filtre:
agriculture focusclimat resalim
2025
Dans leur rapport annuel sur l’agriculture publié mardi 15 juillet, la branche alimentation et agriculture des Nations unies et l’organisation intergouvernementale d’études économiques appellent à accélérer les pratiques durables pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.
Even if agricultural practices adapt in response to higher temperatures, five of the world's six main staple crops will suffer severe losses due to climate change. Global corn yields are projected to fall by about 12 or 28 per cent by the end of the century
Eat-Lancet report recommended shift to more plant-based, climate-friendly diet but was extensively attacked online [...] The report recommended that if global red meat eating was cut by 50%, the “planetary health diet” would provide nutritious food to all while tackling the harms caused by animal agriculture, which accounts for over 14% of all greenhouse gas emissions worldwide. It suggested individuals – particularly in wealthy countries – should increase their consumption of nuts, pulses and other plant-based foods while cutting meat and sugar from their diets.
2023
Alors que la COP28 entame ses derniers jours de travaux à Dubaï, la FAO a présenté dimanche un plan révolutionnaire qui vise à transformer les systèmes agroalimentaires mondiaux en puits de carbone d’ici à 2050.
The world could fall short of food by 2050 due to falling crop yields, insufficient investment in agricultural research and trade shocks, according to Joe Biden’s special envoy for food security, Dr Cary Fowler. Fowler, who is also known as the “father” of the Svalbard Global Seed Vault, a global store of seeds for the most significant crops, said studies by agricultural economists showed the world needed to produce 50-60% more food by 2050 in order to feed its growing population. But crop yields rates were projected to decline by between 3-12% as a result of global heating.
Simultaneous harvest failures across major crop-producing regions are a threat to global food security. Concurrent weather extremes driven by a strongly meandering jet stream could trigger such events, but so far this has not been quantified. Specifically, the ability of state-of-the art crop and climate models to adequately reproduce such high impact events is a crucial component for estimating risks to global food security. Here we find an increased likelihood of concurrent low yields during summers featuring meandering jets in observations and models. While climate models accurately simulate atmospheric patterns, associated surface weather anomalies and negative effects on crop responses are mostly underestimated in bias-adjusted simulations. Given the identified model biases, future assessments of regional and concurrent crop losses from meandering jet states remain highly uncertain. Our results suggest that model-blind spots for such high-impact but deeply-uncertain hazards have to be anticipated and acc
A l’occasion du grand raout du Salon de l’Agriculture, le collectif « Nourrir » lance l’alerte. Avec 50% des agriculteurs en âge de partir à la retraite dans les 10 prochaines années, la France traverse un défi agricole sans précédent. Face à la crise climatique qui s’aggrave et aux écueils de la mondialisation, le pays doit former et installer 1 million de paysan.ne.s pour que l’objectif de souveraineté alimentaire de la France ne devienne pas un conte illusoire.
2022
La sécheresse met à mal les champs de pommes de terre très gourmandes en eau. Pas plus grandes que des balles de ping-pong, elles ne sont même plus commercialisables.
Diminution sévère des chutes de neige et de pluie et températures très élevées : le nord de l’Italie affronte sa pire sécheresse depuis 70 ans. Alors que lacs et fleuves s’assèchent, l’agriculture et le secteur de l’énergie redoutent l’étendue des dégâts.
Mais le facteur incontournable, c'est l'eau. Un enjeu ultra-sensible pour l'Irak et ses 41 millions d'habitants, qui ressentent au quotidien l'impact du changement climatique : désertification, tempêtes de sable à répétition, chute des précipitations et baisse du niveau des fleuves. C'est aussi un enjeu géostratégique capital. L'Irak partage les eaux de plusieurs fleuves, notamment celles du Tigre et de l'Euphrate, avec la Turquie et la Syrie, mais aussi l'Iran. Bagdad est vent debout contre la construction de barrages en amont chez ses voisins, qui réduisent le débit des cours d'eau à leur arrivée en Irak.



