Jean-Pascal Van Ypersele

OA - Liste

filtre:
emplois

2026

Une annonce qui relance le débat sur la place de l'intelligence artificielle et son impact sur l'emploi, notamment dans le secteur de la tech.
Le syndicat France renouvelables s'inquiète de l'impact sur l'emploi d'un ralentissement du déploiement du solaire et de l'éolien, au moment où le gouvernement s'apprête à publier la feuille de route énergétique de la France qui pourrait se traduire par des ambitions à la baisse.
En juin, le patron de l’entreprise américaine, Andy Jassy, avait affiché sa volonté de réduire les coûts, en pleine course aux investissements dans l’intelligence artificielle.
Le géant de l’informatique prévoit de réduire ses effectifs de 10 % en France, font savoir à «Libé» plusieurs sources syndicales de la filiale. En Europe, des centaines de postes devraient disparaître.
Dario Amodei questions if human systems are ready to handle the ‘almost unimaginable power’ that is ‘potentially imminent’
A la tête du géant de l’intelligence artificielle OpenAI, le très influent Américain est aussi un génie imprévisible au parcours sinueux.
Progress of artificial general intelligence could stall, which may lead to a financial crash, says Yoshua Bengio, one of the ‘godfathers’ of modern AI
Connu pour ses démonstrations impressionnantes il y a quelques années, le robot Atlas revient en 2026 avec une nouvelle version. Présentée lors du dernier CES, la machine devrait très bientôt travailler pour le constructeur automobile sud-coréen Hyundai, dans certaines de ses usines à haute autonomie.

2025

Pour l’historien américain Fred Turner, l’intelligence artificielle est le nouveau pétrole et ses conséquences sociales pourraient être dramatiques.
L'IA supprimera sans doute des tâches routinières. Mais c'est aussi une fabrique à nouveaux métiers. À nous de ne pas regarder passer le train.
– L’Echo – 3 décembre 2025 L’IA promet un bond de productivité historique, mais prépare aussi une profonde crise sociale si le partage des richesses reste capté par les seuls capitalistes technologiques
Le secrétaire général de l’Onu, Antonio Guterres, a officiellement proposé lundi de réduire le budget de base de l’Onu pour l’année prochaine de 577 millions de dollars (497 millions d’euros) et de supprimer plus de 18% des emplois au sein de l’organisation. Quelque 2681 emplois seraient supprimés, selon le site web de l’Onu.
Alors que ce que l’on considère comme la quatrième révolution industrielle de l’histoire est à l’œuvre dans le sillage du développement de l’intelligence artificielle, il est encore difficile d’anticiper ses conséquences pour le travail. Plutôt destruction créatrice ou aliénation ?
C’est l’une des premières fois qu’une entreprise de taille importante fait publiquement un lien direct entre des réductions de personnel et la mise en place d’outils IA.
Alors que l’ampleur des suppressions et des créations d’emplois liées à l’IA reste peu quantifiable, les premiers impacts de cette technologie sur le travail deviennent tangibles, notamment dans les métiers créatifs ou intellectuels.
Il y a d’abord les bouleversements écologiques : demain, nous devrons faire mieux, avec moins, en tous les cas changer de modèle. Des métiers vont disparaître, évoluer, se créer. L’IA transforme aussi radicalement l’organisation du travail, au-delà du lien homme machine. Elle impacte jusqu’aux métiers qualifiés qui étaient jusqu’ici plutôt préservés par la mécanisation ou la robotique, et elle se propage très vite. Souvenons-nous qu’en 2004, Facebook a mis dix mois pour atteindre un million d’utilisateurs. ChatGPT y est arrivé en cinq jours… Quant au troisième «tsunami», il concerne la démographie : dans quinze ans, la population active va baisser, une situation inédite depuis la Seconde Guerre Mondiale.
Une chronique signée Roald Sieberath, entrepreneur (Accelerate. AI), investisseur pour Noshaq, professeur invité à l'UCLouvain et l'UNamur.
L’entreprise prévoit, selon des informations de presse qu’elle n’a pas commentées, de licencier 30 000 personnes, ce qu’elle n’a pas fait aussi massivement depuis 2022.
Le géant américain du commerce en ligne a annoncé ce mardi le licenciement, dans un premier temps, de 14 000 personnes, sans préciser où. Une seconde vague est attendue en janvier. Les ouvriers des entrepôts ne sont pas touchés.
Lundi, plusieurs médias américains avaient rapporté qu’Amazon allait entamer mardi ce mouvement d’ampleur, évoquant un total de 30 000 postes touchés sur plusieurs mois à travers le monde.