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2026
L’instauration par la profession de son propre conseil de surveillance nécessiterait vraisemblablement une loi, notamment pour éviter que l’industrie ne soit accusée d’entente et d’infraction à la concurrence.
« Aucune des deux entreprises n’agit de manière responsable », a écrit le Britannique de 27 ans sur X. Il travaillait depuis trois ans sur le pré-entraînement des modèles d’intelligence artificielle, étape où ces derniers absorbent d’immenses quantités de données.
Jean-Marc Jancovici, expert engagé dans la transition climatique, a annoncé mercredi 26 août la mise en place d'une assemblée destinée à "donner de la voix aux citoyens" sur le sujet du réchauffement climatique, à l'occasion de la campagne présidentielle.
Il y a un ennemi que l’on ne voit jamais venir. Il ne fait pas de bruit, ne provoque ni sirènes ni évacuations, mais il travaille méthodiquement, saison après saison, jusqu’à laisser sur les façades une signature reconnaissable entre toutes : une fissure qui grimpe en escalier le long des briques. En cet été particulièrement sec, ce phénomène discret est en train de devenir l’un des plus coûteux du pays. Il s’appelle le retrait-gonflement des argiles, ou RGA, et il concerne désormais bien plus de monde qu’on ne l’imagine.
Dans son ouvrage Le travail. Pourquoi travaillons-nous ?, la sociologue et philosophe Dominique Méda poursuit une réflexion engagée depuis plusieurs décennies sur la place du travail dans les sociétés contemporaines. À la croisée de la sociologie du travail, de la philosophie politique et de l’économie institutionnelle, l’ouvrage interroge les fondements historiques, sociaux et normatifs de l’activité de travail.
Fini les discours apocalyptiques ? Les dirigeants de Nvidia et OpenAI se montrent désormais plus mesurés sur l'impact de l'intelligence artificielle sur l'emploi.
Chris Olah, le cofondateur d’Anthropic, à l’origine du logiciel Claude, a alerté sur les risques liés à l’intelligence artificielle. Il était l’invité du pape Léon XIV ce 25 mai 2026, au Vatican.
Depuis deux ans, je partage l’intuition, de plus en plus ancrée, que l’intelligence artificielle pose la question du partage des gains de productivité, comme la révolution industrielle du XIXᵉ siècle l’avait posée avant elle. À chaque fois, le capital s’approprie ces gains, au détriment du travail, au motif que c’est lui qui mécanise l’économie. L’argument n’est pas faux. Mais il oublie une vérité essentielle : le capital n’existe jamais seul. Il est toujours, d’une manière ou d’une autre, une cristallisation du travail humain. Karl Marx l’avait parfaitement compris.
La capitale indienne connaît des journées caniculaires depuis le mois d’avril. Sur les chantiers de construction, les travailleurs tentent de s’adapter mais beaucoup sont victimes d’insolation.
Conscients du potentiel ravageur de leur technologie sur l’emploi, les dirigeants d’OpenAI et d’Anthropic développent des idées progressistes pour maintenir la cohésion sociale, telles que la taxation du capital, le revenu universel et la réduction du temps de travail.



