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2025
Il y a peu, des centaines de scientifiques experts en IA – dont un des cofondateurs d’Apple – ont signé un appel. L’objectif ? Alerter à propos de l’éventuel lancement futur d’une intelligence artificielle générale qui surclasserait sans difficultés l’intelligence humaine et ce, sur certaines tâches. Le risque ultime serait qu’une telle IA atteigne la singularité technologique, une notion aussi fascinante qu’effrayante.
Alors que la question climatique semble passer à l’arrière-plan des priorités politiques, comment relancer et gagner la lutte pour le climat ? Quel rôle pour la science dans cette lutte ? Débat avec deux activistes chevronnés qui préparent également un doctorat sur le sujet.
Des chercheurs ont développé une architecture informatique optique permettant d’effectuer un calcul tensoriel – à la base des grands modèles linguistiques actuels – en une seule étape et à la vitesse de la lumière. Cette approche pourrait transformer la manière dont l’IA est entraînée et exécutée, en remplaçant notamment le calcul électronique par le calcul optique. La technologie pourrait constituer une base potentielle pour l’IA générale.
Alors que les avancées de l’intelligence artificielle se multiplient, une question inquiète de plus en plus d’experts : et si une IA suffisamment puissante pouvait entrer en conflit avec l’humanité elle-même ? Si aujourd’hui les modèles de langage impressionnent par leur capacité à générer du texte, ce n’est rien comparé aux agents hypothétiques de l’intelligence générale avancée (AGI), capables de planification à long terme et de prise de décision autonome dans presque tous les domaines humains. Des chercheurs alertent sur les risques potentiels que ces machines, si elles dépassent les capacités humaines, pourraient représenter pour notre survie.
Les termes de la collaboration entre les deux sociétés ont été modifiés pour offrir à chacune davantage d’autonomie. La nouvelle structure juridique doit être validée par les procureurs des États du Delaware et de Californie.
La ville tunisienne de Gabès, en proie à des mouvements de protestation depuis deux semaines, est paralysée mardi par une grève générale pour réclamer le démantèlement d'une usine vieillissante d'engrais qui serait impliquée dans de nombreux cas d'intoxications.
Lors d’un rassemblement lundi 13 octobre au soir, la magistrate récemment inculpé a aussi exprimé son soutien au candidat démocrate à New York, Zohran Mamdani, autre bête noire du président américain.
Le président américain avait assumé vouloir se venger de la procureure démocrate Letitia James, deuxième figure publique à faire l’objet, en quelques jours, d’une inculpation qu’il avait directement réclamée.
La procureure générale de l'Etat de New York Letitia James, opposante déclarée de Donald Trump qui réclamait des poursuites à son encontre, a été inculpée jeudi par un grand jury fédéral en Virginie.
Le Premier ministre israélien, qui s’apprêtait à prononcer un discours à la tribune des Nations unies, a suscité une vague de désapprobation menant au départ de plusieurs dizaines de diplomates.
À New York, Hadja Lahbib appelle à réinventer le système humanitaire alors que les États-Unis coupent leurs financements à l'ONU.
Dans un discours décousu de près d’une heure, le président américain s’en est pris sans vergogne à ses alliés historiques. Avec une désinvolture qui continue de sidérer.
Le président français a prononcé ce lundi 22 septembre un discours historique à la tribune de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York au cours duquel il a annoncé la reconnaissance de la Palestine par la France. Voici les principaux points de son intervention d’une vingtaine de minutes.
L'Assemblée générale de l'ONU se prononce vendredi sur la "déclaration de New York" visant à donner un nouveau souffle à la solution à deux Etats, israélien et palestinien, mais en excluant sans équivoque le Hamas.
L'Assemblée générale de l'ONU se prononce vendredi sur la "déclaration de New York" visant à donner un nouveau souffle à la solution à deux Etats, israélien et palestinien, mais en excluant sans équivoque le Hamas.
Ce vendredi 12 septembre, 142 Etats ont signé la «déclaration de New York», à dix jours d’un sommet qui sera co-présidé par Paris et Ryad où plusieurs pays - dont la France - devraient reconnaître l’existence de la Palestine.
Mercredi matin, un arrêt de la centrale électrique Antonio-Guiteras, située au centre de l’île, a provoqué la déconnexion du système électrique sur l’ensemble du pays.
La récente crise diplomatique provoquée par la décision du gouvernement américain de refuser des visas à une délégation palestinienne, y compris au président Mahmoud Abbas, pour participer à la 80e Assemblée générale de l’ONU, a déclenché un mouvement politique d’une grande portée au sein des Nations unies. Par une large majorité – selon plusieurs sources, plus de 140 États ont voté pour, contre seulement deux – l’Assemblée générale a approuvé une motion visant à transférer ses prochaines sessions à Genève, afin de garantir la participation de la Palestine et d’empêcher Washington d’utiliser la Convention sur le siège de 1947 comme une arme politique pour exclure des délégations jugées gênantes. Ce vote rappelle le précédent de 1988, lorsque Ronald Reagan avait refusé un visa à Yasser Arafat et que l’ONU s’était réunie en Suisse pour lui permettre d’intervenir.
Le département d’Etat américain a révoqué les visas de dizaines de membres de l’Autorité palestinienne et de l’OLP. Le président Mahmoud Abbas lui-même pourrait être empêché de se rendre à New York. L’administration Trump justifie sa décision en affirmant que les dirigeants palestiniens « portent atteinte aux perspectives de paix ».
Le secrétaire d’Etat américain a pris cette décision extraordinaire alors que la France doit plaider dans quelques jours devant les Nations unies pour la reconnaissance d’un Etat palestinien.
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Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi



