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juin 2026

Au Tchad, pays en crise humanitaire, « plus de 95 % des enfants » sont menacés par la sécheresse, la chaleur extrême et la canicule, la combinaison la plus fréquente d’aléas climatiques dans le monde, selon l’agence onusienne.
Près de la moitié des enfants dans le monde, soit 1,1 milliard, sont désormais exposés à au moins trois aléas climatiques simultanés, indique un nouveau rapport de l'Unicef publié mardi. Ces menaces pèsent sur leur santé, leur éducation et leur survie, avertit l'organisation onusienne.
La combinaison la plus fréquente est la sécheresse-chaleur extrême-canicule, qui concerne 296 millions d’enfants, dont 74 millions rien qu’au Nigeria. L’agence onusienne publie ces données pour aider les gouvernements à mieux se préparer à l’aggravation des impacts du réchauffement.
Après l’épisode précoce de la fin mai, le pays va de nouveau devenir une fournaise, d’abord au Sud puis sur l’ensemble du territoire. A partir de mercredi, il fera plus chaud qu’à la fin du mois de mai mais il est encore trop tôt pour qualifier le phénomène.
Les fortes chaleurs sont de retour dans l’Hexagone, deux semaines après l’épisode exceptionnel du mois de mai. À ce stade, les températures attendues ne sont pas inédites mais leur apparition précoce est rendue «de plus en plus probable dans un climat qui change», estime Météo-France.
Sur 854 villes européennes passées au crible par une équipe internationale de chercheurs, Paris arrive en tête du classement le plus sinistre qui soit : celui des métropoles où l’on risque le plus de mourir de chaleur. Publiée dans The Lancet Planetary Health en 2023 par Pierre Masselot et ses collègues, cette étude couvrant deux décennies de données (2000-2019) ne laisse aucune place à l’ambiguïté. Amsterdam et Zagreb suivent dans ce palmarès funèbre, mais Paris les devance nettement.
El Niño est officiellement de retour — et il pourrait devenir le plus puissant jamais enregistré depuis 1950. Selon la NOAA, 63 % de probabilité existe qu’il atteigne une intensité historique entre novembre et janvier. Plus inquiétant encore : sa formation a été l’une des transitions climatiques les plus rapides jamais observées, et le changement climatique pourrait en être responsable.
Projections of near-term climate change are a potential research tool. However, for that tool to be most useful, the physical basis for a prediction must be made clear. The basis for our projection of record 2026 global temperature is high climate sensitivity, with its implication that aerosol cooling was still increasing during the period 1970-2005. One consequence, global sea surface warming, already has important effects. Causes of climate change must be understood for policy purposes. Figures in this post and our recent papers are continually updated on our website.[1] We are also now on Substack[2].
C’est un indicateur climatique peu connu, et il part en vrille. Son nom : le déséquilibre énergétique de la Terre. Sa conséquence : il pourrait accélérer le réchauffement climatique bien au-delà de nos prévisions.
Vagues de chaleur marines en hausse, fonte du budget carbone... Ces indicateurs qui explosent témoignent du rythme sans précédent atteint par le réchauffement planétaire, estiment 73 chercheurs dans un rapport publié le 11 juin.
35 degrés à Paris un mois d’août, 40 degrés à Athènes en juillet. Le thermomètre dit que la capitale grecque est plus chaude. Le corps, lui, ne dit pas la même chose. Des millions de Français rentrent de vacances méditerranéennes avec cette intuition chevillée au corps : la chaleur du sud de la France étouffe, celle de la Grèce, ou de l’Espagne intérieure, brûle, certes, mais elle laisse respirer. Ce n’est pas une impression. C’est de la physique.
Dans un récent rapport, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) a livré ses prévisions pour les cinq prochaines années en matière de climat. L’agence estime à 86% la probabilité qu’une année entre 2026 et 2030 batte le record de l’année la plus chaude jamais observée, à savoir 2024.
La quatrième édition d’une étude internationale sur les données climatiques met à jour, ce jeudi 11 juin, les indicateurs clés du réchauffement. Selon ses résultats, la hausse de la température due aux activités humaines a atteint 1,37 °C en 2025.
Aujourd'hui, nous publions la réactualisation annuelle (depuis le 6ème rapport du GIEC publié en 2021, AR6) des indicateurs clés de l'état du climat planétaire jusqu'en 2025, le travail de 73 scientifiques de 56 institutions et 17 pays : […] https://essd.copernicus.org/articles/18/3889/2026/essd-18-3889-2026-discussion.html […] Les émissions mondiales de gaz à effet de serre continuent à augmenter (3/4 dues aux énergies fossiles); l'augmentation des émissions de CO2 se ralentit. Leurs concentrations continent à augmenter dans l'atmosphère, et piègent davantage de chaleur. A cela s'ajoute la réduction de l'effet "parasol" lié à la baisse des émissions de soufre (effet refroidissant des particules de pollution).
L’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique estime à 63 % le risque d’un épisode très fort, avec des températures pouvant dépasser de 2 degrés les moyennes dans la région entre novembre et janvier.
Le phénomène climatique El Niño, synonyme de sécheresses, inondations et températures records dans le monde, a commencé "au cours du mois dernier", a annoncé jeudi l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique (NOAA).
Plus de 200.000 personnes sont décédées à cause de vagues de chaleur extrême en Europe ces quatre dernières années, selon l'Organisation mondiale de la santé, qui alerte sur ce phénomène récurrent dû au changement climatique.
Le phénomène naturel El Nino, qui s'ajoute à un climat déjà réchauffé par les activités humaines, a officiellement débuté. L'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique estime, jeudi, à 63 % le risque d'un phénomène très fort, synonyme de fortes sécheresses et inondations, entre novembre et janvier.
Alors que la France s’apprête à subir une nouvelle vague de chaleur exceptionnelle, les scientifiques alertent sur une accélération du réchauffement climatique mondial. Un nouveau rapport international confirme que la planète accumule de plus en plus de chaleur. Le seuil de 1,5 °C pourrait être franchi plus tôt que prévu, mais ce n'est même pas ce qui devrait nous inquiéter le plus...
Une nouvelle alerte sur l’ampleur du dérèglement climatique. Les phénomènes extrêmes sont en train de devenir «la norme», selon l’institut Copernicus, dans son bilan mensuel du climat mondial, publié ce mercredi 10 juin. Une démonstration appuyée par «la vague de chaleur inhabituellement précoce et intense» en Europe, affirme une climatologue de l’institut, Samantha Burgess, citée dans le rapport. Le mois de mai 2026 se classe ainsi deuxième après le record de chaleur observé en mai 2024, relève l’observatoire climatique. Avec de nombreux nouveaux records mensuels sur le continent, le mois de mai a engendré des situations «particulièrement difficiles» en France, au Royaume-Uni, en Irlande et au Portugal, indique Copernicus.


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