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2026
Ces morts, qui s’ajoutent aux trois autres décomptées en 2025, sont survenues chez des personnes qui n’étaient pas vaccinées, un quart de siècle après que la maladie avait été déclarée éliminée du pays grâce à la vaccination.
Le pays fait face à une épidémie inédite de rougeole sur fond de vaccino-scepticisme de l’administration Trump et d’une partie des Américains, alors que la maladie était éliminée depuis 2000.
Après avoir éradiqué cette maladie hautement contagieuse en 2000, le pays vit désormais sa pire épidémie depuis trois décennies, avec plus de 2700 cas recensés en 2026. Un recul en lien avec les politiques vaccino-septiques de Trump.
La rougeole est une maladie virale très contagieuse, provoquée par un virus de la famille des Morbillivirus, qui se transmet par les gouttelettes respiratoires et l’air ambiant. Longtemps considérée comme une simple maladie infantile, elle refait pourtant surface avec une vigueur inquiétante. Dans une salle d’attente pédiatrique de région parisienne, une scène désormais banale se joue : une mère refuse fermement le vaccin ROR pour son enfant, persuadée que le risque est mineur. Pendant ce temps, les chiffres racontent une tout autre histoire. L’Europe a enregistré une hausse de près de 79 % des cas en 2024, et la France n’échappe pas à cette dynamique préoccupante. Comment une maladie que l’on croyait reléguée aux manuels d’histoire médicale peut-elle redevenir, en quelques années, une menace sanitaire majeure ? La réponse tient en quelques chiffres, quelques idées reçues, et une confiance vaccinale qui s’effrite.
Une attaque menée dimanche par les Houthis sur le port yéménite de Mokha a fait au moins sept morts et une trentaine de blessés, selon l'armée du Yémen.
Le président américain Donald Trump a signé lundi un décret avec de nouvelles recommandations vaccinales pour les enfants. Il appelle en particulier à dissocier les vaccins contre la rougeole, la rubéole et les oreillons, au lieu de les administrer en une injection. La présentation du texte, en présence de son ministre de la Santé connu pour ses positions antivaccins, a été émaillée de remarques faisant un lien entre vaccination et autisme.
Le Yémen reste au cœur des tensions qui traversent la péninsule Arabique, alors qu'une trêve qui avait permis de calmer le front pendant plusieurs années a volé en éclats.
Les hostilités dans le conflit yéménite ont repris le mois dernier, nouvelle étape de l’embrasement régional consécutif à la guerre entre les Etats-Unis et l’Iran.
Après de nouvelles frappes américaines sur le territoire iranien, l'Iran a lancé, vendredi, des attaques de drones sur ses voisins du Golfe au Bahreïn, en Jordanie et au Koweït. Dans la soirée, l'Arabie saoudite a lancé des frappes sur la ville de Hodeïda sur la côte ouest du Yémen, contrôlée par les rebelles houthis.
Les rebelles houthis ont revendiqué samedi une attaque de missile contre la ville de Jazan, dans le sud-ouest de l'Arabie saoudite, en riposte à des frappes saoudiennes contre le port d'Hodeïda contrôlé par les Houthis, la veille. Ces attaques surviennent quelques jours après que les houthis ont entamé un blocus maritime de Ryad et ciblé des navires circulant en mer Rouge.
Deux jours après l’attaque de deux pétroliers en mer Rouge par les rebelles yéménites soutenus par l’Iran, Riyad a répliqué, vendredi soir, en frappant des installations militaires houthistes à Hodeïda, sur la côte ouest du Yémen.
A la dérive depuis des années et miné par les ingérences étrangères, le Yémen subit l’une des crises humanitaires les plus graves au monde. La communauté internationale doit s’empresser d’agir, alertent, dans une tribune au « Monde », des représentants d’Action contre la faim France, de CARE, de Médecins du monde et de Mehad.
La crainte de l’ouverture d’un nouveau front dans la région, liée aux opérations contre des pétroliers saoudiens en mer Rouge revendiquées par les rebelles houthis, a fait grimper les prix du Brent.
Le pays fait face à une accélération du nombre de cas de cette maladie aux conséquences sanitaires potentiellement graves. La baisse de la couverture vaccinale est la principale cause de cette crise.
« La rougeole ? C’est une maladie du passé, une simple fièvre de gamin. » Voilà l’idée reçue qui circule encore trop souvent, et qui se heurte aujourd’hui à une réalité brutale. Car aux États-Unis, cette maladie que l’on croyait reléguée aux livres d’histoire médicale effectue un retour fracassant. En 2000, le pays célébrait officiellement son élimination, un exploit sanitaire rendu possible par une vaccination massive. Un quart de siècle plus tard, le compteur affiche 2 295 cas, un niveau qui n’avait plus été atteint depuis trente ans. Le virus, lui, n’avait jamais vraiment quitté la scène : il attendait patiemment que les défenses collectives se relâchent. Une commission internationale doit désormais trancher, et son verdict semble déjà s’écrire à l’encre rouge.
Les Houthis yéménites ont annoncé, lundi, vouloir imposer un "embargo maritime" aux navires saoudiens dans le détroit de Bab el-Mandeb, à l'entrée de la mer Rouge. Et ce alors que le détroit d'Ormuz se retrouve a nouveau bloqué de facto. Cette paralysie simultanée de deux voies navigables stratégiques pourrait rapidement avoir des conséquences régionales et mondiales. Explications.
Les prix du pétrole grimpaient mercredi après le lancement d’une nouvelle salve de frappes américaines en Iran. Les marchés financiers s’inquiètent des menaces sur le trafic en mer Rouge.
Cette menace, qui reste pour l’heure hypothétique, pourrait mettre à mal la capacité du premier exportateur de pétrole brut au monde à contourner le détroit d’Ormuz.
L’étendue des zones incendiées en 2026 dépasse déjà celle sur l’ensemble de l’année 2025 : plus de 42 000 hectares sont partis en fumée.
Téhéran continue de faire pression sur Washington en élargissant sa zone de représailles aux attaques américaines.
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Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi



