Jean-Baptiste Fressoz

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2026

Il a neigé dans le désert d'Atacama, l'endroit le plus sec de la planète. Au large du Pérou, les anchois ont disparu et la première pêcherie du monde est restée à quai. Le canal de Panama ferme des créneaux, faute d'eau. Sept millions de personnes en Amérique centrale ont regardé leur maïs mourir sur pied. Et le 3 septembre, l'ONU a écrit un chiffre qu'elle n'avait jamais écrit dans une prévision : 100 %. El Niño 2026 est en train de battre tous les records de l'ère instrumentale. Sauf que tout ça… ce n'est pas El Niño. Une partie l'est, à 100 %. Une partie n'a rien à voir. Et ce tri-là, personne ne le fait. Dans cette vidéo, on remet l'événement dans trois contextes. Ce qui est déjà en train d'arriver, et qui est bien El Niño. Ce qui va arriver — et là, une étude de l'Université de Chicago chiffre à 451.000 les morts supplémentaires liées à la chaleur d'ici février. Et ce qu'on met sur le dos d'El Niño alors que c'est autre chose : quelque chose qui, lui, ne repartira pas au printemps. Avec
Alors que le Conseil européen a adopté ce 30 septembre une position moins maximaliste que celle proposée par la Commission, les associations de défense de l’environnement s’inquiètent d’un vote prochain du Parlement européen pour autoriser largement et indéfiniment ces substances.
Réunis à Dublin, les ministres de l’énergie des Etats membres de l’UE et le commissaire européen Dan Jorgensen constatent que les importations de l’Union ont coûté plus de 100 milliards d’euros supplémentaires depuis la fin de février. Ils plaident pour une indépendance accrue grâce aux énergies renouvelables.
Nouveau "TALK" sur LIMIT avec Ilian Moundib pour parler d'adaptation et voir si nos politiques actuels proposent des bonnes ou des mauvaises choses.
Gilles Boeuf, biologiste, Jean-Marc Jancovici, expert énergie-climat, et Arthur Keller, expert en systémique, alertent tous les trois sur le système économique actuel : il détruit les ressources naturelles pour en faire des biens, des services, mais surtout de l'argent. Il est essentiel de changer de système.
Replays des interventions lors des sessions de travail de l'Assemblée citoyenne Un commun accord
Climat, biodiversité, eau, océans : sept limites planétaires sur neuf sont dépassées en 2026 et toutes continuent de se dégrader.
Pour notre nouvel épisode, avec le glaciologue Frank Pattyn (ULB), on l'a pesé. Voici l'essentiel, et tout ce que la vidéo sortie sur la chaîne Youtube n'avait pas le temps de dire.
Jean-Marc Jancovici était l'invité de HEC Débat pour un échange consacré aux grands défis économiques, énergétiques et climatiques auxquels nos sociétés sont désormais confrontées. Face aux étudiants de HEC, il revient sur une idée centrale : notre économie ne peut pas être pensée indépendamment du monde physique. Énergie, pétrole, gaz, matières premières, infrastructures, climat… derrière les prix et les mécanismes économiques se trouvent des flux matériels dont nos sociétés restent profondément dépendantes. Au cours de cet échange, Jean-Marc Jancovici aborde notamment la croissance et le découplage, la sobriété, l'intelligence artificielle, la finance verte, la voiture électrique, le rôle de l'Europe, le nucléaire, la planification et les limites du libre marché. Il revient également sur le projet **Un Commun Accord**, une assemblée de citoyens tirés au sort destinée à faire émerger des points de convergence face aux grands dilemmes de notre époque.
Huit milliards trois cent millions d’êtres humains peuplent aujourd’hui la planète, un chiffre qui donne le vertige mais qui, jusqu’ici, ne semblait pas franchement alarmant. Après tout, la Terre a toujours fini par nourrir, tant bien que mal, les nouvelles bouches qui apparaissaient. Sauf qu’un chercheur australien vient de bousculer cette certitude confortable en avançant un chiffre radicalement différent : notre planète ne pourrait, de façon réellement durable, subvenir aux besoins que de deux milliards et demi de personnes. Soit environ trois fois moins que sa population actuelle. Un écart aussi vertigineux mérite qu’on s’y attarde. […] Ce qui rend cette histoire de capacité de charge d’autant plus étonnante, c’est son origine, très éloignée des questions environnementales modernes. Le concept trouve en effet ses racines dans l’industrie maritime de la fin du dix-neuvième siècle, à une époque où il fallait calculer précisément la quantité de cargaison qu’un navire à charbon pouvait transporter sans risque


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