Jean-Baptiste Fressoz

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meurtrier

2026

Des pluies diluviennes ont transformé certaines rues en torrents dans l'est de l'Espagne, où des centaines d'opérations de sauvetage ont été menées. Le bilan était de quatre morts lundi soir. Les autorités demandent à la population de la région de Valence de rester chez elle.
Le discours de Madame von der Leyen, Présidente de la Commission européenne, de septembre dernier sur l'état de l'Union manque cruellement d'ambition en matière climatique alors que la crise s'aggrave à travers l'Europe.
Le G7 a exprimé mardi son « entière solidarité » avec le gouvernement yéménite reconnu par la communauté internationale et son allié saoudien, et pressé les combattants pro-iraniens de cesser leurs attaques au Yémen et contre l’Arabie saoudite voisine.
Maisons de repos, gestionnaires de l’eau, des réseaux électriques, des transports en commun, acteurs de l’économie... Comment leurs plans, s’il y en avait, ont-ils tenu face à l’été dévastateur de 2026 ? « Le Soir » a mené l’enquête. Premier épisode ce mardi avec les hôpitaux.
Les effondrements de mines d’or clandestines se multiplient au Soudan, faisant des dizaines de victimes. Ces drames illustrent le rôle croissant de l’exploitation aurifère, qui alimente un conflit armé destructeur tout en empoisonnant les terres agricoles, l’eau et les communautés humaines.
Plus de 120 combattants ont été tués en deux jours dans le sud-ouest du pays, où les houthistes ont lancé une offensive vers le détroit stratégique de Bab Al-Mandab. Quatre ans après la trêve de 2022, cette flambée de violence ravive le spectre du conflit qui ravage le Yémen depuis 2014.
Le bilan provisoire de la crue à la frontière sino-népalaise atteint au moins 472 morts, avec plus de 1.400 disparus, dont trois Belges.
Une immense coulée d’eau, de boue et de pierres dans le nord du Népal, à la frontière avec le Tibet, a fait au moins 389 morts. La faute, notamment, à l’« effondrement d’une partie des glaciers himalayens », décrit un expert.
Un torrent de roches et de boue s’est abattu mercredi sur la frontière népalo-tibétaine, faisant au moins 180 morts. L’Institut géologique des États-Unis suspecte un «effondrement de glacier» ayant entraîné «des conséquences catastrophiques».
Sur les 4 945 cas de contaminations confirmées, 2 325 personnes sont mortes, selon le dernier bilan des autorités congolaises.


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