filtre:
migrations
2026
Pour construire son mur anti-immigration, Donald Trump fait bombarder les parcs nationaux américains
- Moncef Arbadji,
Des vidéos tournées ces dernières semaines dans l’État américain d’Arizona montrent des explosions massives en plein cœur d’aires naturelles protégées. Loin d’être dissimulées, ces images sont partagées par la police aux frontières sur les réseaux sociaux, qui n’hésite pas à en faire des montages humoristiques. Les bombardements de collines servent à aplanir le sol pour la construction du mur anti-immigration voulu par Donald Trump, afin d’empêcher le passage de personnes migrantes entre les États-Unis et le Mexique.
2025
Le titre vous semble peut-être exagéré, mais ces prochains jours, nos droits fondamentaux risquent de voler définitivement en éclats. Les ministres européens se réuniront le 10 décembre à Strasbourg pour une conférence interministérielle qui pourrait attaquer le principe de base de notre démocratie : la séparation des pouvoirs. Plus que jamais, la mobilisation est nécessaire.
Les États-Unis de Donald Trump veulent mettre fin aux migrations de masse dans le monde, et faire du contrôle des frontières "l'élément principal de la sécurité" américaine, affirme un document de la Maison Blanche publié vendredi.
Un document publié sur le site de la Maison Blanche ce vendredi 5 décembre annonce la volonté de l’administration Trump de mettre fin aux «migrations de masse» dans le monde.
Lors d'un échange téléphonique jeudi, le chancelier allemand Friedrich Merz a demandé au président ukrainien Volodymyr Zelensky de faire en sorte que "les jeunes hommes ukrainiens ne viennent pas en grand nombre et en nombre croissant en Allemagne". Il a par ailleurs annoncé que les aides auxquelles les réfugiés ukrainiens avaient jusqu'ici droit allaient être abaissées.
Depuis le début du second mandat du président américain Donald Trump, en janvier dernier, le ministère de la Sécurité intérieure a arrêté plus de 480.000 personnes en situation irrégulière dans le pays, a annoncé lundi la ministre en charge de ce département, Kristi Noem, lors d'une conférence de presse.
Des médias rapportent que des centaines de personnes détenues dans le centre de rétention pour immigrés en situation irrégulière, situé en Floride et connu sous le nom d'"Alcatraz des alligators", ont disparu de la base de données en ligne de la police américaine de l'immigration (ICE). Selon des associations de défense des droits des immigrés, il n'est ainsi plus possible de les localiser.
Une révolution technologique vient de bouleverser notre compréhension de l’une des migrations les plus spectaculaires de la planète. Des chercheurs britanniques ont utilisé l’intelligence artificielle pour recenser les gnous du Serengeti, et les résultats défient cinquante années de certitudes scientifiques. Cette découverte soulève des questions cruciales sur l’avenir de ces herbivores emblématiques et remet en cause nos méthodes traditionnelles d’observation de la faune sauvage.
En plein backlash écologique, “2049, ce que le climat va faire à l’Europe”*, le nouveau livre de Nathanaël Wallenhorst, chercheur en sciences de l’environnement, devrait fonctionner comme un électrochoc. Pénurie, famine, mortalité liée à la chaleur, migrations…voilà un aperçu de ce qui nous attend. Entretien.
A quoi ressemblerait notre vie quotidienne, en 2049, sur une Terre qui franchirait les principaux points de basculement ? Fort de savoirs sans cesse actualisés, Nathanaël Wallenhorst anticipe d’une façon très concrète ce que pourrait être 2049 côtés écosystème, climat et société. Aurons-nous toujours des saisons en 2049 ? De quoi sera faite notre alimentation ? Quels seront nos loisirs ? Climat, eau, santé et migrations, l’auteur raconte notre quotidien dans ce futur proche si rien ne change.
Une centaine de magistrats ont été limogés depuis janvier. Deux de ces ex-juges témoignent à «Libération» du démantèlement de l’Etat de droit américain et de la transformation de leurs tribunaux en «chambres d’enregistrement» de la dérive autoritaire de l’exécutif.
Le département d’Etat compte vérifier plusieurs critères, dont les dépassements de la date de validité, les infractions à la loi, les activités criminelles, la participation à toute forme d’activité terroriste ou le soutien à une organisation terroriste.
Fin mai, Téhéran avait donné « jusqu’au 6 juillet » aux « 4 millions d’Afghans illégaux » pour quitter son territoire.
Dans trente jours, tous les enfants nés sur le sol américain n’auront plus automatiquement la nationalité américaine, contrairement à la promesse que leur fait la Constitution des Etats-Unis depuis plus de cent cinquante-cinq ans. Tel est le résultat de la décision de la Cour suprême, annoncée vendredi 27 juin, au dernier jour de sa session annuelle.
De temps en temps cela vaut la peine de s'arrêter un peu sur ce que nous sommes en train de vivre pour mesurer les bascules, les tournants qui sont à l'œuvre. Et, à ce niveau, l’enchaînement des événements en cours à Los Angeles a de quoi faire frissonner.
À Los Angeles, les descentes musclées de l’agence fédérale de contrôle de l’immigration (ICE) contre des sans-papiers en pleine rue ou sur leur lieu de travail suscitent toujours l’indignation. Tandis que certains dénoncent une mise en scène destinée à provoquer des tensions, l’envoi de troupes de la Garde nationale et des Marines alimente la colère et fait craindre une montée en puissance des expulsions.
La situation restait tendue dans la nuit de dimanche à lundi à Los Angeles après trois jours d'affrontements entre forces de l'ordre et manifestants contre la politique migratoire de Donald Trump, qui affirme que la situation ne cesse de se détériorer dans la mégalopole démocrate et demande l'envoi des troupes.
Plusieurs centaines de militaires des Marines, un corps d'active de l'armée américaine, "vont être déployés à Los Angeles", a indiqué à l'AFP un haut responsable américain, marquant un nouveau durcissement de la réponse fédérale aux heurts survenus dans la grande ville californienne.
Le président américain a ordonné le déploiement de la garde nationale à Los Angeles, contre l’avis du gouverneur, le démocrate Gavin Newsom, qui dénonce « le fantasme fou d’un président dictatorial ». Plus largement, le gouvernement fédéral est engagé dans un bras de fer contre cet « Etat sanctuaire » protégeant les migrants.
La Maison Blanche a autorisé l’envoi de 2 000 soldats. Un « spectacle », selon le gouverneur démocrate de l’Etat californien, Gavin Newsom, qui n’a pas demandé de renforts pour rétablir l’ordre dans la ville.





