Jean-Marc Jancovici

OA - Liste

➔

espace50x10

filtre:
diesel

2026

La Russie n'a fait mention d'aucune frappe sur des infrastructures énergétiques ukrainiennes dans la nuit de lundi à mardi – une première depuis la "trêve énergétique" annoncée par surprise par Donald Trump dimanche. Les frappes sur des réseaux logistiques et de transports ont cependant continué.
Le projet du président américain d’importer du diesel russe malgré les sanctions occidentales contre Moscou suscite la fureur de nombre d’élus à Washington, y compris des républicains. A trois semaines des midterms, le magnat multiplie les annonces pour éviter une déconvenue électorale majeure.
Le « deal » sur les exportations de diesel russe aux Etats-Unis fait les affaires du Kremlin. Le régime de sanctions sur le pétrole russe s’effrite ; la pression sur l’Ukraine s’accroît. Mais l’annonce d’un cessez-le-feu énergétique entre Moscou et Kiev se heurte aux exigences russes.
L’Ukraine "répondra" si la Russie ne respecte pas une trêve énergétique cet hiver, a déclaré lundi le président Volodymyr Zelensky, Moscou refusant pour sa part de confirmer l’entrée en vigueur d’une telle trêve, comme annoncé par Donald Trump.
Des sénateurs américains, républicains comme démocrates, soulignent qu’après l’invasion de l’Ukraine en 2022, le Congrès avait adopté un texte interdisant l’importation d’énergie russe.
La Russie a mené des frappes sur des installations énergétiques en Ukraine "après" l'annonce surprise du président américain sur un cessez-le-feu selon lui conclu entre entre Kiev et Moscou, a affirmé le président ukrainien Volodymyr Zelensky dimanche.
La mesure annoncée par le président des Etats-Unis est censée entrer en vigueur immédiatement. Mais Volodymyr Zelensky a fait savoir qu’il n’avait pas été informé et Moscou n’a pas réagi pour le moment.
De Jean-Luc Mélenchon à Gabriel Attal en passant par Dominique de Villepin, les réactions se sont multipliées ce week-end après le deal de Donald Trump avec Vladimir Poutine sur le gazole, puis sa volonté de remplacer le président Volodymyr Zelensky.
Les ministres des affaires étrangères européens valideront, lundi 12 octobre, de nouvelles mesures de restrictions contre le complexe militaro-industriel russe.
Le président ukrainien propose un échange de concessions pour réduire les attaques contre les infrastructures énergétiques des deux pays.
Le ⁠président ukrainien Volodymyr ​Zelensky s'est dit prêt dimanche ​à suspendre les attaques contre les raffineries de pétrole russes si Moscou ​cessait ‌ses propres frappes ⁠contre les infrastructures énergétiques ukrainiennes. Il estime que toute ‌mesure de désescalade du conflit doit être ⁠réciproque et assortie de garanties réelles.
Côté européen, le Premier britannique a exprimé sa «totale solidarité» au président ukrainien «après 24 heures difficiles», marquées par l’accord conclu entre les Etats-Unis et la Russie sur le gazole.
La levée de sanctions sur le diesel russe contribue à alimenter la guerre menée par le Kremlin contre l'Ukraine, a averti samedi la cheffe de la diplomatie de l'UE, Kaja Kallas, après l'accord annoncé par Washington avec Moscou concernant ce carburant.
Trump appelle à changer de président ukrainie, condamnant ses frappes sur les rafineries russes.
Moscou "exprime ses remerciements" après l'accord avec Washington sur des livraisons de diesel en frappant de nouveau l'Ukraine, a dénoncé samedi le président ukrainien Volodymyr Zelensky, alors que 15 personnes sont mortes dans des bombardements russes sur Zaporijjia (sud-est).
A quelques semaines des midterms, le président républicain a annoncé l’importation de tonnes de gasoil, dont la hausse pèse sur le quotidien des Américains et sur sa popularité ; ainsi que la levée de sanctions contre la Russie.
Le président américain a annoncé, vendredi, que la Russie s’engageait à fournir près de 5 millions de tonnes de gazole aux Etats-Unis et aux marchés mondiaux « dans une courte période ». Qu’importe les sanctions qui pèsent sur le pétrole russe. Ce « deal » suscite la consternation en Europe.
Face à l’envolée des prix, le ministre américain des Finances, Scott Bessent, a appelé dans la soirée de ce jeudi 1er octobre l’UE à mettre «immédiatement» du gazole sur le marché pour contrer l’envolée du prix du carburant.
La Commission européenne et les États membres se réunissent en urgence face à l'envolée des prix de l'énergie. Une initiative motivée par les pressions de Washington.
Des pénuries d’hydrocarbures ne sont pas à exclure si les tensions géopolitiques s’éternisent. Le président américain, Donald Trump, évoque une possible interdiction des exportations du diesel produit aux Etats-Unis dans l’espoir de faire baisser les prix à la veille des élections de mi-mandat. Les premiers touchés seraient les pays européens.

Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi