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focusclimat sécheresse
Comme en 2022, l’été 2026 condense les manifestations les plus tangibles et les plus extrêmes du réchauffement climatique, avec des températures record et des phénomènes traumatiques, comme les canicules à répétition, la sécheresse qui dure et les incendies qui se propagent. Devant une telle crise, les rédactions n’ont pas pu faire l’impasse sur la question écologique. Avec leurs biais habituels : couverture événementielle et racoleuse, informations silotées d’une rubrique et d’un sujet à l’autre, dissonance discursive entre le traitement des catastrophes et la promotion du business as usual.
Au dernier jour de l'été météorologique dans l'hémisphère Nord, le climatologue et ancien vice-président du conseil scientifique du GIEC, Jean Jouzel, tire le bilan d'un été de canicules, de sécheresse et d'incendies. Jean Jouzel constate que les scientifiques avaient prévu la catastrophe. Il s'inquiète de l'absence de prise de conscience des responsables politiques. Jean Jouzel était l'invité de RFI le 31 août 2026.
Avec des températures extrêmes, un important déficit en eau et des feux ravageurs, le climat de l’été 2026 s’est révélé hors norme, battant un nombre de records impressionnant en seulement quatre-vingt-douze jours.
En raison de la chaleur et de la sécheresse, les cours d'eau en Flandre ont connu des températures record cet été, rapportent samedi plusieurs médias flamands, sur base de données de l'agence flamande de l'environnement.
Canicule de tous les records, incendies dévastateurs, sécheresse intense, rivières mourantes, récoltes compromises, surmortalité,... L'été 2026 s'inscrit dans l'histoire comme l'un des plus brûlants.
Le Panama et le Salvador se sont déclarés en état d'alerte mardi face au phénomène climatique El Niño, annoncé comme record. Les deux pays se trouvent dans le "couloir sec" d'Amérique centrale, particulièrement vulnérable aux conditions météorologiques extrêmes.
Alors que les canicules, les sécheresses et les mégafeux s’intensifient, faut-il continuer à consacrer toujours plus d’énergie, de matières premières et d’argent aux datacenters, à l’IA ou à de nouveaux équipements scientifiques géants ? Philippe Bihouix, ingénieur et auteur spécialiste des ressources, de la transition énergétique et des enjeux technologiques, appelle à faire preuve de "techno-discernement" et à choisir collectivement ce qui mérite vraiment nos ressources limitées.
Le Panama et le Salvador se sont déclarés en état d'alerte mardi face au phénomène climatique El Niño, annoncé comme record et qui a déjà contraint à réduire le trafic du canal de Panama.
Le gouvernement du Panama a déclaré mardi (heure locale) l’état d’urgence en raison de pluies et de sécheresses intenses provoquées par le phénomène El Niño. Ce dernier a déjà entraîné une réduction du trafic sur le canal interocéanique traversant le pays.
Ces deux pays d’Amérique centrale prennent des mesures administratives exceptionnelles pour supporter les conditions climatiques extrêmes.
Des vagues de chaleur, de la sécheresse et des incendies un peu partout en Europe : l’été 2026 a été particulièrement intense sur le plan climatique. Cette situation pourrait-elle se transformer en opportunité politique pour Ecolo ? Alors que son parti est dans l’opposition et peine à convaincre dans les urnes, Gilles Vanden Burre, coprésident d’Ecolo, espère pouvoir remettre les questions climatiques au centre du débat politique et public.
La 17ème conférence des Nations unies sur la lutte contre la désertification se déroule du 17 au 28 août à Oulan-Bator (Mongolie). Un phénomène qui concerne aussi la France, d’autant plus vulnérable après la chaleur de cet été et la répétition des sécheresses ces dernières années. On vous explique.
Face à la menace d’une des plus fortes baisses de production de patates jamais enregistrées en France, les producteurs demandent le soutien de l’Etat.
La température de l’eau a forcé EDF à mettre à l’arrêt plusieurs réacteurs en juillet et en août. Une «indisponibilité» environnementale qui a affecté jusqu’à 20 % de ses capacités de production. De quoi interroger la résilience de l’atome face au changement climatique.
Pendant des années, on a entendu la même phrase : « Le jour où le changement climatique arrivera chez nous, peut-être que les gens se réveilleront. » Eh bien, il est arrivé chez nous.
Accablée par la chaleur et le manque d’eau, l’agriculture française pourrait être en train de connaître « la catastrophe la plus importante de son histoire », alerte l’agroclimatologue Serge Zaka.
Deux mois après le début d’une saison des ouragans peu active, la Martinique, la Guadeloupe et les autres îles de l’archipel des Caraïbes subissent des températures anormalement élevées et des pénuries d’eau qui affectent les activités humaines.
Un violent feu de forêt a fait au moins 36 blessés depuis jeudi, dans la cité balnéaire croate d'Omis, sur la côte adriatique. Environ un millier de personnes ont été évacuées.
Plusieurs cultures de légumes, dont les tomates, les brocolis et les courgettes, sont lourdement affectées par la chaleur excessive, alerte la marque ce lundi 10 août. Elle demande aux autorités des mesures d’urgence.
En pleine canicule du mois d’août, le parc nucléaire français a atteint un record d’indisponibilités dimanche après-midi. Lundi, quatre nouveaux réacteurs ont été affectés à Gravelines (Nord) du fait de la présence de méduses dans les stations de pompage d’eau de mer, en plus des neuf déjà impactés par les fortes chaleurs.
Alors que la France connaît, en cet été 2026, une situation exceptionnelle de sécheresse, les cultures agricoles souffrent. Dans le même temps, la loi d’urgence agricole, votée au Sénat le 21 juillet dernier, a entériné le doublement des objectifs de stockage de l’eau à usage agricole à l’horizon 2035.
L’ouest du continent est marqué par des niveaux d’humidité des sols très inférieurs à ceux de juillet 2022, le « dernier été marqué par une grave sécheresse dans toute l’Europe occidentale », selon l’observatoire climatique Copernicus.
Les températures ont atteint des niveaux remarquables ces dernières semaines, tandis que plusieurs régions ont été confrontées à des conditions particulièrement difficiles.
Les vendanges commencent cette semaine dans plusieurs vignobles français, environ trois semaines plus tôt que dans les années 1970. Une précocité exceptionnelle, symptôme d'un dérèglement climatique qui met la filière sous pression. Nouvelles techniques, nouveaux terroirs : le monde viticole riposte.
Six pays de l’Union européenne ont dû mettre à l’arrêt certaines de leurs centrales électriques en raison d’une baisse du niveau des cours d’eau et d’une augmentation de leur température dues aux vagues de chaleur. L’éclipse solaire du 12 août menace, elle, de réduire brutalement la production photovoltaïque.
Près de 70% de la France fait actuellement l'objet de mesures de restrictions des usages de l'eau, sous l'effet d'une sécheresse qui s'accentue en raison des vagues de chaleur à répétition qui affectent le pays depuis trois mois, a indiqué lundi le gouvernement en annonçant une réunion de crise mercredi.
La Vistule, le plus grand fleuve de Pologne, est descendue lundi à son plus bas niveau historique à Varsovie, a-t-on appris lundi auprès de l'Institut national de météorologie IMGW
Avec une température moyenne de 24,9 °C sur l’ensemble du territoire, juillet 2026 est le mois le plus chaud jamais enregistré en France hexagonale depuis le début des mesures à l’entame du XXᵉ siècle. Une situation qui s’accompagne d’un niveau de sécheresse des sols également exceptionnel, alerte Météo-France.
L'été caniculaire et sec, qui bat tous les records, a continué de frapper l'Europe lundi. Pendant que les incendies faisant rage depuis quatre toujours près d'Athènes, en Grèce, menacent toujours, les pompiers français, eux, s'efforçaient de maîtriser l'incendie dans le Var. De leur côté, l'Angleterre et le Pays de Galles ont annoncé avoir connu le mois de juillet le plus sec jamais enregistré. France 24 fait le point sur la situation.
Le Rhin a atteint son niveau le plus bas jamais enregistré à l'endroit où le fleuve entre dans les Pays-Bas, en raison de la sécheresse dans le pays et du manque de pluie chez ses voisins, ont alerté jeudi les autorités néerlandaises.
C’est une réalité révélée par les sécheresses récentes : les forêts peuvent émettre plus de CO2 qu’elles n’en capturent. Cet état de fait est alarmant quand on sait que les sécheresses sont de plus en plus fréquentes et que les forêts jouent un rôle clé dans les politiques d’atténuation du changement climatique. Même si la quantification du CO2 capté par les forêts mondiales reste un exercice difficile, on estime qu’elles captent environ un quart du CO2 émis par les activités humaines.
Lundi, la ministre de la transition écologique Monique Barbut a dressé le bilan de l’exceptionnelle sécheresse en cours. Dans plusieurs départements, l’approvisionnement en eau potable est sous tension et la nouvelle canicule risque d’aggraver la situation. On fait le point.
En trois mois, le pays a connu quatre vagues de chaleur, avec des températures jusqu’à 12 °C au-dessus des normales saisonnières. La raréfaction de l’eau pour les populations affecte aussi l’agriculture, l’industrie et le tourisme.
Actuellement, la Seine fait face à une sécheresse estivale sévère mais son cours inférieur se maintien artificiellement au-dessus du niveau de crise. En effet, ses lacs-réservoirs injectent de l’eau massivement, un soutien important mais malheureusement pas illimité. Si la situation n’est pas critique, celle-ci reste assez préoccupante.
Imaginez planifier les cultures, gérer les réserves d’eau et anticiper les incendies plusieurs mois à l’avance, simplement en observant la température d’une mer lointaine. C’est la promesse d’une découverte qui pourrait bouleverser notre manière de prévoir les grandes sécheresses. En ce moment, tous les regards convergent vers le Pacifique et son fameux El Niño, officiellement de retour depuis le début de l’été et qui pourrait bien devenir l’un des plus puissants jamais mesurés. Pourtant, une équipe de l’Université hébraïque de Jérusalem vient de montrer que, pour comprendre les longues périodes sans pluie du pourtour méditerranéen, il faudrait peut-être détourner les yeux vers un tout autre océan. Sept décennies de données pointent vers un acteur discret mais redoutablement influent : l’océan Indien.
Alors que les incendies de forêt ravagent une partie de l’ouest de la France, les immenses panaches de fumée sont visibles depuis l’espace grâce aux satellites. Des images qui illustrent l’ampleur de cette catastrophe environnementale et soulèvent une question : comment la situation va-t-elle évoluer dans les prochains jours ? La propagation et la maîtrise des flammes dépendent en grande partie des conditions météorologiques.
La chaleur extrême, davantage que le manque de précipitations, est en train de devenir le principal facteur de sécheresse sur le continent européen, selon une étude du réseau de scientifiques World Weather Attribution publiée jeudi.
Une sécheresse des sols comme celle que connaît actuellement la Belgique est onze fois plus probable aujourd’hui qu’avant le réchauffement climatique. C’est ce qu’il ressort d’une nouvelle étude du consortium international "World Weather Attribution" (WWA). Explications.
Il fallait s’y attendre, et pourtant le contraste laisse sans voix : quelques mois seulement après un mois de février détrempé, où le ciel semblait ne jamais devoir se refermer, les sols français figurent désormais parmi les plus secs jamais mesurés depuis 1959. En l’espace d’un hiver puis d’un printemps, la France est passée d’un trop-plein d’eau à une véritable pénurie. Ce grand écart climatique n’a rien d’anecdotique. En ce cœur d’été, alors que la chaleur écrase le pays, Météo-France observe une situation qui rappelle certains des épisodes les plus marquants de son histoire. Comment un début d’année aussi pluvieux a-t-il pu déboucher sur une telle aridité ? Voici les clés d’un basculement qui interroge sérieusement sur l’avenir hydrique de l’Hexagone.
En plein cœur de l’été, alors que les thermomètres flirtent avec des sommets et que les nuits peinent à rafraîchir nos villes, une question mérite toute notre attention : et si le sol sous nos pieds jouait un rôle bien plus important qu’on ne l’imaginait dans l’intensité des canicules ? Longtemps considéré comme un simple décor passif, terrain qui subit la chaleur sans broncher, il se révèle en réalité un acteur de premier plan. Une analyse scientifique récente vient bouleverser cette vision en établissant un lien direct entre l’assèchement des sols et une hausse mesurable des températures extrêmes locales. Autrement dit, une terre desséchée ne se contente pas d’endurer la fournaise : elle l’entretient et l’amplifie. Comprendre ce mécanisme, c’est se donner une chance d’anticiper les vagues de chaleur qui rythment désormais nos étés.
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