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2026
Quarante ans après la pire catastrophe nucléaire de l’Histoire, le spectre d’un nouveau cauchemar radioactif plane sur l’Europe. Un rapport alarmant de Greenpeace, publié ce 14 avril 2026, révèle que la première enveloppe de confinement du réacteur de Tchernobyl menace de s’effondrer à tout instant. Fragilisée par le poids des décennies, cette voûte emprisonnant des centaines de tonnes de matières mortelles ne tient plus qu’à un fil depuis qu’une récente frappe militaire a gravement compromis l’ultime bouclier technologique du site.
L'Union européenne va aider à rouvrir l'oléoduc Droujba acheminant du pétrole russe en Hongrie et en Slovaquie, mais endommagé en Ukraine, une condition fixée par Budapest pour lever son veto à l'octroi d'un prêt européen de 90 milliards à Kiev, a annoncé mardi la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.
Bruxelles fustige la décision des Etats-Unis de reprendre les exportations d’or noir russe, tandis qu’Emmanuel Macron assure, ce vendredi 13 mars, que la Russie «se trompe» si elle espère que «la guerre en Iran va lui offrir un répit».
Pour Bart De Wever, l'Union européenne devrait recevoir un mandat de ses États membres afin de pouvoir négocier avec Moscou sur la guerre en Ukraine.
Le président français Emmanuel Macron a estimé vendredi que la Russie "se trompe" si elle espère que "la guerre en Iran va lui offrir un répit", rappelant la décision du G7 de ne "pas revoir" la politique de sanctions à l'égard de Moscou qui a envahi l'Ukraine en février 2022.
L'Union européenne a proposé à l'Ukraine l'envoi d'une mission d'inspection de l'oléoduc Droujba, qui transporte du pétrole russe et dont le blocage est au cœur d'un bras de fer entre Kiev, la Hongrie et la Slovaquie, a souligné la Commission européenne jeudi.
La Hongrie a libéré et expulsé vendredi sept citoyens ukrainiens alors que le bras de fer se durcit entre Viktor Orban et Volodymyr Zelensky, qui ont échangé des menaces dans leur dispute sur le transit de pétrole russe pour la Hongrie et le blocage par Budapest de milliards d'aide européenne à Kiev. Budapest, dont le Premier ministre nationaliste entretient des relations cordiales avec Vladimir Poutine, accuse Kiev de retarder délibérément la remise en route d'un oléoduc ukrainien endommagé par des frappes russes en janvier, par lequel transite du pétrole russe pour la Hongrie et la Slovaquie.
La Hongrie utilisera "toutes les mesures et tous les moyens" à sa disposition pour obtenir de l'Ukraine le rétablissement des livraisons de pétrole russe, a déclaré vendredi à la radio le Premier ministre nationaliste Viktor Orban. "Nous arrêterons de laisser transiter par la Hongrie des choses importantes pour l'Ukraine, jusqu'à ce que nous recevions l'approbation de l'Ukraine pour les livraisons de pétrole", a-t-il déclaré.
"Le régime de Kiev mord, en fait, la main dans laquelle il mange, à savoir la main de l'Union européenne", a déclaré le président russe.
Les dirigeants ukrainien Volodymyr Zelensky et slovaque Robert Fico se sont mis d'accord vendredi sur le principe d'une rencontre, Bratislava accusant Kiev de bloquer les livraisons de pétrole russe via l'oléoduc Droujba.
Tout a changé, rien n'a changé. Le voyage de dirigeants européens mardi jusqu'à Kiev pour marquer le quatrième anniversaire de l'invasion russe a pris l'allure d'une chorégraphie bien huilée, méthodiquement reconduite d'année en année. Une dizaine de dirigeants, à la tête des institutions européennes, de pays baltes et scandinaves, se sont pressés dans la capitale ukrainienne pour marquer, une nouvelle fois, leur soutien au pays en guerre face à la Russie.
LUnion européenne ne sera pas en mesure dadopter lundi de nouvelles sanctions contre la Russie en raison dun veto de la Hongrie, a confirmé la cheffe de la diplomatie de lUE Kaja Kallas.Nous avons entendu des déclarations très fermes de la part de la Hongrie, je ne vois malheureusement pas vraiment comment ils pourraient revenir sur la position quils défendent aujourdhui, a-t-elle déclaré peu avant le début dune réunion des ministres des Affaires étrangères de lUE.Nous faisons évidemment tout notre possible pour faire avancer ce paquet de sanctions et le faire adopter, a-t-elle ajouté.
Dans des lieux tenus secrets, des bénévoles se réunissent régulièrement dans la capitale belge pour assembler des drones destinés à l’Ukraine. Enseignants, fonctionnaires européens, membres de la diaspora ou anciens militaires participent à cette initiative coordonnée par l’association Wings for Europe. Financés par des dons privés, ces appareils sont ensuite envoyés sur le front. Reportage d’Alix Le Bourdon, à Bruxelles, au cœur de cette mobilisation civile.
Le président français Emmanuel Macron a appelé lundi l'Union européenne à continuer à accroître la "pression" sur la Russie dans la guerre en Ukraine et à adopter un 20e paquet de sanctions, bloqué par la Hongrie.
Le ministre hongrois des Affaires étrangères a annoncé dimanche qu'il allait bloquer l'adoption du 20e paquet européen de sanctions contre la Russie en raison de l'arrêt des livraisons de pétrole russe à travers l'oléoduc Droujba. "Demain, il est prévu que la réunion du Conseil des ministres des Affaires étrangères adopte le 20e paquet de sanctions. Nous bloquerons cette décision", a déclaré sur Facebook Peter Szijjarto. "Tant que les Ukrainiens ne permettront pas les livraisons de pétrole à la Hongrie, nous n'autoriserons pas l'adoption de décisions importantes pour eux", a-t-il ajouté.
Le ministre hongrois des Affaires étrangères a annoncé dimanche qu'il allait bloquer le prochain paquet européen de sanctions contre la Russie en raison de l'arrêt des livraisons de pétrole russe à travers l'oléoduc Droujba. "Demain, il est prévu que la réunion du Conseil des ministres adopte le 20e paquet de sanctions. Nous bloquerons cette décision", a déclaré sur Facebook Peter Szijjarto. "Tant que les Ukrainiens ne permettront pas les livraisons de pétrole à la Hongrie, nous n'autoriserons pas l'adoption de décisions importantes pour eux", a-t-il ajouté. Selon Kiev, l'oléoduc Droujba qui transite par son territoire a été endommagé le 27 janvier par des frappes russes.
Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a annoncé vendredi soir qu'il allait opposer son veto au prêt européen de 90 milliards d'euros à l'Ukraine si ce pays ne restaurait pas les livraisons de pétrole russe à travers l'oéloduc Droujba. "Tant que l'Ukraine bloquera l'oléoduc Droujba, la Hongrie bloquera le prêt de guerre ukrainien de 90 milliards d'euros. Nous ne nous laisserons pas faire!", a-t-il écrit sur Facebook.
Pas une centrale électrique n'a été épargnée par les frappes russes, a affirmé le président ukrainien Volodymyr Zelensky samedi à Munich, alors que les livraisons des alliés pour la défense aérienne ukrainienne arrivent selon lui parfois "au dernier moment". "Il n'y a pas une seule centrale en Ukraine qui n'ait été endommagée par les attaques russes", a affirmé M. Zelensky lors d'un discours à l'occasion de la Conférence annuelle sur la sécurité de Munich.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a exigé qu'une date précise d'adhésion de son pays à l'Union européenne soit intégrée dans tout accord de paix qui mettrait fin à l'invasion russe.
Des élections en Ukraine ne seraient organisées qu'après "un cessez-le-feu" avec la Russie et l'obtention de "garanties de sécurité", a assuré mercredi Volodymyr Zelensky. Le président ukrainien répondait à des informations de presse évoquant une présidentielle et un référendum imminents envisagés par Kiev.
Selon le «Financial Times», l’administration Trump exigerait que l’Ukraine organise un scrutin avant le 15 mai, sous peine de perdre des garanties de sécurité.
Les dirigeants des Vingt-Sept s’étaient déjà réunis en décembre pour trouver une solution de financement à destination de l’Ukraine. Les premiers versements pourraient avoir lieu en avril.
L'Ukraine n'organisera des élections que lorsque la situation sécuritaire le permettra, a déclaré mercredi à l'AFP un haut responsable ukrainien, qui réagissait à des informations de presse selon lesquelles Kiev envisage d'organiser prochainement une présidentielle et un référendum.
La guerre en Ukraine rappelle la vulnérabilité des infrastructures énergétiques, qui peuvent alors se muer en cibles militaires, pourtant proscrites en tant que telles par le droit des conflits armés : terminaux gaziers, centrales nucléaires, lignes à haute tension… Toutefois, des solutions existent pour rendre notre système énergétique plus résilient, par exemple celles fondées sur le stockage de chaleur plutôt que le simple transport d’électricité ou de gaz. Ce domaine demeure malheureusement, à l’heure actuelle, un impensé des politiques de transition énergétique.
L'Union européenne a proposé vendredi de nouvelles sanctions contre la Russie, ciblant le secteur bancaire et l'énergie, dont une interdiction des services maritimes (maintenance, remorquage, etc.) aux navires transportant du pétrole russe. "Cela réduira encore davantage les revenus énergétiques de la Russie et compliquera la recherche d'acheteurs pour son pétrole", a assuré la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. Le transport maritime étant une activité mondiale, la Commission européenne propose, pour renforcer l'efficacité de cette mesure, qu'elle soit prise en coordination avec les pays qui en seront d'accord, "après une décision du G7", le groupe des sept pays occidentaux les plus industrialisés.
Elle veut, notamment, réduire la capacité de Moscou à transporter son pétrole par la voie maritime
La Suède et le Danemark vont fournir à l’Ukraine des systèmes de défense antiaérienne permettant notamment "d’abattre des missiles de croisière et des drones de frappe à longue portée", d’une valeur de 2,6 milliards de couronnes (250 millions d’euros).
Le Premier ministre polonais Donald Tusk a annoncé mardi se rendre "cette semaine" à Kiev pour discuter de l'organisation d'une conférence internationale sur la reconstruction de l'Ukraine prévue en juin à Gdansk, dans le nord de la Pologne.
La Pologne a signé vendredi plusieurs contrats pour doter son armée d'un système antidrones "le plus moderne en Europe" destiné à protéger sa frontière de l'est, limite orientale de l'UE et de l'Otan, selon le Premier ministre Donald Tusk.
L’uranium étant toujours épargné par les sanctions de la Commission européenne contre la Russie, l’ONG antinucléaire Greenpeace rappelle que la France reste liée au groupe russe Rosatom.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a réclamé dimanche à ses alliés plus de moyens de défense antiaérienne, face aux frappes russes qui ont privé des centaines de milliers d'habitants de Kiev d'électricité et de chauffage au plus fort de l'hiver.
Alors qu’une solution diplomatique est toujours recherchée quant à la guerre en Ukraine, la Russie exclut pour l’heure toute négociation avec les dirigeants politiques de l’Union européenne. Moscou leur reproche de manquer de vision pour l’avenir, a déclaré dimanche le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, à la télévision d’État.
Ursula von der Leyen a rappelé le soutien massif de l'UE à l'Ukraine, avec plus de 193 milliards d'euros engagés depuis le début du conflit et 90 milliards supplémentaires pour les deux prochaines années.
La Commission européenne a annoncé vendredi avoir déployé 447 générateurs d'urgence en Ukraine afin de rétablir l'électricité dans les hôpitaux, les abris et les services critiques.
Lors d’un discours au Forum économique mondial, le président ukrainien a dénoncé un « manque de volonté politique » de l’Europe face à Donald Trump et Vladimir Poutine.
L'Europe pousse à nommer un négociateur officiel pour défendre ses intérêts dans le conflit ukrainien et éviter que les États-Unis ne négocient avec Moscou sans elle.
Le ministère russe de la Défense a affirmé lundi que son missile de dernière génération Orechnik, utilisé vendredi lors de frappes massives contre l'Ukraine, avait ciblé une usine aéronautique à Lviv (ouest).
Le Kremlin a dénoncé jeudi les «déclarations militaristes» des soutiens européens de Kyiv, fustigeant l’engagement de Londres et Paris de déployer des soldats en cas de cessez-le-feu.
Moscou a lancé un avertissement clair jeudi : toute présence militaire occidentale en Ukraine serait considérée comme une cible légitime par les forces russes, alors que des pays européens évoquent un possible déploiement après la guerre.
La Russie a torpillé jeudi le plan européen prévoyant le déploiement d'une force multinationale composée de plusieurs milliers de soldats en Ukraine après la fin de la guerre, avertissant que toute présence militaire occidentale dans ce pays serait considérée par Moscou comme une "cible légitime". L'armée russe continue parallèlement de bombarder l'Ukraine, ciblant notamment ses infrastructures énergétiques : plus d'un million d'habitants des zones centrales de son territoire ont été privés jeudi d'eau et de chauffage, par des températures extrêmement basses, après des frappes nocturnes de drones.
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Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi



