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La liste impressionnante des « violations flagrantes » des droits humains perpétrées aux Etats-Unis, dressée par l’organisation internationale Human Rights Watch dans son rapport annuel, illustre la dérive que connaît désormais le pays de Donald Trump.
Il lâche 75 millions de dollars pour un film de propagande sur Melania Trump et met à sac le Washington Post : Jeff Bezos est un danger absolu pour la démocratie, et c’est grâce aux colis Amazon. Une entreprise qu’il faudrait bannir de nos vies, encourage le rédacteur en chef de Vert, Loup Espargilière.
Le quotidien-phare de la capitale américaine a annoncé mercredi licencier environ 300 de ses 800 journalistes pour "sécuriser" son avenir. Ce jour "sombre" pour le Washington Post intervient sur fond de rapprochement entre son propriétaire Jeff Bezos et le président américain Donald Trump.
Dans un entretien au « Monde », le responsable de l’ONG de défense des droits humains se dit surpris « de voir à quelle vitesse la qualité de la démocratie américaine s’est détériorée en l’espace d’un an ».
L'ONG Human Rights Watch a averti mercredi que le président Donald Trump était en train de transformer les Etats-Unis en un Etat autoritaire alors que la démocratie et les droits humains sont attaqués de toute part.
Les coups de théâtre de la deuxième administration Trump témoigneraient d’une volonté de faire chuter les systèmes intérieur et international, estime, dans une tribune au « Monde », David J. Simon, maître de conférences en affaires internationales à l’université Yale.
Accusant Harvard et d’autres universités américaines de promouvoir une idéologie dite « woke » tout en ne protégeant pas suffisamment leurs étudiants juifs lors des manifestations propalestiniennes, l’administration Trump a déposé des plaintes judiciaires et exigé des indemnités exorbitantes.
Les Etats-Unis ont officiellement quitté l’Organisation mondiale de la santé, à laquelle ils doivent toujours la somme de 260,6 millions de dollars, soit l’entièreté de leurs contributions obligatoires pour l’exercice 2024-2025.
L'ancienne première dame et secrétaire d'État a fait des déclarations chocs cette semaine.
L'ancien journaliste de CNN Don Lemon a été arrêté vendredi par les autorités américaines dans le Minnesota, en lien avec une manifestation contre les opérations de la police de l'immigration.
Le juge fédéral américain Patrick Schiltz, nommé par George W. Bush, reconnaît que cette demande de comparution est « une démarche extraordinaire ».
Le départ des Etats-Unis de l’Organisation mondiale de la santé est devenu effectif, jeudi, après un délai d’un an réglementaire.
Le Pentagone a informé ses alliés européens du prochain retrait de quelque 200 personnels américains de certaines structures dépendantes de l’organisation de défense collective.
Depuis son retour à la Maison Blanche, il y a un an jour pour jour, Donald Trump mène une politique agressive de dérégulation environnementale. Cela se traduit par une exposition accrue aux pollutions et une protection de la santé à géométrie variable.
Depuis le retour au pouvoir de Donald Trump, certains s'inquiètent d'une dérive fasciste de son administration. Par le passé, les idées d'extrême droite ont déjà essaimé aux États-Unis, notamment à la fin des années 1930. France 24 a interrogé des historiens pour savoir si la comparaison est aujourd'hui pertinente.
Assommée par le retour fracassant de Donald Trump au pouvoir il y a un an, la résistance prend de l’ampleur aux États-Unis ces derniers mois. Manifestations, recours juridiques, surveillance de la police… Vert fait le point sur la contre-offensive d’une partie de la société.
En marge du Forum économique mondial, Agnès Callamard a déploré auprès de l’AFP la destruction de l’ordre fondé après la Seconde Guerre mondiale. Elle exhorte les dirigeants à faire preuve de plus de courage face aux menaces américaines.
Traque des immigrés, guerre économique, attaques contre le climat et la science, complicité avec Poutine, projet de riviera à Gaza, enlèvement de Maduro, menaces d’annexion du Groenland… 365 jours après son retour, le bilan du Président donne le vertige.
Un an après la seconde investiture de Donald Trump, les reculs en matière de droits et de libertés individuelles s’accélèrent aux États-Unis. Droit de manifester, droits LGBTQ+ ou liberté de la presse : France 24 vous propose un état des lieux.
Une décision adoptée en 2009 par l’Agence de protection de l’environnement, sur laquelle reposent de nombreuses réglementations pour limiter les gaz à effet de serre, devrait bientôt être supprimée par l’administration américaine.
L'administration Trump s'apprête à abroger le texte de 2009 qui servait de base à la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre aux États-Unis.
Après son retour à la Maison Blanche, le 20 janvier 2025, Donald Trump avait signé un décret ordonnant le retrait des Etats-Unis de l’OMS. La procédure, d’une durée d’un an, doit se terminer la semaine prochaine.
Un juge fédéral américain de Washington a autorisé lundi la reprise du chantier d'un parc éolien du groupe danois Ørsted au large de la côte nord-est des États-Unis, selon un document de justice consulté par l'AFP.
Depuis l’électrochoc Trump, les pays du continent africain apprennent à faire sans l’aide des Etats-Unis, soit une baisse de 15,9 milliards de dollars, en 2024, à 8,3 milliards de dollars, en 2025, cédant la place à une diplomatie transactionnelle entre Washington et des capitales d’Etats africains.
Dans une interview accordée au «New York Times» jeudi 8 janvier, le locataire de la Maison Blanche a soutenu que son autorité n’était restreinte que par son «propre esprit», balayant les normes instaurées par les traités ou le droit international.
Donald Trump a signé mercredi un décret ordonnant le retrait des Etats-Unis de 66 organisations internationales qui "ne servent plus les intérêts américains", a annoncé la Maison Blanche dans un message sur X.
Les États-Unis ont annoncé mercredi 7 janvier leur retrait de deux organisations internationales majeures consacrées au climat. Un coup porté au combat écologique, certes, mais qui, loin d’être perdu pour autant, peut se mener à une multitude de niveaux.
En publiant lundi 5 janvier un programme vaccinal revu à la baisse, le ministre de la Santé saborde la politique de prévention sanitaire des États-Unis. Un virage dont les conséquences s’annoncent désastreuses.
A Tihange, la Région wallonne autorise le démantèlement des tours de refroidissement de Tihange 1 et 2. Le permis vient d’être accordé au fournisseur d’énergie Engie. Les travaux devraient débuter en septembre. A terme, les deux tours bien connues de la centrale disparaîtront du paysage hutois.
Le danois Ørsted, spécialisé dans l'énergie éolienne en mer, a annoncé mercredi intenter un recours contre la suspension de son parc en construction au large des côtes de New York, après une plainte similaire contre l'interruption de son autre projet américain.
Depuis janvier 2025, l’administration fédérale américaine a profondément infléchi sa trajectoire énergétique, démantelant le cadre institutionnel qui structurait la transition américaine : affaiblissement des agences environnementales, retrait de cadres multilatéraux contraignants et incertitudes croissantes sur les mécanismes de soutien aux énergies renouvelables.
La mesure, encouragée par Donald Trump, concerne les vaccins contre la grippe, l’hépatite A et B, les méningocoques (à l’origine de méningites), ainsi que ceux contre la bronchiolite et les rotavirus, responsables de gastro-entérites. Elle suscite des critiques au sein de la communauté scientifique.
La mesure, encouragée par Donald Trump et son ministre antivax Robert Kennedy Jr mais critiquée par les spécialistes, concerne six vaccins dont celui contre la grippe, l’hépatite A et B ou encore le rotavirus.
Il y a peu, l’administration Trump a annoncé la suspension de l’intégralité des grand projets éoliens offshores en cours de construction. Les responsables ont évoqué des raisons en lien avec la sécurité national. Que se passe t-il réellement ? Certains défenseurs de l’environnement ainsi qu’une société concernée critiquent vivement cette étonnante mesure.
La non-reconduction des subventions renforcées de l’Obamacare, mises en place pendant la pandémie de Covid-19, menace l’accès à l’assurance santé de plus de 20 millions d’Américains. Au cœur d’un bras de fer politique au Congrès, ce choix défendu par les républicains et acté sous l’administration Trump entraîne une hausse brutale des tarifs – déjà très élevés – des assurances, au moment même où les nouveaux contrats annuels entrent en vigueur.
Le groupe danois Ørsted, spécialiste de l’éolien en mer, a annoncé ce 2 janvier engager un recours aux États-Unis contre la suspension de Revolution Wind, un parc au large de la Nouvelle-Angleterre présenté comme quasi achevé. La décision contestée a été prise fin décembre par l’administration Trump, au nom de la "sécurité nationale".
Le président américain revendique huit interventions décisives ayant mis fin à des conflits lancinants. Entre armistices déjà conclus et tentatives avortées, la réalité est cependant bien éloignée de cette comptabilité.
Cette année, l’appel des Nations unies n’a été financé qu’à hauteur d’un peu plus de 12 milliards de dollars. Des fonds qui n’ont permis d’aider que 98 millions de personnes, soit 25 millions de moins que l’année précédente.
Coupes budgétaires massives, subventions annulées, libertés académiques contestées... En 2025, la recherche scientifique américaine a subi un choc sans précédent. Les États-Unis peuvent-ils rester une superpuissance dans le domaine des sciences sous Donald Trump ?
Dans un contexte déjà marqué par une baisse historique de leur contribution, les Etats-Unis conditionnent leur aide humanitaire à une réforme du fonctionnement de l’ONU.



