui fondent ou de forêts qui brûlent ; il s’attaque désormais directement à la structure même de votre corps. Selon une étude publiée dans la revue Air Quality, Atmosphere & Health, l’augmentation massive du CO2 dans l’atmosphère modifie la chimie de notre sang à un rythme effarant. Pour compenser cette pollution invisible, nos os sont forcés de relarguer leurs propres minéraux, agissant comme des éponges chimiques pour neutraliser l’acidité. Ce processus de survie, devenu permanent, fragilise nos squelettes et pourrait déclencher une crise de santé publique mondiale d’ici seulement cinquante ans.
Consultez le sommaire de ce numéro de la revue Santé mentale au Québec sur la plateforme Érudit. Discipline : Sciences de la santé, Service social.
Le gouvernement de Donald Trump, notoirement climatosceptique, a annoncé vendredi abaisser les limites d'émissions polluantes imposées aux centrales électriques à charbon aux États-Unis, les autorisant à émettre dans l'air davantage de mercure et d'autres métaux toxiques pour la santé humaine. Ce revirement a été annoncé dans un communiqué par le patron de l'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA), Lee Zeldin, un proche de Donald Trump.
By the end of this century, parts of Africa could face heatwaves for 250-300 days a year, which will make it difficult for people to survive.
Peut-on comparer le nombre de morts provoqué par la pollution avec celui causé par le terrorisme ? Spécialiste de la modélisation quantitative des interactions entre société, économie et écologie, et en particulier de l’impact du système productif sur l’environnement, Pierre Jouannais prend appui sur une pseudo-polémique médiatique récente pour répondre à cette question, en discutant des catégories en usage pour poser le problème.
Le changement climatique peut avoir un impact sur la santé de tous les Belges, mais les groupes vulnérables sont plus exposés, à mesure que les risques climatiques s’intensifieront. Le stress thermique sur le corps humain constitue un risque prioritaire.
L’avancée des modélisations sur le dérèglement climatique alerte les climatologues et physiciens allemands : la terre se réchauffe de plus en plus vite et l’Humanité ne ralenti pas ses émissions de gaz à effet de serre. Cette dernière alerte en date nous amène à notre tour à appeler à une adaptation plus rapide de nos villes, nos campagnes et nos systèmes de gestion de crise.
La hausse mondiale des températures pourrait aggraver la propagation du paludisme en Afrique, avec des conséquences dramatiques pour la santé publique. Une nouvelle étude prévoit 123 millions de cas supplémentaires et plus d’un demi-million de morts si les systèmes de santé et les mesures de prévention ne sont pas renforcés.
Climate change could lead to half a million more deaths from malaria in Africa over the next 25 years, according to new research.
Children’s developing lungs make them vulnerable to air pollution.
Depuis son retour à la Maison Blanche, il y a un an jour pour jour, Donald Trump mène une politique agressive de dérégulation environnementale. Cela se traduit par une exposition accrue aux pollutions et une protection de la santé à géométrie variable.
Le pays, qui endure actuellement des journées caniculaires, n’a pour le moment pas mis en place de mesures de protection pour ceux qui travaillent en extérieur, malgré une hausse des hospitalisations.
2025
Les cliniciens – médecins, soignants, psychologues, travailleurs sociaux… – n’ont pas spontanément le sentiment d’avoir quelque chose à apporter à la question écologique et civilisationnelle. Pourtant ce sont bien les mêmes logiques de destruction du vivant qui sont en train d’opérer dans leurs institutions soignantes, écosystèmes fragiles qui ne cessent de décliner : leurs ressources (humaines), leur habitabilité et l’environnement soignant étant envahis par le gestionnaire. Cet ouvrage démontre que l’effondrement de la biodiversité, le dérèglement climatique et les déstabilisations civilisationnelles ont les mêmes racines que la crise des institutions de soin : un codage marchand envahissant autant le vivant que les soins, guidé par un fantasme de contrôle et l’impératif de jouissance.
Entre 2010 et 2019, vingt grands dauphins communs se sont échoués sur les rives de l’Indian River Lagoon en Floride. Lorsque les chercheurs ont analysé leur cerveau, ils ont découvert bien plus qu’une simple tragédie marine. Ces cétacés présentaient des lésions cérébrales caractéristiques de la maladie d’Alzheimer, accompagnées d’une concentration alarmante de neurotoxines directement liée aux proliférations d’algues que le changement climatique rend de plus en plus fréquentes. Cette découverte établit un lien inquiétant entre réchauffement des océans, santé animale et risques potentiels pour l’humain, car ce qui affecte ces sentinelles de l’environnement marin pourrait bien nous concerner également.
Alors que le Brésil vient de présenter un premier plan d’action pour l’adaptation des systèmes de santé au changement climatique, l’OMS a appelé à intégrer les problématiques sanitaires dans les négociations de la prochaine COP.
Nous sommes en train de vivre un moment de bascule écologique. Ces derniers temps, les preuves, les rapports accablants se sont accumulées dans l’indifférence générale. Pendant que nos conditions de vie s’effondrent, les dirigeants climatosceptiques prospèrent et les débats sont de plus en plus décalés de cette réalité. Ce qui occupe la conversation médiatique, publique, ce n'est clairement pas l’effondrement écologique… Nous avons dépassé 7 des 9 limites planétaires avec désormais l’acidification des océans. Le réchauffement climatique menace la santé humaine à des niveaux sans précédent et l’inaction climatique est responsable de millions de morts. 2024 a été l’année la plus chaude jamais enregistrée. Les catastrophes climatiques se multiplient et sont de plus en plus dévastatrices. Le premier point de bascule climatique a été atteint avec le dépérissement généralisé des coraux dont dépendent près d’1 milliard de personnes. Les concentrations de CO2 dans l’atmosphère ont connu une hausse record en 2024… À
Décès dus aux vagues de chaleur ou à la pollution de l'air, expansion des maladies infectieuses à vecteur, zones de sécheresse… Les chercheurs du "Lancet Countdown" alertent sur les menaces sanitaires dues au changement climatique. Treize des 20 indicateurs de suivi ont atteint "des niveaux sans précédent" pour cette édition qui paraît ce mercredi.
Dengue, paludisme ou encore virus du Nil occidental : la hausse des températures et l'évolution des pluies liées aux dérèglements climatiques influencent la transmission des maladies infectieuses au départ tropicales, alerte le Lancet Countdown.
Les experts du Lancet Countdown estiment que le nombre de morts liées à la chaleur dans le monde a augmenté de 23 % depuis les années 1990, en majorité en raison du changement climatique.
Le Lancet Countdown, rapport publié chaque année par une centaine de chercheurs internationaux, propose pour la première fois, mercredi, des estimations précises de la mortalité liée aux conséquences du réchauffement climatique comme les vagues de chaleur, les feux de forêt ou encore la pollution aérienne. Le bilan se compte en millions de morts.
Les effets du réchauffement climatique sur la santé continuent de s'aggraver dans le monde, avec des millions de morts à la clé, prévient mercredi un rapport annuel publié par la revue médicale The Lancet.
13 des 20 indicateurs de suivi des menaces sanitaires atteignent en 2025 des niveaux record, alerte le rapport annuel du Lancet Countdown. En cause, notamment, notre dépendance aux énergies fossiles.
L’humanité a franchi toutes les frontières visibles. Du feu à la roue, de la poudre à canon à la bombe atomique, de la voile au saut vers la Lune. Nous avons ouvert la croûte terrestre pour en extraire des minéraux, construit des villes qui brillent comme des étoiles artificielles, connecté la planète entière en quelques secondes, et pourtant nous sommes toujours prisonniers des mêmes guerres tribales d’il y a 3 900 ans, aujourd’hui maquillées de drones, d’algorithmes et d’ogives nucléaires.
« L’avenir n’est pas un destin écrit, c’est une décision collective. » L’humanité a franchi toutes les frontières visibles. Du feu à la roue, de la poudre à canon à la bombe atomique, de la voile au saut vers la Lune. Nous avons ouvert la croûte terrestre pour en extraire des minéraux, construit des villes qui brillent comme des étoiles artificielles, connecté la planète entière en quelques secondes, et pourtant nous sommes toujours prisonniers des mêmes guerres tribales d’il y a 3 900 ans, aujourd’hui maquillées de drones, d’algorithmes et d’ogives nucléaires.
Dans une tribune au « Monde », trois spécialistes du climat alertent sur l’augmentation continue de la chaleur humide qui ne tardera pas à dégrader l’habitabilité même de notre planète.
Le chiffre a bondi de 87,6 % sur un an. Cette année, l’Espagne a souffert de son été le plus chaud depuis le début des relevés en 1961, enregistrant notamment une canicule record de seize jours en août.
Plusieurs études d’opinion ont récemment fait état d’un décrochage des thèmes du climat et de l’environnement dans la liste des préoccupations des Français. Mais des consultations au niveau local, ou des inquiétudes connexes, comme la santé, montrent que ce désintérêt doit être relativisé.
Une nouvelle étude parue dans Nature Medicine dévoile des données troublantes sur l’impact mortel de la chaleur estivale en Europe. Alors que 2024 bat tous les records de températures, les scientifiques de Barcelone ont comptabilisé un bilan humain considérable qui dépasse largement les estimations officielles. Ces révélations soulèvent des questions cruciales sur notre capacité d’adaptation face à un climat qui s’emballe.
Fenêtres ouvertes, promenades en soirée, apéros sur le balcon… L’été devrait rimer avec insouciance. Pourtant, un ennemi minuscule trouble de plus en plus le quotidien des Français : le moustique tigre. Ces dernières semaines, le chikungunya, maladie autrefois lointaine, bouleverse l’actualité sanitaire en France par une hausse spectaculaire des cas. Face à cette menace rampante, la vigilance devient un mot d’ordre. Que se passe-t-il vraiment derrière les chiffres, et comment s’organise la riposte à grande échelle ? Entre inquiétude et mobilisation, voici un tour d’horizon d’un phénomène qui n’épargne plus aucune région.
De nouvelles estimations indiquent que plus de 62 000 personnes seraient décédées suite aux températures estivales record de 2024 en Europe. L’année dernière a notamment été la plus chaude jamais enregistrée, l’Europe se réchauffant deux fois plus vite que la moyenne mondiale. Pour tenter d’atténuer les pertes, les enquêteurs proposent un nouveau système d’alerte précoce permettant de prédire une semaine à l’avance les urgences sanitaires liées à la chaleur.
A quoi ressemblerait notre vie quotidienne, en 2049, sur une Terre qui franchirait les principaux points de basculement ? Fort de savoirs sans cesse actualisés, Nathanaël Wallenhorst anticipe d’une façon très concrète ce que pourrait être 2049 côtés écosystème, climat et société. Aurons-nous toujours des saisons en 2049 ? De quoi sera faite notre alimentation ? Quels seront nos loisirs ? Climat, eau, santé et migrations, l’auteur raconte notre quotidien dans ce futur proche si rien ne change.
Le dérèglement climatique augmente la fréquence et l’intensité des feux de forêts, dont les fumées sont nocives pour la santé. Une équipe internationale de chercheurs a quantifié les victimes que causera cette pollution de l’air d’ici à 2100, sur chaque continent.
Des chercheurs de l'Imperial College London et de la London School of Hygiene & Tropical Medicine publient mercredi une étude préalable dans laquelle ils avancent que plus de 15 000 morts en Europe durant l'été seraient dues au réchauffement climatique.
Une étude britannique estime que cet été, environ 24 400 personnes sont décédées des suites des températures extrêmes dans 854 villes européennes, dont Bruxelles, Gand, Anvers, Namur ou Liège. Et 16 500 de ces décès sont dus au changement climatique, qui triple donc le nombre potentiel de décès.
A chaque étape de leur utilisation, le pétrole, le gaz et le charbon affectent la santé humaine, avertit ce mardi 16 septembre l’Alliance mondiale pour le climat et la santé. Celui-ci appelle les Etats à des actions ambitieuses, dont l’interdiction du «lobbying» et de la «désinformation».
Imaginez qu’à chaque vague de chaleur, votre corps accumule silencieusement des années supplémentaires. Cette hypothèse, longtemps négligée par la science, vient d’être confirmée par une étude d’une ampleur inédite. Des chercheurs taïwanais révèlent aujourd’hui que l’exposition répétée aux fortes températures pourrait bien accélérer notre horloge biologique de façon permanente. Une découverte qui transforme notre compréhension des effets climatiques sur la santé humaine.
Dans son bulletin publié ce jeudi 11 septembre, Santé publique France révèle que les fortes chaleurs du 8 au 19 août ont entraîné la mort imprévue de 280 personnes, toutes âgées de 75 ans et plus.
Si plusieurs épisodes sont désormais clos, l’été 2025 est d’une ampleur inédite en métropole pour les cas autochtones de chikungunya, dont le virus se transmet par des piqûres de moustique tigre.
Des citoyens ont signalé la présence de moustiques tigres dans huit communes belges depuis le début de la saison des moustiques en mai, indique mercredi l'Institut de médecine tropicale (IMT) à Belga.
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