Jean Jouzel

OA - Liste

« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »

filtre:
Nil

2026

Pour comprendre le virus du Nil occidental, il faut imaginer un relais à trois maillons. Tout commence chez les oiseaux, qui constituent le réservoir naturel du virus. Un moustique pique un oiseau infecté, absorbe le virus avec son repas de sang, puis va piquer un être humain lors de son prochain festin. C’est ce transfert, discret et silencieux, qui explique la propagation de la maladie chez l’homme.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) appelle les pays européens à renforcer la surveillance des populations de moustiques et à mieux informer la population sur les mesures de protection, alors que le nombre de cas de virus du Nil occidental augmente dans plusieurs régions du continent et que la saison de transmission vient à peine de débuter.
Le droit à un environnement sain est reconnu par les Nations unies depuis 2022, mais reste absent des instruments juridiques du Conseil de l’Europe. Il est urgent d’y remédier.
Douze ans de fonctionnement. Cinquante-cinq ans pour effacer les traces. La centrale nucléaire de Brennilis, plantée au cœur des tourbières du Finistère, illustre à elle seule le gouffre entre la promesse du nucléaire propre et la réalité de son démantèlement. Arrêtée en 1985, elle ne rendra son terrain à la lande bretonne qu’aux alentours de 2040, pour une facture qui a explosé au fil des décennies jusqu’à atteindre près de 850 millions d’euros.
Dix-huit ans de fonctionnement, cinquante-cinq ans de démantèlement : la centrale nucléaire de Brennilis, nichée au cœur des monts d’Arrée dans le Finistère, incarne à elle seule tout le paradoxe du nucléaire français. De 1967 à 1985, la centrale est exploitée conjointement par Électricité de France et le CEA, produisant 6,235 TWh pendant 106 000 heures de fonctionnement, soit environ douze ans. Arrêtée en 1985, elle ne sera totalement démantelée qu’en 2040, selon les dernières estimations de la Commission locale d’information (CLI) du Finistère. Trois fois la durée de son exploitation pour effacer ses traces. De quoi interroger sur ce que signifie réellement « sortir » du nucléaire.
La Commission européenne vient de réautoriser 19 pesticides de synthèse, contournant, comme souvent, l'ensemble du processus qui régule leur évaluation et de mise sur le marché (AMM). Le bensulfuron, le benzovindiflupyr, le chlorotoluron, le cléthodime, la cycloxydime, le cymoxanil, le dazomet, la deltaméthrine, le diclofop, la fenazaquine, le fluopicolide, l'hymexazol, la lambda-cyhalothrine, le MCPA, le MCPB, le métaldéhyde, le metsulfuron-méthyle, le paclobutrazol et le tébuconazole viennent en effet d'être réautorisés.
De VS en Israël lanceerden een illegale en roekeloze aanval op Iran. Belgisch-Iraans activiste Nilufar Ashtari beantwoordt zeven veelgestelde vragen over de motieven van Israël, VS en Europa, over kernwapens en over de Iraanse weerstand, theocratie en democratie.
Les deux épisodes météorologiques des 12 et 19 février ont causé d’importants dégâts, qui devront être indemnisés par les assureurs, la Caisse centrale de réassurance, et l’Etat.
La Caisse centrale de réassurance estime qu’environ 250 000 sinistres sont liés à cet événement météorologique. La plus grande fédération d’assurances lance une mission pour accélérer l’indemnisation des populations touchées.
Treize autres départements sont en vigilance orange, particulièrement dans l’ouest du pays. Des débordements sont attendus en raison de nouvelles précipitations sur des sols déjà détrempés.