« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »
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2026
À l’intérieur d’un corps de ferme en pierre du XIXe siècle, le thermomètre affiche 24°C un après-midi de canicule. À 200 mètres de là, dans un pavillon livré il y a cinq ans, il grimpe au-delà de 35°C dès 14 heures. Ce n’est pas une légende de grand-mère : c’est de la physique pure, et elle porte un nom précis, l’inertie thermique.
Dans le sud de la Norvège, une centaine d’habitants ont été évacués suite à l’un des plus grands feux qu’ait connus dans le pays.
« On se sent complètement abandonnés. » Dans sa passoire thermique, à Aubervilliers, Michelle Audrin tente de survivre aux fortes chaleurs de mai. Elle a décidé d’attaquer l’État pour dénoncer la mal-adaptation des logements au changement climatique.
Le gouvernement espagnol a présenté lundi un plan de plus de neuf milliards d'euros pour soutenir la transition énergétique, notamment via des aides à la rénovation des logements et la mise en place d'un abonnement quasi-gratuit pour les transports publics.
Malgré le cessez-le-feu entré en vigueur le 10 octobre 2025, des frappes israéliennes continuent de toucher la bande de Gaza. La population tente de survivre dans des conditions très précaires, que l’hiver a aggravées : les pluies ont inondé de nombreux abris et le froid a déjà causé la mort d’au moins dix enfants, faute de chauffage ou de vêtements adaptés. Des ONG comme celle d'Ismaïl al‑Khalili aident comme elles peuvent les Gazaouis.
2025
L’étude Pestiloge, menée de novembre 2020 à février 2023, vise à évaluer les risques liés à l’exposition à ces substances. Selon le bilan publié par l’Anses, quatre pesticides ont été détectés dans l’air et les poussières de plus 80 % des logements.
La première étape du plan de paix impulsé par Donald Trump doit encore être finalisée. Il faudra ensuite rebâtir une nouvelle autorité politique à Gaza et reconstruire, à peu près tout. À Gaza, les bombardements israéliens ont tout broyé. Des immeubles transformés en poussière, des hôpitaux éventrés, des routes effacées. Selon les estimations de l’ONU, plus de 60% des logements ont été détruits ou gravement endommagés.
Une étude publiée ce mercredi révèle que sur les 2,24 millions de logements analysés, 1,44 million sont déjà exposés à des températures trop élevées.
De nombreuses délégations et représentants de la société civile ne parviennent pas à trouver de logement dans la cité amazonienne qui doit accueillir le sommet sur les négociations climatiques en novembre. Certains ont demandé au Brésil de changer de ville hôte.
En Suisse, les bâtiments sont conçus pour l’hiver, mais les étés seront bientôt le plus grand défi. La Confédération mise sur des solutions pragmatiques.



