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The Senate is on the verge of taking up a bill with the Orwellian title “Fix Our Forests Act.” It is designed to do the opposite, as Dan Galpern and I describe in an op-ed published yesterday in the Boston Globe, which is copied below with permission of the Globe. The bill would result in swaths of the public’s national forests becoming “categorical exclusion” zones open to logging exempt from any environmental review. Thus, the bill would override the purposes for which national forests were set up, including “outdoor recreation, range…watershed, and wildlife and fish purposes.” This sin is rationalized under the pretense that the Act will reduce wildfire risk and improve forest health by “thinning” the forest. This is nonsense, as our op-ed discusses.
Comment les médias belges traitent-ils des sujets environnementaux et du climat ? Cette question fait désormais l’objet d’une observation par le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et le SPF Santé, en partenariat avec l’association Quotaclimat. Une première évaluation à l'initiative du CSA vient d’être publiée. Il existe de fortes différences entre chaînes mais de façon générale, les médias belges mettent mieux les événements climatiques dans leur contexte que les français.
Pour saisir ce que la présence du moustique révèle de nos manières de vivre et de gouverner le vivant, il est utile de se tourner vers les sciences sociales.
L’effondrement de la biodiversité menace la sécurité du Royaume-Uni, avertissent les chefs du renseignement […] La destruction des écosystèmes va accroître les pénuries alimentaires, le désordre et les migrations de masse, des effets déjà visibles.
Depuis son retour à la Maison Blanche, il y a un an jour pour jour, Donald Trump mène une politique agressive de dérégulation environnementale. Cela se traduit par une exposition accrue aux pollutions et une protection de la santé à géométrie variable.
Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump s'acharne sur les environnementalistes et antifascistes, traités de « terroristes » et « extrémistes ». Une bascule répressive qui ne cesse de s'élargir, explique le journaliste d'investigation Will Potter.
Environnement : six des neuf limites planétaires ont été dépassées et d’autres signaux s’aggravent. Effondrement en vue ? Difficile à penser. Certains en sont persuadés. D’autres estiment que le pire n’est pas inéluctable. Mais si un sursaut est urgent et crucial, l’inertie politique, économique et sociale complique les choses.
L'Autorité de la concurrence estime que des données "fiables" et transparentes, qui manquent aujourd'hui, sont nécessaires pour mesurer l'impact énergétique et environnemental de l'intelligence artificielle (IA), d'après un avis publié mercredi. "Pour apprécier correctement les effets concurrentiels liés à l'empreinte énergétique et environnementale de l'IA, il convient de disposer de données fiables qui semblent manquer aujourd'hui", a estimé l'autorité chargée d'éviter les phénomènes anticoncurrentiels, ententes sur les prix ou sur la technologie par exemple, souvent préjudiciables aux consommateurs.
La Commission européenne a renoncé cet après-midi à interdire complètement les voitures à moteurs thermiques en 2035. Les constructeurs pourront encore en vendre de façon limitée, moyennant d'autres obligations environnementales. La Commission assouplit donc une mesure phare du "Green deal", le pacte vert européen. Or ce qui avait motivé cette interdiction reste d’actualité : le réchauffement climatique se poursuit, sa cause principale reste l'émission des gaz à effet de serre et principalement le CO2, et dans un pays comme la Belgique la pollution des transports est la première source de ces émissions, la voiture en tête. Alors pourquoi ce coup de frein ?
Un nouveau rapport international tire la sonnette d’alarme. Derrière des constats déjà connus, une menace plus vaste se dessine : celle d’un enchaînement de crises environnementales étroitement liées et beaucoup plus difficile à enrayer qu’on ne l’imaginait. Les scientifiques y voient un moment charnière, peut-être l’un des derniers avant un basculement global.
L'Agence américaine de l'environnement (EPA) a été accusée mardi par la presse américaine d'avoir supprimé de son site internet des références au rôle de l'homme dans le changement climatique, au profit des "processus naturels".
La presse américaine a accusé mardi 9 décembre l’institution de justifier la hausse des températures par des éruptions volcaniques ou des variations de l’activité solaire, dissimulant l’effet des activités humaines.
Le projet de loi de finances (PLF) pour 2026 rouvre le débat sur les biocarburants B100 et E85 longtemps soutenus par une niche fiscale instaurée pour encourager leur production dans le cadre de la transition écologique. Plusieurs rapports et études scientifiques remettent toutefois en question leur efficacité réelle pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, relançant les discussions sur l'opportunité de maintenir cet avantage. L'Assemblée nationale et le Sénat ont néanmoins rejeté la proposition gouvernementale visant à supprimer les avantages fiscaux accordés à ces deux biocarburants. - B100 et E85, de quoi parle-t-on ?
Les priorités fédérales révèlent une myopie anachronique : on invoque la rigueur et l’intérêt des générations futures pour préserver les finances de l’État, tout en négligeant ces mêmes arguments face aux risques climatiques et environnementaux devenus infiniment plus menaçants.
L’enjeu écologique est régulièrement relégué au second plan quand surgissent des crises apparemment plus urgentes.
À l’occasion de la 5ème édition du Festival PolitiK, les rencontres internationales du film politique, on reçoit la sociologue française et ancienne directrice de recherche au CNRS Monique Pinçon-Charlot qui donne une conférence sur base de son livre "Les Riches contre la planète : Violence oligarchique et chaos climatique" (Textuel). L’écologie n’est pas ce qui nous rassemble mais ce qui nous sépare. D’un côté, une oligarchie prédatrice se met soigneusement à l’abri du désastre. De l’autre, l’immense majorité du vivant est toujours plus exploitée et exposée. À partir d’une trentaine d’études de cas, Monique Pinçon-Charlot livre l’impitoyable démonstration de la collusion entre élites politiques et industries polluantes et détaille avec brio les roueries de l’oligarchie pour maximiser ses profits tout en saccageant la planète. Face aux fausses promesses de la « transition écologique », elle oppose des arguments fondés sur des exemples concrets, comme autant de pièces d’un puzzle diabolique. Ce livre détonat
Entre 2010 et 2019, vingt grands dauphins communs se sont échoués sur les rives de l’Indian River Lagoon en Floride. Lorsque les chercheurs ont analysé leur cerveau, ils ont découvert bien plus qu’une simple tragédie marine. Ces cétacés présentaient des lésions cérébrales caractéristiques de la maladie d’Alzheimer, accompagnées d’une concentration alarmante de neurotoxines directement liée aux proliférations d’algues que le changement climatique rend de plus en plus fréquentes. Cette découverte établit un lien inquiétant entre réchauffement des océans, santé animale et risques potentiels pour l’humain, car ce qui affecte ces sentinelles de l’environnement marin pourrait bien nous concerner également.
Souvent présenté comme un levier indispensable pour décarboner nos économies, le numérique est loin d’être une solution miracle. Derrière ses promesses techniques et économiques se cachent des coûts environnementaux et humains croissants. La planète ne bénéficiera pas nécessairement d’une numérisation massive qui risque, au contraire, d’aggraver notre dépendance en termes de et d’énergie.
Derrière les grandes déclarations de la diplomatie climatique, que disent vraiment les textes des COP ? Une étude de leurs discours, passés au crible du « text mining », montre comment les mots des COP sont davantage centrés sur les mécaniques institutionnelles que sur l’urgence environnementale. Le langage diplomatique sur le climat fabrique ainsi un récit institutionnel dont la nature est presque absente.
En marge du 30ème sommet mondial (COP30) sur le climat à Belém (Brésil), le ministre de l’environnement ukrainien a réclamé 43 milliards de dollars (37 milliards d’euros) de réparations climatiques à la Russie, pour compenser les immenses dégâts environnementaux et financer une reconstruction «plus verte» après la guerre. Une première.
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