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pétrole russe
2026
Les conditions météorologiques compliquent les opérations pour contenir une fuite de pétrole provoquée par l’échouement, en juin, d’un navire soupçonné de faire partie de la flotte fantôme russe.
Depuis le 25 juin, des drones ukrainiens frappent les raffineries, centrales électriques et dispositifs militaires russes dans le but de pousser Vladimir Poutine à mettre fin à la guerre. «CheckNews» en a cartographié l’ampleur.
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a déclaré, samedi, que des drones ukrainiens avaient frappé un dépôt pétrolier de la région russe de Krasnodar et une base militaire proche de Saint-Pétersbourg (Nord).
La Marine française a arraisonné dimanche un nouveau pétrolier en provenance de Russie, lors d'une opération menée en haute mer dans l'Atlantique "avec le soutien de plusieurs partenaires dont le Royaume-Uni", a annoncé lundi Emmanuel Macron. L'interception s'est produite "à plus de 400 nautiques (740 km, ndlr) à l'ouest de la pointe de la Bretagne, sur un pétrolier en provenance de Mourmansk en Russie", a précisé la préfecture maritime de l'Atlantique, dans un communiqué.
Des drones ukrainiens ont frappé dimanche le port russe de Primorsk, situé sur la mer Baltique. Le gouverneur de cette localité a affirmé avoir abattu plus de 60 drones pendant la nuit. Dans ce port, se situe un centre d'exportation de pétrole russe. Selon le président ukrainien Volodymyr Zelensky, plusieurs bateaux ont été touchés. D'autres attaques a été lancée par Kiev à travers la Russie.
Des drones ukrainiens ont de nouveau attaqué la raffinerie de la ville portuaire russe de Touapsé, signale l'agence de presse étatique Tass vendredi. Un incendie s'est déclaré sur le site, mais aucune victime n'est à déplorer.
Les drones à longue portée ukrainiens ont touché trois infrastructures-clés pour l’exportation de pétrole brut russe. L’objectif de Kiev est de limiter le surcroît de recettes que Moscou tire de la flambée des cours.
Les attaques de tankers se multiplient alors que l’Ukraine veut empêcher Moscou de bénéficier de l’envol des prix du baril. Plus de 40 % des capacités d’exportation de pétrole russe sont à l’arrêt du fait des frappes ukrainiennes.
Bruxelles fustige la décision des Etats-Unis de reprendre les exportations d’or noir russe, tandis qu’Emmanuel Macron assure, ce vendredi 13 mars, que la Russie «se trompe» si elle espère que «la guerre en Iran va lui offrir un répit».
Face à la crise énergétique mondiale, Washington desserre, pour un mois, les sanctions s’appliquant au pétrole russe, tout en assurant limiter les retombées financières pour Moscou.
L'Union européenne a proposé à l'Ukraine l'envoi d'une mission d'inspection de l'oléoduc Droujba, qui transporte du pétrole russe et dont le blocage est au cœur d'un bras de fer entre Kiev, la Hongrie et la Slovaquie, a souligné la Commission européenne jeudi.
Les Etats-Unis pourraient élargir la levée des sanctions sur le pétrole russe pour soulager le marché, a déclaré vendredi le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, alors que les cours de l'or noir ont atteint leur plus haut niveau depuis 2023. Le baril de West Texas Intermediate (WTI), référence américaine, a pris 12% vendredi, et 36% sur la semaine, dopé par le conflit au Moyen-Orient et le quasi-arrêt des passages au détroit d'Ormuz, d'où provient normalement 20% de la production mondiale. "Il y a, en mer, des centaines de millions de barils de pétrole russe sous sanctions", a expliqué le ministre des Finances sur la chaîne Fox Business, "et en levant les restrictions, le Trésor peut créer de l'offre."
L'Inde continue d'importer du pétrole russe et n'a "jamais dépendu" de l'accord d'aucun pays pour en acheter, a affirmé une source gouvernementale après que Washington a annoncé jeudi avoir temporairement autorisé New Delhi à le faire. "L'Inde n'a jamais dépendu de l'autorisation d'un autre pays pour acheter du pétrole russe", a indiqué une source gouvernementale.
La Hongrie a libéré et expulsé vendredi sept citoyens ukrainiens alors que le bras de fer se durcit entre Viktor Orban et Volodymyr Zelensky, qui ont échangé des menaces dans leur dispute sur le transit de pétrole russe pour la Hongrie et le blocage par Budapest de milliards d'aide européenne à Kiev. Budapest, dont le Premier ministre nationaliste entretient des relations cordiales avec Vladimir Poutine, accuse Kiev de retarder délibérément la remise en route d'un oléoduc ukrainien endommagé par des frappes russes en janvier, par lequel transite du pétrole russe pour la Hongrie et la Slovaquie.
La Hongrie utilisera "toutes les mesures et tous les moyens" à sa disposition pour obtenir de l'Ukraine le rétablissement des livraisons de pétrole russe, a déclaré vendredi à la radio le Premier ministre nationaliste Viktor Orban. "Nous arrêterons de laisser transiter par la Hongrie des choses importantes pour l'Ukraine, jusqu'à ce que nous recevions l'approbation de l'Ukraine pour les livraisons de pétrole", a-t-il déclaré.
Le bras de fer entre le Hongrois Viktor Orban et l'Ukrainien Volodymyr Zelensky au sujet du gel des livraisons de pétrole russe a pris une nouvelle dimension vendredi sur fond d'escalade verbale, Kiev déconseillant désormais à ses citoyens de se rendre dans le pays voisin après l'expulsion annoncée de sept Ukrainiens.
Les tensions entre le président ukrainien et le premier ministre hongrois ont connu un nouvel épisode, à propos du blocage par Budapest du prêt européen de 90 milliards d’euros attendu par Kiev et des livraisons de pétrole russe passant par l’Ukraine.
La Belgique a saisi un pétrolier soupçonné d'appartenir à la "flotte fantôme" russe, a déclaré dimanche le ministre belge de la Défense, Theo Francken. Une opération à laquelle a participé la France, a indiqué Emmanuel Macron. "Les Européens sont déterminés à couper les sources de financement de la guerre d'agression de la Russie en Ukraine en faisant respecter les sanctions", a déclaré le président français.
Les dirigeants ukrainien Volodymyr Zelensky et slovaque Robert Fico se sont mis d'accord vendredi sur le principe d'une rencontre, Bratislava accusant Kiev de bloquer les livraisons de pétrole russe via l'oléoduc Droujba.
Malgré une baisse l'année dernière, la Russie exporte toujours davantage de pétrole brut qu'avant son invasion de l'Ukraine en 2022, montre un rapport d'un groupe de réflexion finlandais publié mardi.
Les Etats-Unis ont accordé vendredi une nouvelle dérogation pendant quatre semaines à la compagnie pétrolière nationale serbe, sous contrôle russe et visée pour cette raison par des sanctions américaines, dans l'attente d'un accord sur sa reprise par le géant hongrois MOL, a annoncé la ministre serbe de l'Energie. L'Industrie pétrolière serbe (NIS), qui approvisionne 80% du marché national, est visée depuis début 2025 par des sanctions du ministère américain des Finances, mais elle obtenait régulièrement des sursis, sauf entre octobre et décembre.
Une attaque ukrainienne de drones a visé dans la nuit une raffinerie de pétrole dans le nord-ouest de la Russie, où un réservoir a pris feu. Moscou affirme avoir détruit 113 drones lors de cette attaque.
Des drones ukrainiens ont visé dans la nuit la côte russe de la mer Noire, provoquant l'incendie d'un réservoir de pétrole dans la région de Krasnodar. Moscou affirme avoir abattu 68 appareils.
Le premier ministre indien, Narendra Modi, s’est engagé à acheter « plus de pétrole auprès des Etats-Unis et, potentiellement, du Venezuela », a assuré le président américain.
L'Espagne a indiqué mardi "surveiller" la situation d'un pétrolier ayant subi une avarie en Méditerranée, visé par des sanctions internationales et soupçonné d'appartenir à la flotte fantôme utilisée par Moscou pour exporter du brut en contournant les restrictions occidentales. "Le Chariot Tide, un navire battant pavillon mozambicain, navigue actuellement à 7 noeuds, en direction de Tanger Med (au Maroc, ndlr), après des réparations de moteur", a précisé à l'AFP une source au sein du ministère espagnol des Transports.
Deuxième pétrolier soupçonné d'appartenir à la flotte fantôme russe arraisonné par la Marine française, le Grinch a vu sont capitaine indien, âgé de 58 ans, être placé en garde à vue samedi soir après avoir été escorté dans le golfe de Fos, près du terminal pétrolier du port de Marseille-Fos. Trois jours après la spectaculaire opération des commandos marine français, héliportés sur le pétrolier, la justice marseillaise a pris le relais et a débuté les investigations dans le cadre de l'enquête préliminaire pour défaut de pavillon ouverte jeudi.
Il s'agit du cinquième navire saisi par Washington ces dernières semaines.
Les États-Unis ont annoncé, mercredi, avoir “saisi” dans l’Atlantique Nord le Marinera (anciennement Bella 1), un pétrolier lié au Venezuela qui avait récemment adopté le pavillon russe. D'autres navires se sont également placés sous la protection de Moscou pour tenter d'échapper au blocus américain, selon plusieurs experts.
Plusieurs médias rapportent une opération de l’armée américaine contre le «Marinera», connu jusqu’à il y a peu sous le nom de «Bella 1», qui serait parvenu à quitter les eaux vénézuéliennes il y a plusieurs jours. Un second navire, panaméen celui-là aurait été arraisonné.
Washington a annoncé mercredi la saisie d’un pétrolier visé par des sanctions dans la mer des Caraïbes, peu après avoir intercepté un pétrolier battant pavillon russe dans l’Atlantique nord.
Les États-Unis ont annoncé mercredi avoir saisi le pétrolier Marinera (anciennement Bella 1), historiquement impliqué dans le transport de pétrole vénézuélien, en pleine campagne de pression maritime contre Caracas. Que sait-on de ce navire, battant, depuis peu, pavillon russe, et arraisonné pour "violation des sanctions américaines" ?
Accusé de rompre le blocus visant les pétroliers au Venezuela, le navire avait tenté d’échapper, ces derniers jours, aux gardes-côtes américains pour rejoindre, en vain, la Russie.
2025
En plus de désactiver leurs données de géolocalisation obligatoire, les navires de la flotte fantôme russe peuvent également transmettre de fausses données, afin de camoufler leur véritable position.
Le gouvernement américain a annoncé jeudi qu'il suspendait une partie de ses sanctions à l'encontre du géant russe Lukoil pour permettre aux stations-services situées en dehors de Russie de continuer à fonctionner. Les transactions impliquant ces stations-services sont autorisées "pour éviter de pénaliser" leurs clients et fournisseurs, et à condition que les recettes ne soient pas transférées en Russie, selon une publication du ministère américain des Finances. La dérogation court jusqu'au 29 avril 2026.
Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a promis vendredi, lors d'une rencontre avec le président Vladimir Poutine au Kremlin, de poursuivre les importations d'hydrocarbures russes dont la Hongrie continue de dépendre, défiant une nouvelle fois l'Union européenne sur le sujet. « Nous n'avons renoncé à la coopération dans aucun domaine » "Je tiens à réaffirmer que les approvisionnements énergétiques en provenance de Russie constituent actuellement la base de l'approvisionnement énergétique de la Hongrie et qu'ils le resteront à l'avenir", a déclaré M. Orban selon des propos retransmis à la télévision.
L'armée ukrainienne a annoncé samedi sur les réseaux sociaux avoir attaqué une raffinerie russe près de Moscou, dans la région de Riazan, "dans le cadre des efforts visant à réduire la capacité de l'ennemi à lancer des missiles et des bombes".
Les prix du pétrole ont augmenté vendredi, après une attaque de drones ukrainiens sur un port russe et sa raffinerie, faisant revenir sur les cours une prime de risque géopolitique après une forte baisse en milieu de semaine. Le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en janvier, a progressé de 2,19% à 64,39 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en décembre, a gagné 2,39% à 60,09 dollars. "Le principal événement sur le marché aujourd'hui est l'attaque ukrainienne à Novorossiïsk", ville portuaire sur les bords de la mer Noire, dans la région de Krasnodar, résume auprès de l'AFP Robert Yawger, de Mizuho USA.
Donald Trump a accepté d'accorder à la Hongrie une dérogation aux sanctions américaines liées au pétrole russe, lors d'une rencontre vendredi avec le Premier ministre Viktor Orban, dont il a loué de manière appuyée la politique anti-immigration.
Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a annoncé vendredi que son gouvernement cherchait des moyens de contourner les sanctions américaines contre deux géants du secteur des hydrocarbures russes destinées à faire pression sur Moscou pour mettre fin à la guerre en Ukraine. "Des sanctions ont été prises contre certaines entreprises de pétrole russe (...). Nous travaillons sur des moyens de les contourner", a déclaré M. Orban lors de son interview radio hebdomadaire. "Quiconque souhaite une baisse des prix" notamment de l'énergie "doit défendre le droit de la Hongrie à acheter du pétrole et du gaz à la Russie, ou au même prix que la Russie, ou moins cher", a ajouté le leader nationaliste.
Donald Trump a laissé éclater son exaspération mercredi envers Vladimir Poutine et annoncé des sanctions qualifiées "d'énormes" contre le secteur pétrolier russe, dans l'espoir d'amener Moscou à mettre fin à la guerre en Ukraine. En parallèle, l'Union européenne a annoncé mercredi avoir trouvé un accord pour durcir ses sanctions sur les hydrocarbures russes et tarir les ressources du Kremlin. "Ce sont des sanctions énormes (...) Et nous espérons qu'elles ne dureront pas trop longtemps. Nous espérons qu'un terme sera mis à la guerre", a affirmé le président américain en recevant le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte, dans le Bureau ovale de la Maison Blanche.
Les Etats-Unis ont annoncé mercredi des sanctions contre deux géants du secteur des hydrocarbures russes, Rosneft et Lukoil, les premières sanctions d'importance prises par Donald Trump contre la Russie depuis son retour au pouvoir. Voici ce que l'on sait sur ces mesures, leur portée et leurs possibles conséquences économiques et politiques, alors que l'UE a annoncé parallèlement un arrêt total des importations de gaz naturel liquéfié (GNL) russe d'ici fin 2026.
L'Union européenne a franchi lundi une étape importante dans ses efforts pour assécher l'économie de guerre de la Russie, la majorité des Etats membres ayant approuvé le principe d'une interdiction, d'ici fin 2027, des importations de gaz naturel russe. Cette mesure phare, proposée par la Commission européenne au printemps, était au menu d'un conseil des ministres européens de l'Energie à Luxembourg, où elle a recueilli un large consensus. La Slovaquie et la Hongrie, pays enclavés et très dépendants des hydrocarbures russes, étaient opposés à cette interdiction mais ont été mis en minorité.
Les ministres de l'Énergie de l'Union européenne devraient approuver lundi l'interdiction totale des importations de gaz russe d'ici fin 2027, proposée au printemps par la Commission. Une adoption définitive espérée avant le Nouvel An "Je m'attends à ce que nous ayons la majorité requise pour soutenir cette mesure", a déclaré à la presse le ministre danois de l'Énergie Lars Aagaard, qui préside cette réunion ministérielle à Luxembourg. Une fois endossée par les 27, la mesure devra encore être négociée avec le Parlement européen. Le Danemark, qui exerce la présidence tournante de l'UE jusqu'à la fin de l'année, espère une adoption définitive avant le Nouvel An, a précisé M. Aagaard.
La mesure approuvée par les Vingt-Sept ce lundi 20 octobre à la majorité doit maintenant être négociée avec le Parlement européen.
Enième fanfaronnade ou véritable revirement ? Donald Trump a rouvert la controverse sur les importations indiennes de pétrole russe, en affirmant publiquement que le Premier ministre Narendra Modi lui avait promis d'y renoncer. Convaincu que les approvisionnements indiens contribuent à financer la guerre de la Russie en Ukraine, le président américain a taxé fin août les exportations de New Delhi sur son sol de 50%. "J'étais mécontent que l'Inde achète du pétrole, et il (Modi) m'a assuré aujourd'hui qu'ils n'achèteraient pas de pétrole à la Russie", a-t-il déclaré mercredi en réponse à une question de la presse. Sans démentir ni confirmer ses propos, le ministère indien des Affaires extérieures a répété jeudi que la priorité de sa politique énergétique visait à "défendre les intérêts du consommateur indien".
La Chine a défendu jeudi comme "légitimes" ses achats de pétrole russe et a qualifié de tentative "d'intimidation" les pressions du président américain Donald Trump pour qu'elle cesse d'en acheter. "La Chine mène une coopération économique, commerciale et énergétique normale et légitime avec les pays à travers le monde, y compris la Russie", a dit devant la presse un porte-parole des Affaires étrangères, Lin Jian, réagissant à des propos du président américain mercredi.
Le président russe Vladimir Poutine s'est félicité jeudi que son pays reste "l'un des principaux producteurs" au monde de pétrole, malgré les sanctions occidentales et les pressions de son homologue américain Donald Trump sur les clients de Moscou.
Les "attaques persistantes" de l'Ukraine sur les infrastructures énergétiques de la Russie ont entraîné en septembre une baisse de ses exportations de carburants tels que le diesel et le fioul, au "plus bas depuis une décennie", a indiqué mardi l'Agence internationale de l'énergie (AIE). "Des attaques persistantes contre les infrastructures énergétiques russes" ont réduit les capacités de raffinage du pétrole brut russe "d'environ 500.000 barils par jour, entraînant des pénuries de carburant dans le pays et une baisse des exportations de produits" raffinés, a indiqué l'Agence de l'énergie de l'OCDE dans son rapport mensuel sur le pétrole.
Les sanctions de Washington visant NIS, la compagnie nationale pétrolière de la Serbie, sont entrées en vigueur jeudi. Détenue majoritairement par Gazprom et d’autres sociétés russes, elle assure environ 80 % des besoins en carburant des 6,5 millions de Serbes.
Kiev intensifie depuis début août ses frappes sur les raffineries et les infrastructures pétrolières russes, avec une trentaine d'attaques, la dernière en date lundi, afin d'affaiblir la capacité de Moscou à financer sa guerre. Explications.
Des centaines de tankers, dont les propriétaires sont dissimulés derrière des sociétés-écrans, permettent à la Russie d’écouler 60 % de son pétrole. Moscou est accusé d’utiliser ces navires pour endommager des câbles sous-marins et lancer des drones.
Le président russe a dénoncé, ce jeudi 2 octobre, l’interception au large des côtes françaises d’un navire qui pourrait appartenir à la flotte fantôme de Moscou.
Le président français Emmanuel Macron a appelé jeudi les Européens à franchir "un pas" dans "la politique d'entrave" de la flotte fantôme russe qui permet à Moscou d'exporter son pétrole en contournant les sanctions occidentales, et dont l'un des navires clandestins a été arraisonné par la France au large de ses côtes. Jeudi soir, le président russe Vladimir Poutine a qualifié cette interception de "piraterie".
La vague d’attaques de drones ukrainiens désorganise le raffinage russe, plongeant le pays dans une grave pénurie d’essence. Pour tenter d’y répondre, le Kremlin multiplie les mesures d’urgence, de l’établissement de restrictions à la pompe à la recherche d’autres sources d’approvisionnement à l’étranger.
La Hongrie n'est pas prête à renoncer à importer du pétrole russe, comme le réclament les Etats-Unis de Donald Trump, et une majorité de pays de l'UE, a indiqué mercredi son Premier ministre Viktor Orban. "Nous n'avons aucune autre option, aucune", a-t-il affirmé devant la presse à Copenhague, assurant au passage que le président américain ne lui avait jamais demandé de fermer le robinet du pétrole russe.
En recevant jeudi Recep Tayyip Erdogan, Donald Trump s'est dit prêt à lever "presque immédiatement" les sanctions américaines contre le secteur turc de la défense. Il a toutefois demandé à son homologue que la Turquie cesse d'acheter du pétrole à la Russie.
La Commission européenne va proposer des droits de douane accrus sur le pétrole russe que deux pays de l'UE, la Hongrie et la Slovaquie, continuent d'importer, après des appels en ce sens de Donald Trump, a annoncé mercredi un des ses porte-paroles. La Commission européenne présentera "en temps voulu" une proposition en ce sens, a indiqué ce porte-parole Olof Gill. Mardi devant les Nations unies, le président Donald Trump a une nouvelle fois critiqué les achats de pétrole russe par les Européens, dénonçant un comportement "inexcusable".
A l’occasion de l’ouverture de l’Assemblée générale des Nations unies ce mardi à New York, le président américain a multiplié les diatribes contre les pays européens, l’immigration ou encore la reconnaissance de l’Etat de Palestine.
La Commission européenne a proposé vendredi que l'UE mette fin plus tôt que prévu à ses importations de gaz naturel liquéfié russe, après les appels répétés en ce sens du président américain Donald Trump. Cette proposition est contenue dans un 19e "paquet" de sanctions contre la Russie, qui cible aussi des entités (entreprises, banques, etc) en Chine, Inde ou Asie centrale, accusées d'aider la Russie à contourner les sanctions occidentales ou à vendre son pétrole. "L'économie de guerre de la Russie est soutenue par les revenus de (ses) hydrocarbures (...), il est temps de fermer le robinet", a lancé la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen dans une brève allocution.
La Commission européenne propose que l'UE mette fin plus tôt que prévu à ses importations de gaz naturel liquéfié russe, après les appels en ce sens de Donald Trump, a annoncé vendredi la cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas […] "Notre objectif est d'accélérer l'élimination progressive du gaz naturel liquéfié russe d'ici au 1er janvier 2027", a-t-elle précisé sur X.
Les achats par l'Inde de pétrole russe, et la participation de New Delhi à un exercice militaire organisé par Moscou, pourraient nuire au renforcement de ses liens avec l'Union européenne, a prévenu mercredi la cheffe de la diplomatie de l'UE, Kaja Kallas. Devant des journalistes à Bruxelles, Mme Kallas a rapporté avoir évoqué ces sujets avec le ministre indien des Affaires étrangères, ajoutant: "ce sont des obstacles à notre coopération et au renforcement de notre relation". New Delhi et le bloc européen mènent actuellement des discussions en vue d'accords sur le commerce et la défense.
Avant d’accentuer la pression sur Vladimir Poutine, Donald Trump exige de ses alliés européens qu’ils cessent d’acheter du pétrole russe et augmentent les droits de douane sur les produits chinois. Inacceptable pour l’UE, qui doit présenter, lundi, un 19ᵉ train de mesures et craint de faire les frais d’une guerre commerciale entre Washington et Pékin.
Des drones ukrainiens ont visé la raffinerie de pétrole de Kirichi, l'une des plus importantes de Russie, déclenchant un incendie lorsque des débris sont tombés d'un drone abattu, ont déclaré des responsables russes dimanche. Il s'agit de la deuxième infrastructure pétrolière russe à être prise pour cible en moins de 48 heures.
Le président américain Donald Trump a déclaré samedi qu’il était prêt à prendre "des sanctions significatives contre la Russie" à condition que tous les pays membres de l’Otan cessent leurs importations de pétrole russe. Il a également suggéré aux membres de l'Alliance des hausses substantielles des droits de douane visant la Chine pour que celle-ci diminue son soutien à Moscou.
En visite à Kiev, le président finlandais Alexander Stubb a accusé la Hongrie et la Slovaquie d'alimenter la machine de guerre russe par leurs achats d'énergie.
Donald Trump est "très mécontent" des achats de pétrole russe par des pays de l'UE, a affirmé Volodymyr Zelensky à la suite d'une conversation téléphonique jeudi entre le président américain et des dirigeants européens depuis Paris. "Il est très mécontent que du pétrole russe soit acheté par l'Europe", a déclaré M. Zelensky en citant la Slovaquie et la Hongrie, lors d'une conférence de presse conjointe avec Emmanuel Macron à l'Elysée. Le président français a de son côté confirmé que "le président Trump et l'administration américaine se sont émus (...) des choix qui ont été faits par deux pays membres de l'Union européenne qui continuent d'acheter du pétrole russe".
L'Inde se prépare à subir cette semaine les foudres commerciales des Etats-Unis en représailles à ses achats de pétrole russe, sauf nouveau sursis de dernière minute du président américain Donald Trump. Convaincu que les approvisionnements indiens contribuent à financer la guerre de la Russie en Ukraine, le président américain a annoncé qu'il taxerait les exportations de New Delhi sur son sol de 50% à partir de ce mercredi. Ce chapitre de la guerre des droits de douane imposée par l'hôte de la Maison Blanche au monde entier a sérieusement affecté les relations entre les Etats-Unis et l'Inde, au point d'accélérer le rapprochement de cette dernière avec la Chine.
Les exportations de pétrole russe ont atteint, début août, leur plus haut niveau depuis le début de la guerre en Ukraine, en février 2022.
Le président américain a décidé, ce mercredi 6 août, de sanctionner les relations commerciales entre la Russie et l’Inde en ajoutant une nouvelle surtaxe au pays qu’il avait déjà récemment visé.
Au deuxième rang des plus gros acheteurs de pétrole russe, l'Inde économise des milliards de dollars sur ce brut acheté à prix réduit qui offre à Moscou une source de revenus essentielle dans son offensive militaire contre l'Ukraine. Une opportunité critiquée par Trump Lorsque la guerre entre la Russie et l'Ukraine a éclaté en 2022, l'Inde a saisi l'opportunité d'acheter du pétrole bon marché, et les importations en provenance de Russie ont bondi.
Ces pétroliers font partie d'une "flotte responsable du transport illicite de marchandises d'une valeur de 24 milliards de dollars depuis le début de l'année 2024", indique le ministère britannique des Affaires étrangères dans un communiqué. Deux sociétés sont également visées : Intershipping Services LLC, accusée d'avoir "enregistré des navires de la flotte fantôme sous pavillon gabonais", et Litasco Middle East DMCC, liée à la compagnie pétrolière russe Lukoil, "pour son rôle dans le transport d'importants volumes de pétrole russe sur des navires de la flotte fantôme".
L’Union européenne a adopté un nouveau paquet de sanctions censées pénaliser davantage la « flotte fantôme » russe, qui contourne les restrictions occidentales. Cependant, les failles et le manque de contrôle nuisent grandement à leur efficacité.
Du fait des sanctions et de l’effondrement des cours, les recettes des ventes de carburant fossile de la Russie à l’étranger ont drastiquement diminué sur les cinq premiers mois de l’année.
Le gouvernement britannique a annoncé vendredi de nouvelles sanctions contre la "flotte fantôme" utilisée par la Russie pour exporter son pétrole et son gaz, en amont d’une réunion de défense des pays du nord de l’Europe à Oslo.
Les cours du pétrole sont en légère hausse mercredi, soutenus par des dégâts infligés par des drones ukrainiens sur des infrastructures pétrolières russes qui devraient prendre des mois à être réparées."Le flux de pétrole en provenance du Kazakhstan pourrait être réduit de 30% jusqu'à ce que la station de pompage de pétrole de Kropotkinskaya (en Russie, ndlr) soit réparée", explique Bjarne Schieldrop, analyste chez SEB.
La campagne lancée par Kiev contre les infrastructures pétrolières russes ne faiblit pas. Au contraire, elle se durcit, rapportent les médias ukrainiens, frappant Moscou au portefeuille.
L’Ukraine confirme avoir frappé une raffinerie dans la région russe de Novgorod
Un mois après le naufrage de pétroliers russes dans la mer Noire, des milliers de bénévoles nettoient toujours les plages d'Anapa, la station balnéaire la plus touchée par la catastrophe. Ils déplorent l’inaction des autorités.
La République tchèque a annoncé mardi qu'elle s'était affranchie de sa dépendance à l'égard du pétrole de Russie qu'elle continue d'acheter, tout en pouvant désormais s'approvisionner en quantité à partir de l'Ouest grâce à l'extension de l'oléoduc européen TAL."La construction de cette extension est terminée", "la Russie ne peut plus nous faire chanter et nous avons la garantie de pouvoir nous approvisionner à partir de l'Ouest", a annoncé à la presse le Premier ministre tchèque Petr Fiala.
Du mazout issu de deux pétroliers russes naufragés mi-décembre dans le détroit de Kertch s'est répandu dans la mer d'Azov et a atteint les côtes de la région ukrainienne de Zaporijjia, en partie occupée par la Russie, a déclaré samedi le gouverneur régional installé par Moscou.





