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Guerre
2026
Les services de sécurité ukrainiens sont probablement à l’origine de cette attaque menée par drones navals. Sous sanctions internationales, l’« Arctic-Metagaz » transportait 138 000 mètres cubes de gaz naturel liquéfié, extrait dans le Grand Nord russe.
Le Tribunal de commerce international des Etats-Unis a également statué, mercredi, que les entreprises qui ont payé des surtaxes invalidées en février par la Cour suprême ont droit à des remboursements. Le gouvernement américain a perçu plus de 130 milliards de dollars grâce à ces droits désormais abrogés.
Le mythe de la guerre décidée à tête reposée vient de voler en éclats. Lors de la récente offensive conjointe américano-israélienne contre l’Iran, le monde a assisté non seulement à une déflagration régionale, mais à une révolution technologique brutale. En l’espace de seulement douze heures, près de 900 frappes ont plu sur des cibles iraniennes. Un rythme opérationnel effréné qui aurait nécessité des jours, voire des semaines, lors des conflits précédents. Le secret de cette « guerre éclair » ? L’intégration massive de l’intelligence artificielle dans la « chaîne de destruction », inaugurant une ère de combats menés à une vitesse qui dépasse l’entendement humain.
L’Etat hébreu a déclaré avoir « commencé à frapper l’infrastructure du Hezbollah à Beyrouth ». Le mouvement pro-iranien a rapporté pour la première fois des affrontements « directs » avec des soldats israéliens dans le sud du pays du Cèdre.
L’échec d’un vote au Sénat pour limiter les pouvoir du président face à Téhéran, et celui annoncé d’un scrutin similaire à la Chambre des représentants, témoignent de l’émiettement du contre-pouvoir législatif aux États-Unis.
Depuis lundi 2 mars, le prix du gaz en Europe a bondi de 50 %, le pétrole de 12 %, la Bourse parisienne a reculé de 4,7 %. L’impact économique dépendra avant tout de la durée du conflit, mais l’engrenage délétère de la stagflation se profile. L’Asie et l’Europe seraient les plus touchées, les Etats-Unis sont un peu plus protégés
La Chine a fermement condamné les frappes américano-israéliennes en Iran mais elle ne risquera pas une confrontation avec Washington en aidant son partenaire, d'autant qu'elle importe une bonne partie de son pétrole de pays que bombarde Téhéran, estiment des analystes. La guerre au Moyen-Orient et le blocage du trafic maritime dans le très stratégique détroit d'Ormuz, entre l'océan Indien et le Golfe, font craindre pour l'approvisionnement en énergie du géant asiatique qui achète beaucoup de brut dans la région.
La Chine a demandé à ses principaux raffineurs de suspendre leurs exportations de gazole et d'essence, a rapporté jeudi l'agence Bloomberg, la guerre au Moyen-Orient faisant peser un risque de pénurie d'approvisionnement.
En faisant pression sur Donald Trump pour étendre la guerre, Benyamin Nétanyahou espère venir à bout de son ennemi iranien et du Hezbollah, tout en accroissant son emprise sur le sud du Liban.
Partisan d’une ligne dure, proche des Gardiens de la révolution, le fils de l’ayatollah tué samedi est pressenti pour lui succéder à la tête de la république islamique. Qui que soit le nouvel arrivant, qui devrait être rapidement nommé, Israël a déjà promis qu’il serait une cible prioritaire de ses frappes.
L’agence de renseignement américaine se rapprocherait des groupes armés kurdes, illégaux en Iran, afin de permettre à un soulèvement populaire sur le territoire de s’organiser sans risquer la répression violente du régime de Téhéran, selon des responsables kurdes.
De nouvelles explosions ont retenti à Téhéran tôt jeudi matin alors que l'Iran affirme avoir tiré des missiles sur les quartiers généraux de forces kurdes en Irak, nourrissant les inquiétudes sur une extension de la guerre à travers le Moyen-Orient et sur son impact pour l'économie mondiale. Les gouvernements américain et israélien ont lancé samedi une offensive massive contre l'Iran, qu'ils accusent de vouloir se doter de l'arme atomique et de préparer une attaque.
Alors que les frappes américano-israéliennes se poursuivent, les regards se tournent vers les factions kurdes d’Iran. Réunies au sein d’une coalition inédite, elles pourraient tenter de profiter de l’affaiblissement du régime. Mais l’histoire des Kurdes, jalonnée d’alliances fragiles et d’abandons, nourrit autant d’espoirs que de prudence.
La guerre dans le Golfe déchire l’Arizona. Le gouvernement a bien du mal à avoir un message commun. Pourtant, il risque de devoir prendre des décisions, sur le plan diplomatique, militaire ou économique.
Les riches veulent quitter la guerre par tous les moyens. Et pour cela, ils sont prêts à mettre le prix.
Pour établir leur domination militaire sur leur adversaire iranien, détruire ses lanceurs et ses usines de missiles et maîtriser le ciel du pays, les forces américano-israéliennes ont mis au point un « rouleau compresseur opérationnel ».
Deux drones iraniens ont frappé jeudi l'Azerbaïdjan, faisant deux blessés selon Bakou, qui menace Téhéran de "représailles". Un drone a touché le terminal de l'aéroport de la République autonome de Nakhitchevan, une exclave azerbaïdjanaise située entre l'Iran et l'Arménie.
Le Conseil des gouverneurs de l'AIEA a adopté jeudi une résolution, malgré l'opposition inédite des Etats-Unis, pour exprimer sa "préoccupation" face aux "attaques répétées et intensifiées contre les infrastructures énergétiques de l'Ukraine", qui représentent une "menace pour la sûreté nucléaire", selon des diplomates. Depuis l'invasion russe de l'Ukraine en 2022, il s'agit de la première résolution adoptée par cette instance de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) sans les Etats-Unis.
Robert Malley, ancien envoyé spécial américain pour l'Iran sous Joe Biden et acteur clé de l'accord nucléaire iranien de 2015, a accordé un entretien à France 24. Aujourd'hui chercheur associé à l'université de Yale, aux Etats-Unis, l’ancien diplomate juge que la guerre menée par les États-Unis et Israël en Iran n'est "ni nécessaire, ni justifiée, ni légale". Selon lui, l'argument d'une attaque imminente d'Israël et d'une réplique iranienne est "foncièrement absurde". Il considère qu'il n'y a "ni justification, ni objectif clair associé à cette guerre".
De nouvelles photos montrent que plusieurs bâtiments situés dans un complexe militaire adjacent, ainsi qu’une clinique dans la même zone, ont aussi été touchés.
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Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi



