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2026
Il y a des histoires qui ressemblent à des scénarios de science-fiction et qui sont pourtant bien réelles. Celle-ci commence après la Seconde Guerre mondiale, quand plusieurs pays européens ont pris une décision qui ferait aujourd’hui bondir n’importe quel écologiste : jeter des dizaines de milliers de fûts de déchets radioactifs au fond de l’océan Atlantique, loin des yeux et, pensait-on alors, loin des conséquences. De 1946 à 1990, plus de 200 000 de ces conteneurs ont ainsi rejoint les plaines abyssales, entre 3 000 et 5 000 mètres sous la surface. Pendant des décennies, personne ne savait vraiment où ils se trouvaient ni dans quel état ils étaient. C’est précisément ce mystère que le CNRS et l’Ifremer ont décidé d’élucider, en envoyant un robot sous-marin de pointe là où aucun plongeur ne pourrait jamais descendre. Le résultat de cette mission, baptisée NODSSUM, est aussi fascinant qu’inquiétant.
Le 24e rejet d’eau traitée de la centrale de Fukushima Daiichi est en cours depuis le 5 octobre 2026 et doit s’achever le 23. Selon le point publié le 27 août 2026 par le ministère japonais de l’Économie, environ 172 729 m³ ont rejoint le Pacifique depuis le 24 août 2023. Dans les cuves du site, environ 1 234 591 m³ restaient stockés au 13 août 2026.
Ce géant de l’industrie nucléaire s’apprête à lancer «Aval du futur», un gigantesque chantier pour assurer le recyclage des combustibles usés. Mais le projet fait grincer des dents, dans une région fortement dotée en infrastructures nucléaires. Pour comprendre, Vert s’est rendu sur place.
Une commission nouvellement créée recense 17 menaces catastrophiques pour la santé humaine, mais affirme qu’il existe une « voie réaliste pour agir » face à chacune d’elles
Newly established commission identifies 17 catastrophic threats to human health but says ‘realistic route to act’ on each exists
Pas de bombe atomique, mais une armée de fer. La Pologne a choisi une autre forme de dissuasion face à la Russie : accumuler des chars à un rythme que l’Europe n’avait plus connu depuis la Guerre froide. D’ici 2030, Varsovie alignerait davantage de blindés que l’Allemagne, l’Italie, le Royaume-Uni et la France réunis.
De l’obésité à la guerre nucléaire en passant par le réchauffement climatique, la revue scientifique « The Lancet » publie une étude compilant les principaux facteurs susceptibles de détériorer la santé de l’humanité dans le futur. Un exercice de prospection destiné à encourager les décideurs politiques à agir en prévention.
Au cœur de la steppe kazakhe, le quotidien des populations victimes des retombées sanitaires et environnementales de la politique nucléaire soviétique.
Le projet de loi de finances 2027 multiplie les énormes cadeaux à la filière nucléaire : le recours au livret A — sans devoir payer d’intérêts — pour construire des EPR2, un prêt garanti jusqu’à 2090, une fiscalité allégée...
Alors que le rejet de l’eau par les centrales peut provoquer un réchauffement de l’eau des cours d’eau de 4 à 6 degrés, l’entreprise publique craint de devoir les mettre à l’arrêt plus fréquemment.
Cette première grande visite de contrôle, qui doit démarrer le 26 septembre, va permettre à EDF de remplacer le couvercle défectueux de la cuve.
Le président finlandais, Alexander Stubb, a estimé sur le réseau social X que l’initiative française visait « avant tout à renforcer la sécurité européenne » et à « prévenir les escalades », sans se « substituer » à la « dissuasion nucléaire de l’OTAN ».
Jean-Marc Jancovici analyse les limites du nucléaire actuel : réserves d’uranium, dépendance énergétique, EPR2, surgénérateurs et réacteurs de 4e génération. Face à une possible hausse mondiale du nucléaire, notamment en Chine, l’approvisionnement en uranium pourrait-il devenir le prochain facteur limitant de la décarbonation ?
Le tritium, isotope radioactif de l’hydrogène, est indispensable à la réaction de fusion que doit étudier ITER, le gigantesque réacteur expérimental construit dans le sud de la France. Or le stock civil mondial ne représente que quelques dizaines de kilogrammes. ITER estime actuellement l’inventaire mondial à environ 20 kg, tandis que d’autres estimations récentes le situent autour de 25 kg.
Imaginez devoir maintenir un glaçon intact à quelques mètres d’un feu de forge géant, sans que la chaleur ne le fasse jamais fondre. C’est à peu près le défi que doivent relever les ingénieurs du réacteur ITER, dans le sud de la France. D’un côté, un plasma porté à environ 150 millions de degrés, soit près de dix fois la température au cœur du Soleil. De l’autre, à quelques mètres seulement, des aimants supraconducteurs qui doivent rester figés à -269 °C, une température plus froide que le vide de l’espace interstellaire. Cet écart thermique, le plus extrême jamais organisé volontairement sur Terre, ne doit rien au hasard ni à des solutions simplistes comme la glace ou le vide. La réalité est bien plus subtile, et c’est précisément ce qui rend cette prouesse technique fascinante.
Le Rapporteur spécial des Nations Unies sur les défenseurs de l’environnement alerte sur le sort de douze membres de l’ONG de défense de l’environnement, arrêtés et condamnés après une action à la centrale nucléaire de Graveline, en 2024.
Contrairement à Tchernobyl, aucun confinement définitif en béton n’a jamais été posé sur les réacteurs accidentés de Fukushima Daiichi. Environ 150 m³ d’eau sont injectés chaque jour pour refroidir le combustible fondu, générant une eau contaminée qui doit être filtrée et stockée. Plus de 1 000 citernes stockent cette eau traitée, et le combustible fondu (corium) n’a jamais pu être localisé ni retiré entièrement, bloquant tout démantèlement.
Après un été marqué par les canicules et incendies, Jean-Marc Jancovici, président du Shift Project est l'invité de France Inter.
Le gouvernement français a donné son feu vert à EDF pour engager les travaux préparatoires des deux futurs réacteurs de nouvelle génération EPR2 de la centrale nucléaire de Gravelines (Nord), selon un décret publié samedi au Journal officiel.
La température de l’eau a forcé EDF à mettre à l’arrêt plusieurs réacteurs en juillet et en août. Une «indisponibilité» environnementale qui a affecté jusqu’à 20 % de ses capacités de production. De quoi interroger la résilience de l’atome face au changement climatique.
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Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi



