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polluant éternel
2026
Les substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS) sont au centre de nombreuses préoccupations toxicologiques et environnementales ainsi que de scandales réglementaires depuis deux décennies. Des recherches antérieures ont mis en évidence une longue histoire d’obstruction active, de diversion (« science bending ») et de manipulation réglementaire par les plus grandes entreprises du secteur de l’halogénation, en lien avec l’appauvrissement de la couche d’ozone et la toxicité de certains tensioactifs fluorés (PFOS et PFOA).
Second tour de dépistage pour les personnes exposées aux PFAS. Depuis ce 4 mars, des équipes mobiles sillonnent les entités concernées par la présence de ces polluants éternels dans l’eau de distribution, notamment. Ce nouveau dépistage a commencé ce mercredi 4 mars à Ecaussines. Les tests concernent "uniquement dans les zones proches ou ayant dépassé la norme PFAS-20 de plus de 100 ng/L dans l’eau potable jusqu’en 2023", selon un communiqué du ministre Yves Coppieters. Les personnes susceptibles de se faire dépister pour mesurer leur taux d’exposition ont été averties et ont pu s’inscrire au préalable.
Une coalition d'associations environnementales et de santé presse Bruxelles d'agir rapidement contre les PFAS, ces "polluants éternels" menaçant la santé publique.
Une campagne de dépistage mobile a débuté ce mercredi à Écaussinnes, en province du Hainaut.
Les osmoseurs de la gamme AQUA intègrent toute la technologie du traitement par osmose inverse afin de produire une eau de très haute qualité pour boire et cuisiner tout en gardant la juste teneur en sels minéraux.
Des sites industriels rejetant des PFAS déversent leurs résidus d’eaux usées sur plusieurs milliers d’hectares, d’après une enquête de Disclose et France 3, que Reporterre copublie. Une nouvelle bombe sanitaire, dont l’État peine à prendre la mesure.
Le procès opposant quelque 1 400 riverains voisins de l’usine 3M à Zwijndrecht, près du port d’Anvers, au groupe américain 3M, débutera ce mardi. Les plaignants accusent le groupe de les avoir exposés pendant des années aux rejets de composants de la famille des PFAS.
Vendredi 20 février, trois associations de protection de l’environnement et deux particuliers ont porté plainte contre X auprès du procureur d’Epinal pour la pollution des sources d’eau de trois communes des Vosges.
Une nouvelle campagne de dépistage pour évaluer l'exposition des citoyens aux PFAS va commencer dans une série de communes wallonnes. Sont concernées les communes où des taux de dépassement de ces polluants éternels avaient été détectés dans l'eau de distribution jusqu'en 2023. Parmi ces localités, trois se situent en province de Liège : Nandrin, Tinlot et Modave.
Une nouvelle campagne de dépistage pour évaluer l'exposition des citoyens aux PFAS de plusieurs zones wallonnes débutera le 4 mars prochain, annonce mercredi le ministre wallon de la Santé, Yves Coppieters (Engagés).
Nombre d’objets du quotidien recèlent des PFAS, des molécules synthétiques quasi indestructibles. Mais ces milliers de composés s’accumulent dans la nature et nos organismes. L’une des pistes pour s’en débarrasser : la bioremédiation, qui élimine les polluants à l’aide d’organismes vivants.
Les valeurs normales pour les PFAS, également appelés pollueurs éternels, ont été dépassées à la frontière entre Grimbergen et Zemst. Les communes demandent vendredi à leurs habitants de ne pas consommer les légumes et les œufs issus de leur propre production.
C’est l’une des crises sanitaires les plus insidieuses de notre époque. Ils sont invisibles, inodores, et ils coulent probablement dans vos veines en ce moment même. Les PFAS, surnommés à juste titre les « polluants éternels », ont envahi chaque recoin de la planète, de l’eau de pluie aux tréfonds des océans, jusqu’à notre propre sang. Leur particularité ? Une structure chimique si robuste qu’il leur faut des millénaires pour se dégrader naturellement. Jusqu’à présent, nous étions impuissants, condamnés à simplement filtrer ces toxines sans jamais pouvoir les éliminer vraiment. Mais la donne vient de changer. Une équipe d’ingénieurs américains a mis au point un matériau révolutionnaire capable non seulement de piéger ces poisons cent fois plus vite que les technologies actuelles, mais surtout de les détruire définitivement.
Des habitant·es du sud de Lyon ont décidé de poursuivre en justice Arkema et Daikin pour leur pollution aux PFAS et réclament 36 millions d’euros. Toutefois, cette plainte réunit moins de riverain·es que ce qui avait été annoncé il y a un an.
Dans l'État du Maine, les autorités et l'université proposent des solutions pour que les agriculteur·ices victimes des «polluants éternels» puissent continuer à travailler. Pour comprendre, Vert s’est rendu dans deux exploitations concernées.
Alors que les coûts liés aux «polluants éternels» pourraient exploser dans les prochaines années, plusieurs ONG appellent à faire appliquer strictement le principe du «pollueur-payeur». Leur objectif : que les industriels contribuent au financement de la dépollution et à l’indemnisation des victimes.
Les habitants de cette zone au sud de Lyon, l’une des plus polluées aux Pfas en France,réclament plus de 36 millions d’euros à Arkema et Daikin Chemical. Ils estiment souffrir d’un triple préjudice : physique, moral et de jouissance.
Une étude commandée par la Commission européenne évalue le fardeau pour les sociétés européennes en fonction de l’évolution de la réglementation et de la diffusion des polluants éternels dans l’environnement et les organismes.
Un rapport commandé par la Commission européenne et publié ce jeudi 29 janvier souligne qu’aucune action n’est engagée pour enrayer la production de ces polluants éternels. Un Européen sur six pourrait être contaminé.
Christophe Pauly reçoit le biologiste Bernard Chevassus-au-Louis pour une leçon de survie passionnante. Loin des discours catastrophistes habituels, il nous explique comment le vivant nous protège gratuitement... et pourquoi il pourrait bientôt "se mettre en grève". Une discussion rare pour comprendre que protéger la nature, c'est avant tout une question d'intelligence et de pragmatisme.
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Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi



