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2026
Selon des données de l’ONU, de l’Union européenne et de la Banque mondiale, Israël a détruit ou endommagé près de 90 % des infrastructures d’eau et d’assainissement à Gaza, notamment les usines de dessalement, les forages, les canalisations et les réseaux d’égouts. Les conséquences sont dramatiques pour la santé de la population.
Jeudi, le réseau d'associations écologistes a annoncé avoir déposé un recours devant le tribunal administratif de Paris pour obliger l'État français à protéger les captages d'eau potable. Plus de 14 000 de ces infrastructures ont fermé depuis 1980, en partie à cause des pollutions croissantes de la ressource.
Le projet de loi d'urgence agricole offre à l'agro-industrie moins de contrôles, plus de prélèvements, et une démocratie de l'eau bafouée.
Mégabassines, data centers… Dans leur livre-enquête «Les Assoiffeurs», les journalistes Fabien Benoit et Nicolas Celnik mettent en lumière «ces entreprises qui accaparent l’eau pour leurs intérêts privés, avec la complicité des gouvernements».
Le projet de loi d’urgence agricole arrive le 8 avril en conseil des ministres. Un texte qui « fragilise la démocratie de l’eau », selon plusieurs experts. Au profit de l’agriculture productiviste.
Dans leur livre, paru le 8 avril, Fabien Benoit et Nicolas Celnik décrivent la privatisation grandissante de l’eau, notamment par les acteurs de l’agro-industrie et avec la complicité de l’État. En voici les bonnes feuilles.
Loin des regards, un véritable drame écologique se joue dans les eaux douces de notre planète. Selon une évaluation majeure publiée par l’ONU, les populations de poissons migrateurs sont en chute libre absolue et frôlent l’effondrement total. En l’espace de cinquante ans, la quasi-totalité de ces voyageurs aquatiques a purement et simplement disparu. Ce déclin catastrophique ne condamne pas seulement la biodiversité de nos fleuves, il met en péril l’équilibre alimentaire de populations entières à travers le globe.
Dans un précédent document, j’avais décrit nos sociétés extractivistes et leurs impacts insoutenables pour les écosystèmes et les peuples du Sud (1). France Nature Environnement vient de publier une étude complète sur la question : “Tout savoir sur la sobriété matières” (2). Dans la suite, les textes en italique sont des extraits du dossier FNE
La Belgique et l’Europe sont au balcon de l’Histoire dans cette guerre en Iran. Nous sommes à la recherche de notre place dans le nouvel équilibre du monde. Et les principaux leaders peinent à fixer un cap, tiraillés qu’ils sont quant à l’analyse même de ce qui est en train d’arriver : guerre des ressources ou guerre des civilisations ?
A la suite d’une décision de justice de décembre 2024, la réserve de substitution des Deux-Sèvres n’a pas été remplie cet hiver et les agriculteurs devront faire sans, cet été. Sur place, les tensions restent vives entre opposants et partisans du projet.
Ce dimanche 22 mars, c'est la Journée mondiale de l'eau. L'occasion de rappeler l'impérieuse nécessité de protéger cette ressource vitale pour notre santé et celle de nos écosystèmes.
A l’occasion des journées Wallonnes de l’eau la station d’épuration située à Ramillies a ouvert ses portes. Cette petite station, d’un genre nouveau, a été inaugurée en décembre. Nous avons accompagné un groupe de visiteurs.
Au 23e jour de la guerre au Moyen-Orient, le ministre iranien de l'Énergie a déclaré, dimanche, que "les infrastructures vitales du pays en matière d'eau et d'électricité ont subi de lourds dommages" après des attaques américano-israéliennes. Des équipes sont mobilisées pour rétablir les réseaux d'approvisionnement touchés.
Les attaques contre l'eau sont peu fréquentes en temps de guerre mais elles ont fait leur apparition dans le conflit au Moyen-Orient avec notamment des frappes sur des usines de dessalement d'eau de mer, un secteur vital pour des millions d'habitants dans la région. Après un ultimatum de Donald Trump, menaçant de détruire les centrales électriques iraniennes si Téhéran ne rouvrait pas rapidement le détroit d'Ormuz, l'Iran a fait monter les enchères. Dans son viseur désormais: les usines de dessalement d'eau dans la région.
La présence de nitrates et de pesticides dans les points de captage de l’eau potable et les nappes phréatiques inquiète les Danois, qui s’interrogent aussi sur l’impact de l’élevage porcin industriel sur l’environnement. Des interdictions de traitements sont envisagées.
Au Moyen-Orient, les puits, stations de pompage et canalisations sont la cible de bombardements massifs. Les populations civiles sont en première ligne de cette guerre de l’eau, intensifiée par le changement climatique.
En 2026, alors que tous les regards se tournent vers la canopée amazonienne pour sauver le climat, une menace bien plus souterraine et insidieuse se dessine dans son ombre. Le Cerrado, cette immense savane brésilienne souvent négligée, cache dans ses zones humides un réservoir de carbone d’une densité phénoménale. Une étude récente révèle que ces sols gorgés d’eau stockent six fois plus de carbone que la végétation de la forêt amazonienne. Pourtant, ce géant aux pieds d’argile est aujourd’hui traité comme une variable d’ajustement agricole, mettant en péril la sécurité hydrique et climatique de tout un continent.
Pendant des siècles, les sociétés iraniennes ont développé des techniques sophistiquées pour gérer l’eau dans un environnement aride. Aujourd’hui, la surexploitation des ressources, les choix de développement, la corruption et les tensions géopolitiques transforment cette question vitale en l’un des défis majeurs de l’Iran contemporain – un défi encore accentué par la guerre en cours.
Aujourd’hui, les scientifiques tirent la sonnette d’alarme : c’est l’ensemble de notre sécurité hydrique mondiale qui vacille.
Dans le cadre de la révision de l’ordonnance sur la protection de l’eau, de nouvelles valeurs limites devraient être introduites pour certaines substances problématiques. Mais pas pour d’autres, comme la deltaméthrine, jugée essentielle pour l’agriculture. Le National s’empare de la question lundi





