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Afp et Reuters
2026
Les hôpitaux de Wainwright sont débordés après l’incendie, tandis que le vote anticipé pour le référendum local a dû être suspendu dans la région.
Les autorités ukrainiennes disent ne pas avoir pu anticiper l’attaque russe massive survenue dans la nuit en raison d’une absence de renseignements fournis par leurs alliés et de la limitation des satellites Starlink d’Elon Musk.
Au moment où Donald Trump relâche la pression sur Moscou, les Vingt-Sept s’apprêtent à avaliser un ensemble de mesures, déjà approuvées la semaine dernière, contre 1 600 entités et individus liés au conflit en Ukraine.
Un média affilié à ces combattants pro-iraniens fait état ce samedi d’attaques dans le nord-ouest du Yémen, après des frappes sur Riyad et ses aéroports ces derniers jours.
Donald Trump a assuré jeudi mener des « discussions productives » avec Téhéran. Cette annonce avait suivi des informations de presse sur de possibles frappes américaines, qui avaient fait bondir les cours du pétrole.
Selon le «Wall Street Journal», Téhéran a soumis le 25 septembre une proposition pour une réouverture du passage stratégique sous sept jours. Le président américain envisagerait par ailleurs une reprise des bombardements sur l’Iran après les midterms, début novembre.
Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a assuré que les houthistes étaient « responsables de leurs propres actes » et « ne [recevaient] pas de directives » de l’Iran, tout en admettant avoir des contacts avec eux.
A l’image d’incidents similaires chez OpenAI ces derniers mois, un modèle de Google a craqué des mots de passe pour pénétrer dans des systèmes protégés. La firme américaine assure toutefois que le robot s’est arrêté seul.
Les trois services disposent de quatre mois, soit jusqu’à la fin décembre, pour se conformer aux obligations supplémentaires prévues par le Digital Services Act.
Un autre navire a été ciblé, samedi, par « un projectile » dans le détroit, a alerté l’agence maritime britannique UKMTO, sans en préciser l’origine.
L’Ukraine n’a pu abattre aucun missile russe, alors que de nouvelles frappes ont provoqué la mort de 17 personnes au moins à Kiev et dans ses environs, dans la nuit de mardi à mercredi. En cause, les systèmes américains Patriot capables d’appréhender ces missiles, et les munitions, font défaut. La prolongation du conflit entre les Etats-Unis et l’Iran met les stocks américains sous pression.
Bombardements américains, au moins un mort Neuvième nuit consécutive de raids américains en Iran. Selon le Commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom), les bombardements ont visé «des centres de commandement militaires iraniens, des sites de défense aérienne et de surveillance côtière, des capacités maritimes, des sites de lancement de missiles et de drones, ainsi que des réseaux de communication». Objectif, affirme-t-il : «Réduire davantage la capacité de l’Iran à attaquer des navires commerciaux et des marins civils transitant par le détroit d’Ormuz.» Au moins une personne a été tuée et plusieurs blessées, selon un média d’Etat iranien.
Dans le sud de la Norvège, une centaine d’habitants ont été évacués suite à l’un des plus grands feux qu’ait connus dans le pays.
L’essentiel des informations du jour sur la reprise des hostilités entre Washington et Téhéran.
Nouvelle nuit de bombardements américains en Iran Les Etats-Unis ont bombardé l’Iran pour la sixième nuit consécutive. L’armée américaine a affirmé, sur X, avoir attaqué dans la nuit de jeudi à vendredi «des dizaines de cibles militaires iraniennes comme des sites de surveillance côtière et de défense aérienne, des infrastructures logistiques militaires et des installations maritimes».
Les gardiens de la révolution ont annoncé, dans la nuit de samedi à dimanche, interdire toute traversée « jusqu’à nouvel ordre », après avoir tiré des coups de semonce contre un porte-conteneurs. L’armée américaine a répondu par une nouvelle vague de frappes, suivie de répliques iraniennes.
L’incendie s’est déclenché en fin de journée jeudi dans le sud du pays. Dramatique, le bilan dépasse celui de l’ensemble de 2025.
Ces immigrés peuvent bénéficier d’un statut leur permettant de vivre et travailler aux Etats-Unis s’il est trop dangereux pour eux de retourner dans leur pays touché par la guerre, une catastrophe naturelle ou d’autres désastres. 6 000 Syriens sont également concernés.
Le texte final sur lequel se sont entendus Washington et Téhéran n’a pas encore été rendu public. Les rares certitudes de ce lundi 15 juin portent donc sur les sujets épineux dont on sait déjà qu’ils vont vite revenir sur la table des négociations.
Un responsable iranien a affirmé ce samedi que dans le cadre du futur protocole, «seuls les navires commerciaux et les parties coopérant avec l’Iran» pourraient franchir le passage. En excluant les Etats-Unis.
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Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi



