Jean-Marc Jancovici

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2026

A cause des événements extrêmes, des maladies et des insectes boostés par le changement climatique, la santé des forêts françaises se dégrade encore, selon le nouveau bilan de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) publié ce mercredi 7 octobre.
Depuis la mi-mai, la République démocratique du Congo fait face à la 17e vague de la maladie, la pire flambée de son histoire. La moitié des 8 000 malades confirmés ont succombé au virus.
Les Länder et les communes étant responsables de la prévention contre le réchauffement, et l’Etat ne pouvant intervenir qu’a posteriori, aucun plan d’action contre les fortes chaleurs n’a été élaboré au niveau fédéral.
Près des deux tiers de ces pertes affectent l’Italie, l’Allemagne et la France, précise l’assureur Allianz, à l’origine de ce calcul, dans une étude publiée vendredi 25 mai.
Cet été a été marqué par d'importantes vagues de chaleur entraînant une forte surmortalité. Entre le 18 juin et le 3 juillet 2026, 2 035 décès supplémentaires ont été recensés en Belgique, soit 50% de plus que la normale à cette période. Sur l'ensemble de l'été 2026, on arrive à 2 935 décès liés à la chaleur en Belgique. Quelle part de responsabilité le réchauffement climatique a-t-il dans cette surmortalité ? Comment notre corps réagit-il aux températures élevées ? Sommes-nous toutes et tous égaux·ales face aux canicules ? Comment s’adapter à ce monde de plus en plus chaud ? Cette Lettre synthétise les principaux liens entre climat et santé. L’épidémiologiste français Kévin Jean a répondu à nos questions de manière à la fois précise et pédagogique; nous l’en remercions chaleureusement, ainsi que pour sa disponibilité.
Santé publique France a publié, mercredi, le bilan humain de l’été le plus chaud jamais enregistré dans le pays, marqué par des canicules d’une précocité, d’une intensité et d’une durée exceptionnelles.
De mai jusqu’à fin août, Santé publique France a mis en évidence une surmortalité de 8 124 décès pendant les épisodes de fortes chaleurs. Logement, précarité, maladies chroniques… Face au couperet des fortes températures, réduire les inégalités permettrait de limiter les morts en excès.
Le bilan publié par Santé publique France ce mercredi 16 septembre est voué à s’alourdir, car la collecte des données n’est pas encore terminée. La surmortalité de cette troisième canicule de l’été a surtout touché les personnes de plus de 75 ans.
Les deuxième et troisième vagues de chaleur de cet été ont une nouvelle fois fait plusieurs centaines de victimes, selon les données publiées par l’institut de santé publique Sciensano. Au total, ces vagues de chaleur ont déjà coûté la vie à 2935 personnes.
Dans les derniers jours d’août, des incendies ont ravagé le nord-est de l’Algérie. Les images de l'enterrement collectif de plusieurs dizaines de personnes ravivent le débat sur le véritable bilan des feux, alors que les autorités n’ont plus communiqué à ce sujet depuis le 26 août. Des comptes marocains ont par la suite diffusé des éléments de désinformation.
L'institut Sciensano vient de publier le bilan de la surmortalité des trois vagues de chaleur. La première fut de loin la plus meurtrière.
L'Espagne a enregistré plus de 5.000 décès attribuables à la chaleur entre juin et août. Avec 5.111 morts recensées cet été, le bilan dépasse largement le précédent record établi en 2022.
Déclarée au mois de mai, la flambée actuelle est la pire de l’histoire du pays. Elle est causée par le variant Bundibugyo, contre laquelle il n’existe ni vaccin ni traitement.
Les autorités népalaises et chinoises sont toujours sans nouvelles de 4 462 personnes, six jours après la catastrophe.
L’été 2026 a battu des records de chaleur historiques partout en Europe. Plus de 32’000 décès supplémentaires ont été recensés en Europe en deux mois. Incendies, sécheresse et nappes phréatiques en chute ont aggravé la crise climatique. Le climatologue Jean Jouzel avertit que 2026 pourrait devenir un été «normal» en 2100.
Le 26 août 2026, les sismomètres ont enregistré un séisme de magnitude 5,2 à la frontière entre le Népal et le Tibet. Sauf que ce n'était pas un séisme. C'était un glacier qui lâchait à 5 200 mètres d'altitude, et sa chute a fait vibrer la Terre. Ce qui a suivi a balayé deux vallées, un poste-frontière, des villages, des centrales hydroélectriques, et coûté la vie à des centaines de personnes. Cette vidéo est une explication du mécanisme, maillon par maillon : Pourquoi la glace de haute montagne est une structure et pas seulement un réservoir, pourquoi le réchauffement change la nature des crues et pas seulement leur fréquence, pourquoi nos systèmes d'alerte regardaient dans la mauvaise direction, et pourquoi la même physique est déjà à l'œuvre dans les Alpes.
Alors que l’espoir de retrouver des survivants s’amenuise, les secours népalais redoublent d’efforts pour atteindre des ouvriers piégés dans des tunnels sous la boue et les décombres.
Environ 15 800 personnes sont mortes en Allemagne à cause des épisodes de canicule entre le début de l’été et le 16 août, selon des estimations publiées jeudi 20 août par l’Institut Robert Koch, l’autorité sanitaire allemande. Les personnes âgées de 75 ans et plus, davantage vulnérables car souffrant souvent de comorbidités, ont été les plus touchées. Le pays le plus peuplé de l’Union européenne connaît son pire été jamais enregistré sur cette question. Le précédent record, où 8 900 (…)
Un été infernal aux airs d'avertissement : nous avons plus de chance de devenir réfugié climatique que milliardaire.
La vague de chaleur exceptionnelle de la fin juin a causé à elle seule plus de 9 600 décès en Allemagne, selon les dernières données de l’Institut Robert-Koch.
Avec des températures jusqu’à 41 degrés, la semaine du 22 au 28 juin a été particulièrement meurtrière.
Les personnes âgées de 75 ans et plus ont été les plus touchées en Allemagne, selon le rapport hebdomadaire de l’Institut Robert Koch. Tandis que l’Espagne a connu son mois de juillet le plus chaud, à égalité avec 2022, selon l’agence météorologique.
La deuxième vague de chaleur de l’été a été moins meurtrière que celle de juin, très intense, selon les premières estimations publiées ce mercredi par l’agence sanitaire.
Sur les 4 945 cas de contaminations confirmées, 2 325 personnes sont mortes, selon le dernier bilan des autorités congolaises.
Imaginez une journée d’été particulièrement lourde, de celles où l’air semble coller à la peau. Vous êtes à l’ombre, un verre d’eau fraîche à la main, immobile, et pourtant la sueur ruisselle sans jamais vous soulager. Cette sensation d’étouffement, loin d’être anodine, touche à l’une des vérités les plus déroutantes de notre biologie. Pendant longtemps, on a cru que le corps humain pouvait supporter des chaleurs allant jusqu’à 45 °C avant de flancher. Mais les physiologistes ont récemment revu leur copie, et le verdict est saisissant : la véritable limite se situe bien plus bas qu’on ne l’imaginait. Pour comprendre ce paradoxe, il faut cesser de regarder le seul thermomètre et s’intéresser à un facteur souvent négligé : l’humidité.
La crise sanitaire que subit la RDC depuis la déclaration officielle du virus le 15 mai bat des records de mortalité. Le pays souffre de l’absence de vaccin contre la souche Bundibugyo, mais les recherches continuent.
Le bilan de l'épidémie d'Ebola qui sévit en République démocratique du Congo vient de dépasser celui de la précédente flambée (2018-2020), avec plus de 2 300 morts, selon les autorités congolaises, lundi. Plusieurs vaccins sont à l'essai contre la souche du virus actuel. L'OMS espère inverser la tendance dans le pays d'ici trois mois.
La surmortalité dans les élevages lors de la vague de chaleur de la fin juin a provoqué un embouteillage des usines chargées de leur traitement, créant des nuisances olfactives qui ont fini par exaspérer les habitants.
Durant la pandémie, chaque décès alimentait les statistiques et provoquait des décisions politiques majeures. Face aux milliers de victimes directes et indirectes du dérèglement climatique, une étrange accoutumance semble aujourd'hui s'installer.
Le mois de juillet a été le plus meurtrier pour les civils en Ukraine depuis mai 2022, après quatre ans et demi d'invasion russe, selon un rapport publié jeudi par l'ONU.
Le bilan de cette 17e vague se rapproche dangereusement de celle de 2018-2020, qui avec près de 2 300 victimes était jusqu’à présent la plus meurtrière jamais enregistrée.
Des milliers de personnes à travers quasiment tout le pays sont touchées par une infection liée à un parasite, dont une partie a été reliée à une salade vendue dans le célèbre fast-food Taco Bell. Les cas mortels restent rares, précisent les autorités américaines.
Des scientifiques aux activistes, ceux qui alertent depuis des années sur les conséquences du changement climatiques s’interrogent sur le souvenir que laissera l’été 2026 au grand public.
Het is tragisch hoe de politiek brandjes blijft blussen, maar doortastende plannen uitblijven, schrijft MO*columnist Jonas Van der Slycken. ‘In plaats van te besparen dienen we volop te investeren in een klimaatrobuuste samenleving.’
Het is tragisch hoe de politiek brandjes blijft blussen, maar doortastende plannen uitblijven, schrijft MO*columnist Jonas Van der Slycken. ‘In plaats van te besparen dienen we volop te investeren in een klimaatrobuuste samenleving.’
La vague de chaleur qui a frappé la Belgique fin juin a eu des conséquences sanitaires bien plus lourdes que chez plusieurs de nos voisins.
Statbel publie les premiers chiffres provisoires de la mortalité pour juin 2026. Ce mois a été marqué par une vague de chaleur officielle à Uccle du 17 au 28 juin. Les données montrent un nombre élevé de décès durant cette période, avec des différences marquées entre les régions et certains arrondissements du pays. Les chiffres les plus élevés enregistrés correspondent au nombre de décès survenus les 27 et 28 juin, avec respectivement environ 650 et 640 décès.
Les chaleurs de l’été 2026 ont déjà provoqué près de 6 000 morts en excès. D’où l’urgence de mettre en place des actions ambitieuses et égalitaires sur le logement, estime l’épidémiologiste Basile Chaix.
Les données publiées ce mercredi 22 juillet par Santé publique France montrent que 5 764 personnes sont mortes toutes causes confondues. Elément «inédit», selon l’agence : la surmortalité a été constatée pour «toutes les classes d’âge à partir de 15 ans», avec une «augmentation marquée dès 45 ans».
Avec 5764 décès excédentaires enregistrés, pour moitié en trois jours (25-27 juin), l'épisode de chaleurs extrêmes du 17 juin au 2 juillet a entraîné une surmortalité, selon des données provisoires, jamais observée depuis la canicule historique de 2003, a annoncé mercredi Santé publique France.
De vastes zones du pays, notamment la métropole de Nagoya et des localités situées près de Tokyo, subissaient, mercredi, des températures extrêmement chaudes.
Le nombre de civils tués ou blessés dans le conflit entre la Russie et l'Ukraine a bondi de plus d'un tiers au cours des six premiers mois de cette année, a alerté mardi le Haut-Commissariat aux droits de l'Homme.
Le pays le plus peuplé au monde est aussi l’un des plus exposé aux chaleurs humides extrêmes. Une étude vient de calculer pour la première fois la surmortalité liée aux chaleurs extrêmes en Inde, de plus en plus fréquentes.
Avec le temps, le mois de juin 2026 apparaîtra sans doute comme un moment charnière en Belgique dans le cadre des luttes écologiques. En effet, plusieurs événements sans précédent se sont télescopés.
La chaleur extrême qui a frappé le pays en début d'été a laissé des traces bien au-delà des températures enregistrées. Les dernières données sanitaires révèlent un impact particulièrement marqué, avec de fortes disparités selon les régions.
Au moins 12.000 décès excédentaires ont été enregistrés dans une dizaine de pays européens au coeur de la vague de chaleur exceptionnelle de juin, selon une compilation de données nationales réalisée par l'AFP - un bilan partiel qui risque de s'alourdir au fil des remontées statistiques.
Déclarée il y a deux mois, l’épidémie d’Ebola en RDC a déjà officiellement fait plus de 700 morts pour près de 2 000 cas. « Il s’agit désormais de la troisième plus importante épidémie d’Ebola jamais enregistrée », selon l’OMS.
La canicule de juin a fait d'importants dégâts dans les élevages wallons, qui font de leur mieux pour anticiper les prochaines vagues de chaleur.
Dans un rapport publié mardi 14 juillet, l’ONU souligne que 45 % des victimes sont liées à des missiles et drones de longue portée, les frappes touchant principalement des villes.
Près de 25 000 hectares brûlés, des morts et blessés graves chez les humains, des milliards de non humains tués ou déplacés, des habitations et cultures dévastées, des pompiers aux corps déjà usés… Nous ne sommes que début juillet et le bilan des incendies de l’été 2026 en France est déjà particulièrement inquiétant. En cause : les records de chaleur et les deux canicules de mai et juin qui ont contribué à une sécheresse précoce et intense ainsi qu’à un dessèchement des végétaux.
Nous venons de vivre, fin juin, un épisode caniculaire européen majeur, précoce et très étendu. L'heure ne peut plus être ni au report, ni au déni. Nous en appelons à l'éthique des décideurs politiques de tous les pays européens.
L’Andalousie fait face à l’un des pires feux recensés dans le pays. Les victimes seraient en majorité des Britanniques en vacances dans la province d’Almería et 23 personnes sont encore portées disparues.
Alors que l’est des États-Unis subit une vague de chaleur intense pendant le week-end du 4 juillet et que l’Europe a enregistré plus de 1 000 morts en quatre jours fin juin, des experts expliquent comment la chaleur extrême affecte chaque organe vital — du cœur au cerveau en passant par les reins — et pourquoi l’humidité transforme ce risque en urgence médicale.
L’incendie s’est déclenché en fin de journée jeudi dans le sud du pays. Dramatique, le bilan dépasse celui de l’ensemble de 2025.
Le drame, qui a eu lieu dans la province d’Almeria, jeudi, survient au début d’un été à haut risque pour l’Espagne. Le pays est confronté, ces dernières années, à des vagues de chaleur de plus en plus longues, qui favorisent des incendies destructeurs.
Face à la nouvelle canicule qui frappe la France, le gouvernement annonce déclencher un plan Orsec "chaleurs extrêmes" "qui n'existait pas par le passé" dans les départements placés en vigilance rouge. Il a pour objectif de protéger "les personnes les plus vulnérables", en particulier les personnes âgées vivant seules.
L'épidémie d'Ebola qui sévit en République démocratique du Congo se propage plus rapidement que toutes les précédentes, a indiqué jeudi l'agence de santé de l'Union africaine. L'épidémie causée par le variant Bundibugyo a fait 600 morts, selon les chiffres publiés par l'Organisation mondiale de la santé et un essai clinique portant sur deux traitements potentiels contre le virus a débuté le 2 juillet.
A quelques mois de la présidentielle, les débats n’auront de sens que s’ils permettent au pays de se préparer à affronter le changement climatique et notamment la hausse des températures.
La crise, officiellement déclarée le 15 mai, pourrait durer encore plusieurs mois selon l’Organisation mondiale de la santé, qui diffuse un nouveau bilan ce jeudi. Son ampleur précise peine à être établie.
Le dernier bilan de l’Organisation mondiale de la santé, publié jeudi, fait état de 1 759 cas confirmés recensés dans le pays, tandis que le bilan est maintenu à deux morts pour 20 cas confirmés en Ouganda voisin.
Des milliers de décès ont été liés à cette envolée des températures, principalement en France, en Espagne et en Belgique, et plus des deux tiers des Européens – soit 410 millions de personnes – ont subi des températures dépassant les 35 °C pendant la vague de chaleur du 15 au 30 juin.
La dernière vague de chaleur a entraîné une surmortalité inédite en Belgique, 1700 morts de plus. La Wallonie et Bruxelles sont particulièrement touchées. Plus que prévu…
L’Allemagne a enregistré environ 5100 décès liés à la chaleur lors de la canicule qui a frappé l’Europe occidentale fin juin, selon les chiffres dévoilés jeudi par l’Institut Robert Koch (RKI). Les journées caniculaires comprises entre le 22 et le 28 juin ont été particulièrement meurtrières, avec 4310 décès.
Des millions de volailles mortes de chaud, un risque accru d’incendie pendant les moissons, des fruits cuits sur pied… Depuis dimanche 5 juillet, la France est traversée par une nouvelle vague de chaleur, la troisième, déjà, depuis le début de la canicule mi-mai. Ces épisodes précoces et rapprochés fragilisent élevages et cultures, forçant les agriculteurs à trouver des solutions d'urgence pour s’adapter.
Pour le ministre wallon de la Santé Yves Coppieters, les chiffres de surmortalité pendant la vague de chaleur de fin juin publiés mercredi par Sciensano sont "préoccupants".
La Belgique a compté 1747 décès de plus qu’attendu entre le jeudi 18 juin et mercredi 1er juillet 2026. C’est 47,8% de plus que la normale. La faute à la vague de chaleur que nous avons connue. La Wallonie a été la région la plus durement touchée, avec une surmortalité de 76%. Et cette vague de chaleur n’a pas touché que les personnes âgées : on constate une surmortalité de 61,3% chez les personnes âgées de 15 à 64 ans.
Quelque 1 747 décès supplémentaires ont été enregistrés, soit une surmortalité de 47,8 % pour l'ensemble du pays, selon Sciensano. Ce chiffre monte à 76 % en Région wallonne.
La vague de chaleur de juin a engendré une surmortalité de 47,8%, selon les données de Sciensano publiées mercredi. Il y a eu 1.747 décès en plus que d'habitude à cette période de l'année.
Un essai clinique portant sur deux traitements contre une souche rare du virus a débuté la semaine dernière. Des pays frontaliers sont aussi exposés.
Une hausse de 30 % de la mortalité en une semaine : c’est le bilan provisoire de la canicule survenue fin juin. Entre l’augmentation des risques d’AVC et l’aggravation des maladies chroniques, il pourrait encore s’alourdir dans les prochaines semaines.
Le nombre de décès en France a augmenté de presque 30 % au cours des jours de canicule record des semaines dernières qui ont frappé l’Europe, selon les autorités sanitaires. Plus de 2 000 décès supplémentaires ont notamment été enregistrés, les personnes âgées de 65 ans et plus étant les plus touchées. Ces chiffres soulignent la manière dont le réchauffement climatique affecte directement les populations européennes dans ce qui pourrait être l’année la plus chaude jamais enregistrée sur le continent.
Le bâti hospitalier, dont 60 % des locaux sont considérés comme vétustes, n’est pas adapté aux fortes températures. Des médecins alertent sur des cas de patients dont l’état s’est aggravé après leur prise en charge aux urgences. Un phénomène déjà étudié lors de l’épisode caniculaire de l’été 2003.
La canicule qui a frappé la France la dernière semaine de juin a provoqué au moins 2 025 décès de plus que la semaine précédente, soit une hausse de près de 30 % à l'échelle nationale, a annoncé vendredi ​la ministre ‌de la Santé, Stéphanie Rist, ⁠en citant un bilan encore partiel de Santé publique France. À Paris, le taux de surmortalité est d'au moins 62 %.
D’après l’agence, cette hausse correspond à 2 025 morts supplémentaires. Un chiffre qui reste toutefois probablement sous-estimé, puisqu’il ne se base que sur les certificats électroniques de décès.
L'épidémie d'Ebola continue de s'étendre en République démocratique du Congo, un cas a été confirmé à Kisangani. Au total, l'INSP a recensé 438 décès et 1 406 cas jusqu'ici. Pour tenter de mettre au point un traitement et d'endiguer l'épidémie, l'Organisation mondiale de la santé a annoncé, jeudi, le début d'un essai clinique.
Le pic de mortalité quotidienne atteint pendant la vague de chaleur est le plus élevé observé en Belgique depuis la première vague de Covid-19.
La guerre en Ukraine a fait plus de deux millions de victimes militaires russes et ukrainiens – blessés, tués et disparus confondus – selon une étude publiée mercredi par un cercle de réflexion américain. Info
En Ukraine, l'armée russe essuie des pertes de plus en plus lourdes.
La majorité de ces morts en excès observés en cinq jours lors de cet épisode de chaleur inédit étaient âgés de plus de 75 ans, précise ce mardi Santé publique France. Il s’agit à ce stade de morts toute cause confondue, celles attribuables à la chaleur seront connues dans quelques mois.
Cette fin juin 2026, la France, l’Angleterre, l’Allemagne, la Tchéquie, la Pologne vivent leur deuxième canicule de l’année. La température a dépassé de nombreux records. La canicule a fait plus d’un millier de victimes en France. Des centaines de milliers d’animaux d’élevage ont péri dans les exploitations agricoles (lien Brut) et sont enterrés sur place, les vaches souffrent de la chaleur, les animaux domestiques meurent aussi, des oiseaux s’écrasent au sol. Les incendies se multiplient. Les sirènes des pompiers et des ambulances traversent la torpeur des après-midi étouffants. La sécheresse menace, certaines récoltes sont déjà brûlées par le soleil (Serge Zaka agroclimatologue).

Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi