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climat

2026

Cent entreprises sont responsables de 70 % des émissions globales de gaz à effet de serre. Parmi elles, Aramco, Gazprom et China Energy sont les multinationales qui régurgitent le plus de CO2 au monde. Inconnues du grand public, elles sont les championnes internationales du pétrole, du gaz et du charbon. Si ce trio était un pays, il serait la troisième nation la plus émettrice, juste derrière la Chine et les États-Unis. Cette enquête inédite révèle comment ces trois géants industriels déploient tout un arsenal de stratégies redoutables – corruption, néocolonialisme, lobbying, greenwashing, soft power, etc. – pour perpétuer notre addiction au carbone.
A propos de : Samuel Scheffler, Pourquoi se soucier des générations futures ?, Éliott Éditions
Depuis septembre 2025, sept des neuf limites planétaires définies par le Stockholm Resilience Centre pour garantir la stabilité du système Terre sont franchies. Ces dépassements marquent une rupture historique mettant en péril les conditions d'habitabilité de la planète qui ont permis le développement des sociétés humaines depuis l'Holocène. Dans cette situation d'urgence, comment apprendre, enseigner, expliquer, débattre ? Ce manuel, rédigé par des spécialistes reconnus dans leur domaine sur les plans national et international, propose une approche pluridisciplinaire et critique pour répondre à ces enjeux. Constitué de 40 chapitres et 60 encadrés, il offre des repères conceptuels solides et des outils pédagogiques pensés pour les étudiants et les enseignants. La première partie, No limit : de l'illimité aux limites du monde, retrace la construction de l'illusion d'un monde illimité et son effondrement face aux dérèglements planétaires. La deuxième partie, Identifier nos limites, caractérise et mesure c
Adoptée en 1992 par 154 pays, la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) marque l'avènement des « Conférences des parties » (COP), rendez-vous planétaire annuel au…
Du modeste coureur du dimanche à l’athlète professionnel qui arpente la planète en classe affaires, le sport est devenu une industrie florissante: matériel, infrastructures, nourriture, déplacements, diffusions en mondovision, merchandising, tourisme... Adoptant une nouvelle approche de l’histoire du sport, Laurent Castaignède analyse méthodiquement et sans complaisance les différents vecteurs d’impact environnemental, directs et collatéraux, de l’activité sportive actuelle.
Le titre Climate Justice Now ressemble à une injonction militante. Son ambition est plus vaste. Il désigne un moment où la question climatique reconfigure des débats plus anciens sur la justice, tout en appelant le monde académique à redéfinir ses modes de production des savoirs. L’ouvrage s’inscrit ainsi à la croisée d’une triple fonction : état des lieux, déplacement intellectuel et injonction à l’action.
La lecture de ce livre fait froid dans le dos, ce qui est quelque peu paradoxal si l’on songe qu’il traite du réchauffement de la planète. Elle est tout de même vivement recommandée par ces temps de « nouveau choc pétrolier » – dixit (mardi 24 mars, je crois) Roland Lescure, ministre français de l’Économie et des Finances, lequel déclarait pourtant il y a trois semaines, au début de l’agression israélo-américaine contre l’Iran, « on comprend que face à une hausse du prix du baril, on puisse avoir une hausse de quelques centimes du prix à la pompe ; mais à ce stade, c’est tout ». Ouiche. On en est à quelque cinquante centimes de plus par litre… Ça valait bien un « choc », s’pas ?
Dix ans après l’accord de Paris qui fixait l’objectif de réduire drastiquement les émissions mondiales de CO2, la Terre a atteint un réchauffement de 1,5 °C, soit exactement l’augmentation qu’il s’était engagé à éviter. Avant même le dépassement de cette limite (overshoot), les catastrophes climatiques ont frappé avec une force toujours plus dévastatrice, tandis que l’industrie des combustibles fossiles enregistrait les plus gros profits jamais réalisés. Et pourtant, l’idée s’est imposée que la cause était désormais perdue : l’intolérable est devenu inévitable. Nous fonçons désormais vers un réchauffement de 2° C et le mieux à faire serait d’essayer de refroidir la Terre, vers la fin du siècle, à l’aide de technologies qui sont très loin d’avoir fait leurs preuves… Telle est la logique folle de l’idéologie du dépassement dont Andreas Malm et Wim Carton, à la manière d’historiens du présent, montrent comment elle a affecté tous ceux qui travaillent sur le changement climatique, des décideurs politiques aux jou
Today, we are close to the critical moment when conventional economic growth becomes impossible on a finite planet, constrained by two parallel factors: resource depletion and pollution. Tthe depletion of fossil fuels and other mineral commodities is placing heavy constraints on both industrial and agricultural production. We are not running out of anything yet, but the cost of extraction is increasing, just as the damage that extraction causes to the ecosystem. On the other side, pollution is appearing in more than one form. Chemical pollution is growing in terms of heavy metals, endocrine-disruptors, and other poisoning substances, while climate change can be seen as another form of pollution generated by the excess of CO2 in the atmosphere.
Après avoir passé ces dernières années à explorer les questions d’adaptation, à dialoguer avec des chercheurs, praticiens, spécialistes du sujet, à former des organisations, nous avons souhaité rassembler en un livre l’essentiel de nos découvertes, surprises, enseignements, convictions – le tout en 230 pages accessibles
Après plusieurs années à explorer les questions d’adaptation au changement climatique, à dialoguer avec des chercheurs et praticiens du sujet, à former des organisations, nous avons souhaité rassembler en un livre l’essentiel de nos découvertes, surprises, enseignements, convictions – le tout en 230 pages accessibles à tous

2025

Les cliniciens – médecins, soignants, psychologues, travailleurs sociaux… – n’ont pas spontanément le sentiment d’avoir quelque chose à apporter à la question écologique et civilisationnelle. Pourtant ce sont bien les mêmes logiques de destruction du vivant qui sont en train d’opérer dans leurs institutions soignantes, écosystèmes fragiles qui ne cessent de décliner : leurs ressources (humaines), leur habitabilité et l’environnement soignant étant envahis par le gestionnaire. Cet ouvrage démontre que l’effondrement de la biodiversité, le dérèglement climatique et les déstabilisations civilisationnelles ont les mêmes racines que la crise des institutions de soin : un codage marchand envahissant autant le vivant que les soins, guidé par un fantasme de contrôle et l’impératif de jouissance.
In How We Sold Our Future: The Failure to Fight Climate Change serveert Jens Beckert ons een analyse van de klimaatcrisis als een kom havermout: voedzaam, degelijk en zonder poespas.
En 2015, l’Accord de Paris sur le climat semblait signer une nouvelle ère, celle du consensus international face à la gravité du dérèglement climatique, celle du passage à l’action. Pourtant, on assiste depuis au démantèlement des politiques environnementales. Les programmes politiques et les discours ouvertement anti-écologiques prolifèrent. Malgré le désastre écologique, toute tentative de mise en œuvre d’une transition à la hauteur des enjeux suscite une puissante réaction, un greenbacklash planétaire.
A quoi ressemblerait notre vie quotidienne, en 2049, sur une Terre qui franchirait les principaux points de basculement ? Fort de savoirs sans cesse actualisés, Nathanaël Wallenhorst anticipe d’une façon très concrète ce que pourrait être 2049 côtés écosystème, climat et société. Aurons-nous toujours des saisons en 2049 ? De quoi sera faite notre alimentation ? Quels seront nos loisirs ? Climat, eau, santé et migrations, l’auteur raconte notre quotidien dans ce futur proche si rien ne change.