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Renouvelables
Un article de recherche du FMI remet en cause les fondements mêmes de la logique de transition écologique. Certes, les énergies propres progressent, mais sans qu’elles se substituent aux hydrocarbures, en raison d’une constante augmentation de la consommation énergétique. La démonstration des auteurs pulvérise la logique à l’œuvre depuis trois décennies.
L'Irena (Agence internationale pour les énergies renouvelables) a publié le 14 juillet dernier ses Renewable Energy Statistics 2026, qui détaillent filière par filière et pays par pays les capacités renouvelables installées dans le monde — et désormais les productions associées.
Un réseau géant de miroirs spatiaux destiné à réfléchir la lumière du Soleil vers la Terre vient d’être approuvé par la Commission fédérale des communications des États-Unis (FCC), dans le but d’exploiter l’énergie solaire à la demande. La start-up à l’origine du projet ambitionne de déployer 50 000 miroirs en orbite d’ici 2035, avec pour objectif affiché d’atteindre une luminosité équivalente à celle du zénith dans certaines régions et n’importe quand. Le projet a été approuvé malgré la ferme opposition des astronomes et des inquiétudes soulevées en matière de sécurité et de santé publique.
La part du solaire photovoltaïque dans la production d'électricité de l'Union européenne a atteint un niveau record de 25 % au mois de juin, selon le think tank Ember.
Le 30 juin 2026, le gouvernement du Québec a publié son premier Plan de gestion intégrée des ressources énergétiques 2026-2050 (PGIRE), un document qui fixe la trajectoire énergétique de la province jusqu'en 2050. Son objectif est d'assurer la sécurité d'approvisionnement et la résilience du système énergétique, d'accélérer la décarbonation de l'économie grâce au développement des énergies renouvelables et de maintenir des prix de l'énergie compétitifs.
Pendant plus d’un siècle, la puissance des énergéticiens s'est mesurée à l'importance de leurs actifs industriels : centrales électriques, barrages, réseaux de transport et de distribution ou infrastructures gazières. Les systèmes d'information, bien qu'indispensables au fonctionnement des entreprises, demeuraient avant tout des outils de gestion destinés à assurer la facturation, la relation client ou le pilotage des opérations. La valeur se situait dans les infrastructures physiques ; le logiciel n’était qu'un moyen de les exploiter efficacement. Mais la transition énergétique, l'électrification des usages, la montée en puissance des énergies renouvelables, le développement des flexibilités et l'explosion des données bouleversent aujourd’hui cette hiérarchie. Dans un système où chaque compteur communicant, chaque batterie, chaque véhicule électrique ou chaque pompe à chaleur devient une source d'information en temps réel, la capacité à collecter, analyser et piloter ces données devient un facteur de
Sept Etats du nord-est des Etats-Unis, tous dirigés par l'opposition démocrate, ont attaqué mardi en justice un accord financier négocié entre le groupe français TotalEnergies et le gouvernement américain en échange du renoncement à des projets d'éoliennes en mer. Fin mars, un membre du gouvernement de Donald Trump et le patron de TotalEnergies Patrick Pouyanné avaient signé un accord prévoyant que l'Etat rembourse au géant de l'énergie près d'un milliard de dollars pour compenser l'abandon des parcs éoliens qu'il devait ériger sur la façade Atlantique des Etats-Unis. L'accord avait été présenté comme "gagnant-gagnant" par les deux parties.
Après avoir achevé le chantier du parc éolien offshore des iles d'Yeu et de Noirmoutier, Ocean Winds a annoncé ce 4 mai une étape majeure pour un autre projet éolien en mer, mais flottant cette fois-ci : sa ferme pilote dans le golfe du Lion a commencé à injecter de l'électricité sur le réseau.
Les énergies renouvelables, présentées comme la solution miracle contre le changement climatique, peuvent-elles résister à une planète qui se réchauffe ?
Le patron de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) estime que la crise énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient, la pire que le monde ait connue, devrait à terme accélérer le développement des énergies renouvelables, nucléaires et des véhicules électriques, dans une interview à paraître mardi dans le journal français Le Figaro.
Le patron de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) estime que la crise énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient, la pire que le monde ait connue, devrait à terme accélérer le développement des énergies renouvelables, nucléaires et des véhicules électriques, dans une interview à paraître mardi dans le journal français Le Figaro.
Grâce aux énergies renouvelables, les deux pays de la péninsule Ibérique semblent mieux amortir la hausse des prix de l’électricité que leurs voisins européens. Ils restent toutefois très dépendants des importations d’énergies fossiles, notent les journaux espagnols et portugais.
Dernièrement, un groupe de réflexion britannique s’est exprimé à propos de l’actuelle crise énergétique en lien avec la guerre au Moyen-Orient. Selon les intervenants, cette situation rappelant brutalement la fragilité de l’approvisionnement mondial en énergies fossiles démontre l’importance des énergies renouvelables et de leur développement, en particulier en ce qui concerne la production d’électricité.
Un nombre "record" de capacités solaires et éoliennes ont été installées dans le monde en 2025, représentant l'équivalent de plus d'un septième de la production mondiale de gaz, a rapporté le groupe de réflexion Ember, estimant que les renouvelables "atténuaient l'impact de la crise" énergétique.
Si on l'exploite à son plein potentiel, l’océan transporte plus d’énergie que les quelque 30 000 térawattheures d’électricité produits dans le monde en 2023. Mais pendant des décennies, l’énergie des vagues a été un océan de rêves brisés : prototypes coulés, budgets explosés et start-ups oubliées. Que des échecs… jusqu’à maintenant. Cette année une start-up française, Seaturns - soutenu par Team for the planet et Goodvest les partenaires de cette vidéo) lance son prototype géant de 15m de long et de 6m de haut pour convertir les vagues en électricité Là où les autres énergies renouvelables ont des problèmes d’intermittences, de densité énergétique etc, il se pourrait que Seaturns ait trouvée LA solution pour produire en continue et concurrencer le solaire et l’éolien Avec le changement climatique qui nous force à réduire nos émissions de Co2 et l’épuisement des énergies fossiles, les énergies renouvelables sont sans aucun doute les énergies de demain. Mais l’énergie des vagues sera-t-elle vraiment l’énergie
Alors que la droite et l'extrême droite s'égosillent régulièrement sur le caractère ruineux de l'éolien et du solaire pour les finances publiques, le Réseau action climat a calculé en détail les dépenses publiques en lien avec ces énergies… mais aussi les recettes. Résultat : les projets installés après 2011 ont rapporté (beaucoup) plus qu’ils n’ont coûté. Explications.
Les rapports sur l’état de la biosphère et du climat se succèdent, chaque année plus alarmants. En parallèle, les prescriptions sont de plus en plus élaborées, détaillées, prometteuses. Les ambitions de transition énergétique, par exemple, s’accompagnent d’un déploiement rapide des infrastructures de production d’énergie dite de substitution (ENS), quand la nécessaire réforme des modèles agricoles est étayée par des expérimentations de plus en plus encourageantes. Malgré tout, les résultats se font attendre.
En 2025, près de 53 GW de nouvelles capacités électriques - pour les installations de plus de 1 MW toutes filières confondues - ont été raccordées au réseau aux États-Unis, un record annuel depuis l'année 2002 selon l'Agence américaine de l'énergie (EIA). Et ce niveau devrait être largement dépassé en 2026, en particulier sous l'impulsion du solaire.
Après des années de retard, la stratégie énergétique de la France pour la prochaine décennie a été publiée le 13 février. Elle recule sur les renouvelables, et fait le pari peu rationnel d’une hausse massive de la consommation, pour préserver le nucléaire.
Dans la feuille de route énergétique d'ici 2035 enfin dévoilée jeudi, le gouvernement acte une stagnation de la consommation électrique et le conduit à lever le pied sur le déploiement des énergies éolienne terrestre et solaire, à côté d'une relance du nucléaire. Dans ce document stratégique, sujet d'intenses débats depuis trois ans, il prévoit un plan "ambitieux" de relance de cette consommation en favorisant l'usage d'une électricité décarbonée, notamment d'origine nucléaire, au lieu des énergies fossiles qui coûtent cher à importer.
When a series of power outages hit Europe last year, the finger of blame was quickly – and falsely – pointed to an unlikely source: renewables. Blackouts are being used as a political tool to oppose the energy transition. But they can also become an opportunity for open discussions about energy infrastructure – a topic too often reserved only for technical audiences.
Le syndicat France renouvelables s'inquiète de l'impact sur l'emploi d'un ralentissement du déploiement du solaire et de l'éolien, au moment où le gouvernement s'apprête à publier la feuille de route énergétique de la France qui pourrait se traduire par des ambitions à la baisse.
« La Chine se félicite de la décision objective et juste du groupe spécial », a réagi un porte-parole du ministère du commerce chinois.
Le think tank Ember salue un «moment historique» dans un rapport publié ce jeudi, mais s’inquiète de la dépendance européenne aux hydrocarbures russes ou américains.
Depuis janvier 2025, l’administration fédérale américaine a profondément infléchi sa trajectoire énergétique, démantelant le cadre institutionnel qui structurait la transition américaine : affaiblissement des agences environnementales, retrait de cadres multilatéraux contraignants et incertitudes croissantes sur les mécanismes de soutien aux énergies renouvelables.
Dans une tribune au « Monde », Matthieu Auzanneau, directeur du think tank Shift Project et spécialiste des questions pétrolières, montre que l’Europe peut encore échapper à la vassalisation à condition de miser avec lucidité sur ses faibles sources domestiques d’énergie décarbonées, renouvelable et nucléaire.
Le gouvernement américain a annoncé lundi suspendre tous les grands projets d'éolien en mer en cours de construction aux Etats-Unis pour des raisons de "sécurité nationale", dernière mesure prise par l'administration Trump contre cette source d'énergie renouvelable.
Renouvelables en hausse, cadre juridique mondial contre le réchauffement climatique, tigres et tortues en meilleure forme… une poignée de lueurs d’espoir subsistent dans cette année noire pour le climat. «Libération» en a sélectionné cinq.
Les filières des énergies renouvelables et le syndicat de l'industrie électrique ont salué les préconisations de RTE, le gestionnaire du réseau de transport d'électricité à haute tension, mardi en faveur d'une accélération de la bascule de la France vers l'électricité.
Short-Term Energy Outlook
Le Premier ministre a annoncé mercredi une "mission" pour évaluer le coût des énergies renouvelables pour les finances publiques, en plein débat sur le futur énergétique de la France. Cette mission consacrée à "l'optimisation des soutiens publics aux énergies renouvelables électriques et au stockage d'électricité", a été confiée à Jean-Bernard Lévy, ancien PDG d'EDF, le géant tricolore du nucléaire, et au haut fonctionnaire Thierry Tuot, conseiller d'Etat. Leurs conclusions sont attendues sous 3 mois.
Dix ans après l'accord de Paris sur le climat, le bilan est en demi-teinte pour les énergies renouvelables. Malgré leur rapide expansion pour la production d'électricité, elles restent très minoritaires face au gaz, charbon et pétrole.
Les énergies renouvelables se déploient au niveau mondial plus vite que les énergies fossiles, malgré les changements de politiques aux Etats-Unis, indique mercredi l'Agence internationale de l'énergie (AIE) qui, dans son scénario médian, voit aussi la demande de pétrole "se stabiliser vers 2030". Les renouvelables, tirées par le solaire photovoltaïque, voient leur demande croître "plus rapidement que toute autre source majeure d'énergie, dans tous les scénarios" présentés par l'AIE dans son rapport annuel sur les perspectives énergétiques mondiales (WEO 2025).
Parce que les énergies renouvelables coûtent moins cher que les fossiles, leur croissance exponentielle est désormais inarrêtable. Mais cela reste insuffisant pour réduire les émissions mondiales de gaz à effet de serre, alors que la demande énergétique est hors de contrôle, prévient l’Agence internationale de l’énergie.
Le rapport annuel de l’agence internationale souligne l’expansion rapide des énergies renouvelables et de la consommation d’électricité.
Watchdog’s flagship report says rise in low-carbon electricity will make transition ‘inevitable’, despite Trump’s calls to carry on drilling
Pékin est lancé dans une course à l’installation d’énergies renouvelables, tirant l’effort mondial vers la transition énergétique.
Depuis l’accord de Paris sur le climat en 2015, le solaire et l’éolien se développent à un rythme phénoménal mais le charbon, le pétrole et le gaz restent dominants. La COP30 de Belem, au Brésil, permettra de tester la volonté politique des Etats d’organiser une sortie des énergies fossiles.
À l’occasion de la COP21, le 12 décembre 2015, près de 200 pays s’engageaient pour la première fois à lutter collectivement contre le réchauffement climatique en votant l’Accord de Paris. Dix ans plus tard, alors que s’ouvre ce lundi le sommet mondial (COP30) sur le climat à Belém (Brésil), le monde est encore loin d’être tiré d’affaire, malgré des progrès significatifs. Le tour en cinq graphiques.
António Guterres a reconnu jeudi à Belém que l'objectif de limiter le réchauffement à 1,5 °C est hors de portée, tout en soulignant le potentiel des énergies renouvelables pour agir dès maintenant.
Les territoires ruraux sont de véritables laboratoires de la transition où l’on expérimente de nouvelles manières de vivre ensemble, de produire et d’agir pour le bien commun.
Moscou mène une campagne systématique d’attaques aériennes contre le secteur énergétique ukrainien, afin de plonger l’est du pays dans le noir et le froid. Le secteur opère une transition vers les énergies renouvelables et le stockage pour améliorer sa résilience.
On commence souvent par là : débattre de nos préférences. Quel scénario nous plaît, quelle technologie nous séduit ? Pas dingo comme point de départ. Mieux vaut poser d'emblée la question de Nate Hagens, celle qui coupe court aux fantasmes : est-ce que ça peut arriver, est-ce que ça ne peut pas arriver, ou est-ce que ça n'arrivera pas à temps pour compter ?
Engie a signé un contrat de fourniture d'électricité (PPA) renouvelable avec Meta (Facebook, Instagram) aux États-Unis, où il installera un parc solaire de 600 MW destiné à alimenter les centres de données du géant de la tech. La capacité totale des contrats d'achat d'électricité renouvelable signés entre Engie et Meta atteint ainsi plus de 1,3 GW, qui proviendront de quatre grands sites de production d'électricité renouvelables au Texas, précise l'énergéticien français dans un communiqué publié lundi.
Cet été, les énergies renouvelables ont été la cible d'une importante campagne de désinformation alors que la feuille de route énergétique était examinée au Parlement. C'est ce que confirme une nouvelle étude des ONG Data For Good, QuotaClimat et Science Feedback, publiée le 22 octobre.
C'est le paradoxe chinois: le pays installe des capacités d'énergies renouvelables à un rythme qui dépasse (de loin) celui du reste du monde, mais les nouveaux projets de centrales à charbon s'y multiplient. La Chine est le premier émetteur mondial de gaz à effet de serre et sa politique environnementale déterminera en grande partie si la planète évitera - ou non - les pires conséquences du changement climatique. D'un côté, le tableau semble encourageant: la Chine se couvre d'immenses champs de panneaux solaires, a ajouté plus capacités dans les renouvelables que la totalité de celles des États-Unis l'an dernier, et Xi Jinping a pris en septembre les premiers engagements de réduction d'émissions.
Les capacités additionnelles de production d’électricité renouvelable devraient dépasser les 740 gigawatts en 2025, un nouveau record, selon le rapport publié par l’institution mardi 7 octobre. Une croissance essentiellement tirée par la Chine.
La croissance des énergies renouvelables est en train de ralentir en raison principalement de changements politiques aux Etats-Unis et en Chine, ce qui met hors de portée l'objectif de tripler les capacités mondiales d'ici 2030 fixé lors de la COP28, selon l'Agence internationale de l'énergie (AIE). L'AIE estimait encore l'an dernier possible d'atteindre cet objectif, prévu par l'accord final de la COP28 de Dubaï en 2023.
Une enquête d’opinion, portant sur un panel de 12 000 personnes, montre une dichotomie entre les positions des hommes politiques et les attentes des citoyens en matière d’énergie.
Au Japon, une société tente de révolutionner la construction par impression 3D en utilisant de la terre et quelques autres matériaux renouvelables. Un modèle de maison a été fabriqué en se passant totalement de béton et ce, sans perdre en solidité.
L’électrification1 de notre énergie est cruciale pour décarboner notre économie et lutter contre le réchauffement climatique, à condition que l’électricité soit produite par des sources bas-carbone, ce qui est le cas en France. Elle est également essentielle pour réduire notre dépendance aux producteurs d’énergie fossile. Elle peut s’appuyer sur un mix de sources décarbonées (le nucléaire et les énergies renouvelables) présentant des avantages et inconvénients, et n’ayant pas les mêmes coûts. Les citoyens, les consommateurs professionnels et particuliers sont prêts à cette mutation, mais pas à n’importe quel prix.
Indispensables à la transition écologique, le passage à l’échelle des énergies renouvelables nécessite de réduire le coût du financement des investissements initiaux, particulièrement importants.
Alors que l’Europe et la France ont traversé entre 2021 et 2023 la pire crise énergétique de leur histoire et que nous sommes toujours très dépendants des énergies fossiles, il est encore différents politiques, chefs d’entreprises ou prétendus experts ayant leur rond de serviette dans certains médias pour dire que les énergies renouvelables ne servent à rien en France. Comme pour le nucléaire en son temps et le véhicule électrique actuellement, l’éolien et le solaire sont victimes d’une énorme désinformation.
Le parti d’extrême droite a fait sa rentrée politique ce week-end et a lancé sa campagne municipale tout en appelant à des élections législatives anticipées. Entre désir d’incarner «l’alternance» et obsession migratoire, les cadors du RN ont réservé quelques saillies aux énergies renouvelables et aux politiques sur l'écologie. Vert était sur place.
En juin 2025, un moratoire sur les nouvelles installations d’éolien terrestre et solaire a failli entrer en vigueur. Même si la proposition a finalement été retoquée par le Sénat, cette volte-face politique pourrait avoir des effets délétères durables sur le secteur des renouvelables en France et en Europe. Les explications sont d’ordre économique.
Le groupe japonais Mitsubishi a annoncé mercredi se retirer d'importants projets éoliens en mer jugés désormais non rentables, un revers pour une source d'énergie renouvelable que le pays considère comme son "atout majeur". Dans le cadre des objectifs énergétiques du Japon, qui vise la neutralité carbone d'ici 2050, un consortium mené par Mitsubishi avait été sélectionné en 2021 par le gouvernement nippon pour développer trois installations éoliennes au large des côtes de l'archipel. Mais la pandémie de Covid-19 et la guerre en Ukraine ont depuis "considérablement modifié" l'environnement commercial de l'énergie éolienne en mer, perturbant les chaînes d'approvisionnement et faisant grimper les prix, a déclaré Mitsubishi.
L’administration américaine a fait arrêter un chantier très avancé de parc éolien offshore du groupe danois Orsted au large de la côte nord-est américaine. La bourrasque Trump a frappé de plein fouet le géant danois des énergies renouvelables, Orsted. La plus grande société d’éolien en mer du monde a perdu 16 % à la Bourse de Copenhague, lundi 25 août. L’action s’établissait à 179 couronnes danoises à la clôture (24 euros), contre 214 avant le week-end, pour une capitalisation globale de 75 milliards de couronnes, soit « à peine » 10 milliards d’euros.
En Allemagne, des batteries usagées de voitures électriques démarrent une seconde vie: elles sont reconditionnées pour stocker de l'électricité issue des énergies renouvelables. Un procédé pour soutenir la transition énergétique du pays, encore dépendant du charbon et du gaz.
En juin, 44,1 % de l’électricité produite dans le pays était issue des énergies renouvelables, soit davantage que celle provenant du charbon (43,7 %), une première pour la Pologne. Un chiffre record qui reflète l’essor récent du solaire et de l’éolien dans le mix énergétique polonais.
Le gouvernement de Donald Trump, connu pour ses réticences concernant les énergies renouvelables, a annoncé jeudi mettre fin à un dispositif de subventions fédérales pour l'installation de panneaux solaires sur les toits de centaines de milliers de foyers américains défavorisés. C'est l'Inflation reduction act, l'immense loi climatique du démocrate Joe Biden passée en 2022, qui mettait en place ce programme de soutien au photovoltaïque, prévu pour bénéficier à plus de 900.000 familles via diverses structures.
Le secrétaire général de l'ONU a appelé mardi les grands acteurs de la tech à "montrer la voie" de la transition en alimentant à 100% en renouvelables d'ici 2030 leurs centres de données confrontés au développement "énergivore" de l'intelligence artificielle. "Rien ne peut arrêter la transition énergétique", a déclaré Antonio Guterres dans un discours axé sur le rôle crucial des renouvelables pour freiner le réchauffement climatique, lors duquel il s'en est une nouvelle fois pris au secteur des énergies fossiles dont les efforts pour empêcher cette révolution sont "voués à l'échec".
Des panneaux solaire ultra-fins et flexibles pour être facilement intégrés à des bâtiments et installés sur des terrains accidentés: c'est le pari du Japon pour atteindre ses objectifs d'énergies renouvelables tout en luttant contre la mainmise de la Chine sur le secteur. Ces panneaux à base de pérovskite (type de minéral) constituent "notre meilleur atout pour atteindre à la fois la décarbonation et la compétitivité industrielle", a insisté en novembre le ministre nippon de l'Industrie, Yoji Muto. Le Japon vise la neutralité carbone d'ici 2050. Et au total, le pays souhaite installer d'ici 2040 suffisamment de panneaux solaires à pérovskite pour produire 20 gigawatts d'électricité... puissance équivalant à 20 réacteurs nucléaires supplémentaires.
Des "filières entières vont licencier" si un moratoire sur le financement des énergies renouvelables devait être décidé, car il y a beaucoup d'emplois industriels associés à l'éolien et au photovoltaïque, a souligné mardi le ministre de l'Industrie, Marc Ferracci sur CNews et Europe 1. "Un moratoire sur les énergies renouvelables, ce serait d'abord un moratoire sur l'emploi. Ca veut dire plein de projets d'investissement qui vont s'arrêter, ca veut dire des filières entières qui vont licencier", a déclaré le ministre.
S'appuyer sur le seul nucléaire et stopper les subventions à l'éolien et au solaire, comme le préconise Bruno Retailleau, revient à renoncer à lutter contre le changement climatique et, in fine, à maintenir notre dépendance vis-à-vis de l'étranger en matière énergétique, selon le Syndicat des énergies renouvelables. "Ce n'est pas en prônant le renoncement face au changement climatique ou en proposant des solutions irréalisables que l'on fera avancer le débat énergétique en France", a estimé Jules Nyssen, le président du SER, dans un post jeudi sur LinkedIn.
Malgré le rejet du moratoire sur les énergies renouvelables, la filière solaire s’inquiète toujours du retour de bâton subi. Ses représentants s’attendent à de rudes batailles dans les prochains mois.
Porté notamment par l’évolution de son mix énergétique, le pays le plus émetteur de CO2 du monde pourrait enfin voir ses émissions décroître ces prochaines années. Sous certaines conditions.
Apple, Google, Microsoft, Meta et Amazon ont tous promis d'être neutres en carbone d'ici cinq ou 15 ans, mais ces engagements, formulés avant l'explosion de l'intelligence artificielle, manquent de crédibilité face à leur colossale consommation d'électricité, selon une étude publiée jeudi.
"Le texte tel qu'il ressort de la phase d'examen à l'Assemblée nationale hier n'a plus aucun sens", a déploré Jules Nyssen, le président du SER. "Il met plusieurs dizaines de milliers d'emplois en danger et sacrifie notre avenir énergétique au-delà des dix prochaines années." "Au nom de la sécurité énergétique de notre pays, au nom de sa compétitivité et de sa crédibilité, au nom de tous les emplois de la transition énergétique, au nom de l'avenir des générations à venir, nous appelons solennellement les députés, cette fois, à se mobiliser fortement pour rejeter ce texte incohérent qui fait honte à la France", a-t-il ajouté.
Comme dans d'autres régions agricoles de Grèce, les champs autour de Kastron Viotias, à 110 km au nord-ouest d'Athènes, ont été transformés en fermes solaires au cours des quinze dernières années. Une démarche déployée dans d'autres régions agricoles de Grèce dans le cadre d'une politique de développement des énergies renouvelables soutenue par l'Union européenne.
Le pays est le premier émetteur mondial, mais le premier investisseur dans les énergies renouvelables et les voitures électriques. Ses émissions ont baissé début 2025
La production d'énergie renouvelable en mer s'accroît en Méditerranée, où deux parcs d'éoliennes flottantes capables de fournir chacun l'électricité nécessaire à une ville de 50.000 habitants seront installés d'ici la fin de l'année, au large des côtes des Pyrénées-Orientales et de l'Aude. Contrairement à celles dont le mât est planté dans le sol marin, et qui représentent la majorité des éoliennes en mer en France, celles flottantes peuvent être installées dans des zones profondes, plus venteuses et plus loin des côtes.
Droite et extrême droite agitent depuis plusieurs semaines un chiffre choc – 300 milliards d’euros ! – censé démontrer le coût démesuré des énergies renouvelables. Habile, alors que le gouvernement veut sabrer à nouveau dans les dépenses publiques… mais Vert a refait les calculs.
La montée en puissance de l’éolien et du solaire en France, alors que la demande ne suit pas à la même vitesse, pose de nombreux défis pour la gestion du réseau électrique, du parc nucléaire et des finances publiques.
La France refuse que le plan de décarbonation 2040 de l'UE réhausse l'objectif de déploiement des énergies renouvelables, adopté en 2023 dans une directive que Paris veut voir remplacée par un texte traitant le nucléaire à l'égal de l'éolien et du solaire, selon une note consultée jeudi par l'AFP. La France, qui n'a pas respecté ses objectifs de développement des renouvelables, mène depuis plusieurs années un bras de fer avec la Commission européenne pour faire reconnaître son mix électrique, parmi les plus décarbonés du continent grâce à son importante production d'origine nucléaire.
Face à la croissance rapide de sa population et de son économie, l’Inde mise sur les énergies renouvelables et le nucléaire mais aussi sur le développement de ses champs pétroliers et le développement de sa capacité de raffinage. Si le pays affiche un objectif « Net Zéro » pour 2070, la sécurité énergétique et la capacité à fournir une énergie abordable à son milliard et demi d’habitants demeurent les objectifs principaux.
La méga-panne électrique en Espagne et au Portugal, encore inexpliquée, a néanmoins braqué les projecteurs sur un suspect: les énergies renouvelables, régulièrement accusées par leurs détracteurs de fragiliser le système. Une chose est sûre, leur essor représente un défi pour le réseau électrique, qui doit évoluer pour s'y adapter. Les opérateurs des réseaux veillent à l'équilibre, à tout instant, entre l'offre et la demande électrique. L'indicateur de cet équilibre est la fréquence électrique, calibrée à 50 Hz en Europe, 60 aux Etats-Unis. Un écart trop important par rapport à ce standard peut mettre en danger le réseau.
La gigantesque coupure d’électricité qui a touché la péninsule ibérique, lundi 28 avril, et dont la cause exacte n’a toujours pas été établie, suscite la controverse à Madrid entre les partisans du nucléaire et ceux des énergies vertes.
Lundi, l’Espagne et le Portugal ont été paralysés par une coupure de courant gigantesque, sans que les causes de cette panne soient encore éclaircies. Pourtant, le soir même sur Franceinfo, un invité a attribué l’incident aux énergies renouvelables, qualifiées de «péril», sans être contredit par la journaliste en plateau.
Le report à "la fin de l'été" de la publication du décret de programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE) "répond directement aux menaces de censure" du Rassemblement national (RN) et met "en risque" le tissu industriel de la filière renouvelable, a estimé le Syndicat des énergies renouvelables (SER) dans un communiqué lundi. "François Bayrou enterre l'avenir des filières renouvelables", proteste ce syndicat professionnel après la décision de reporter la publication de ce décret prise par le Premier ministre.
Dans cette vidéo, Vincent Mignerot, un expert en théorie de l'existence, discute de la faisabilité de la transition énergétique et des grandes questions existentielles qui en découlent. À travers une analyse critique des théories scientifiques actuelles, Vincent remet en question la logique des transitions énergétiques proposées par la science conventionnelle, notamment la conversion des énergies fossiles vers les énergies renouvelables. Il explore l'idée de la "domestication de l'humain" par la technologie et les dangers d'une science relativiste qui pourrait mener à une impasse écologique.
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