Jean Jouzel

OA - Liste

« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »

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2026

Le débat sur ces substances chimiques est relancé au sein de l’Union européenne, alors que les machines qui permettent de s’adapter au dérèglement climatique sont incriminées, relève l’historien Jean-Baptiste Fressoz dans sa chronique au « Monde ».
L’association de défense des consommateurs Foodwatch a appelé l’Union européenne à revoir son projet sur la sécurité alimentaire et les contrôles de pesticides, après avoir décelé des substances interdites dans des aliments importés de pays tiers, au-delà des limites tolérées.
Le biomonitoring humain consiste en la mesure de substances (ou de leurs métabolites) dans des fluides ou tissus humains (sang, urine, cordon ombilical, cheveux,…). Il permet d’obtenir une estimation réelle et globale de l’exposition des personnes aux substances chimiques, toutes sources et voies d’exposition confondues. À ce titre, le biomonitoring est particulièrement utile pour le suivi des substances largement distribuées dans l’environnement intérieur et extérieur (eau, air, sol) mais également dans l’alimentation et les produits de la vie quotidienne (matériaux, produits de nettoyage, jouets, etc).
Pesticides, PFAS, substances pharmaceutiques… la nappe phréatique du Rhin supérieur abrite un cocktail de polluants chimiques, selon un rapport publié jeudi. Si l’agriculture productiviste et les industries sont les principales responsables, les rejets des stations d’épuration sont aussi pointées du doigts.
Pesticides, PFAS, substances pharmaceutiques… la nappe phréatique du Rhin supérieur abrite un cocktail de polluants chimiques, selon un rapport publié jeudi. Si l’agriculture productiviste et les industries sont les principales responsables, les rejets des stations d’épuration sont aussi pointés du doigts.
Créé à l’initiative de chercheurs français, un réseau de laboratoires s’est donné pour objectif de répertorier l’ensemble des contaminants dans des échantillons biologiques. Il mettra ses résultats à la disposition de tous les chercheurs.
Ce mercredi, le Parlement européen a adopté sa position sur la loi Omnibus VI, qui vise à «simplifier» la législation sur les produits chimiques. Des produits de beauté contenant des substances cancérogènes ou altérant la fertilité pourront être vendus pendant plus de deux ans après avoir été reconnus dangereux pour la santé.
Reporterre a mis au point un moteur de recherche pour consulter l’exposition aux pesticides de votre voisinage. 183 substances dangereuses ont été cartographiées sur l’ensemble du territoire métropolitain.
Ce mercredi, les eurodéputé·es ont officialisé leurs propositions d’amendements sur l’Omnibus VI, une loi proposée par la Commission européenne pour «simplifier» la législation sur les produits chimiques. Malgré les risques sanitaires avérés, le texte acte plusieurs reculs sur l’utilisation de substances dangereuses dans les cosmétiques.
Most research on “forever chemicals” focuses on how best to remove them from the environment. But solutions to tricky problems often emerge from the most unexpected of places—as demonstrated by a new study that instead redirects the pollutants into becoming tools for extracting precious lithium. In a recent Nature Water study, a team led by Rice University researchers describes a novel way to use spent perfluoroalkyl and polyfluoroalkyl substances, or PFAS, to recover lithium from high-salinity brine pools. The team tapped into the fluorine content inside PFAS leftovers, using it to attract lithium from briny water. Remarkably, the team was able to collect lithium fluoride at 99% purity and confirmed that the sample was pure enough to boost the stability and performance of lithium-ion batteries.