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2026

Malgré le ciel de mousson promettant de fortes pluies, les agriculteurs birmans s'inquiètent pour leurs futures récoltes face à la crise des engrais et du carburant provoquée par la guerre au Moyen-Orient. 90 % du fioul et 95 % des engrais chimiques importés "Si les prix continuent d'augmenter, j'en serai réduit à mendier ", dit à l'AFP Soe Naing, assis sur un sac de semences de riz face aux 12 hectares de terres qu'il loue dans la commune de Kawhmu, au sud de Rangoun. "Je vais peut-être abandonner l'agriculture, même si c'est ma vocation", poursuit le quinquagénaire entre les rideaux de pluie annonçant le début de la saison des plantations dans la région.
Le ministre américain des Finances a menacé jeudi de sanctionner le sultanat d'Oman, un allié des Etats-Unis, en cas de coopération avec Téhéran pour le contrôle du détroit d'Ormuz. "Le gouvernement des États-Unis ne tolérera aucune tentative visant à instaurer un système de péage dans le détroit d'Ormuz", a écrit le secrétaire au Trésor Scott Bessent sur X. "Oman, en particulier, doit savoir que le Trésor américain s'attaquera sans relâche à tout acteur impliqué - directement ou indirectement - dans la mise en place d'un péage dans le détroit, et que tout partenaire complice sera sanctionné", a-t-il ajouté.
La guerre en Iran et la fermeture du détroit d’Ormuz ont fait bondir les prix de l’or noir, incitant les compagnies pétrolières américaines à forer davantage. Le pays compte 425 puits actifs, alors que ce chiffre stagnait autour de 410 début 2026.
Alors que le détroit d'Ormuz est toujours fermé, que sa réouverture ne nous ramènera pas à la "normalité" avant assez longtemps (si tant est que l'on y revienne un jour), et que notre continent n'a jamais retrouvé son économie "pré-guerre en Ukraine", notre pays s'apprête à connaître une canicule inédite pour un mois de mai. Cette situation devrait nous rappeler la célèbre maxime de Chirac : les emmerdements, ça peut voler en escadrille.
Les États-Unis ont affirmé lundi être toujours sur le point de conclure un accord "solide" avec l'Iran, après que Donald Trump a tempéré la veille les espoirs d'une entente imminente pour mettre fin durablement à la guerre au Moyen-Orient. De la réouverture du détroit d'Ormuz à l'épineux dossier du nucléaire iranien, que sait-on des avancées et des points de blocage persistants dans les négociations ?
Après des semaines de menaces et de discussions, les Etats-Unis et l'Iran semblent proches d'un accord qui mettrait durablement fin à une guerre au Moyen-Orient qui a fait des milliers de morts et secoué l'économie mondiale. Le président américain Donald Trump a cependant tempéré dimanche les espoirs d'un accord imminent, disant ne pas vouloir "se précipiter". Que sait-on des points sur lesquels les deux parties semblent d'accord et les autres sur lesquels elles paraissent buter?
La consommation de carburants en France a diminué de 14 % du 1er au 20 mai par rapport à la même période l'an dernier du fait de la hausse de leurs coûts provoquée par la guerre au Moyen-Orient, a annoncé vendredi le ministre de l'Économie Roland Lescure sur Sud Radio. Une baisse de 11 % en avril "Les Françaises et les Français conduisent un peu moins, ils font du covoiturage, peut-être qu'ils font un peu plus de télétravail", a ajouté Roland Lescure, dont le gouvernement a annoncé jeudi de nouvelles aides ciblées pour faire face à la hausse des prix des carburants, à hauteur de 710 millions d'euros. La consommation de carburants en France avait déjà diminué de 11 % en avril, avait précédemment fait savoir le gouvernement.
Après avoir bloqué le trafic de navires, la République islamique songe à taxer les utilisateurs des puissantes artères de fibre optique sous-marines déployées dans le goulet maritime. Or, celles-ci sont vitales pour le bon fonctionnement d’Internet et de secteurs sensibles, comme l’énergie ou la banque.
Dérivé de pétrole et notamment produit en Asie, le plastique et son économie sont perturbés par la guerre au Moyen-Orient. En Europe, les conséquences sont multiples, entre prix en hausse, industriels fragilisés, tentation de s'approvisionner aux Etats-Unis et relance du recyclage. . Comment est fabriqué le plastique?
Trump et Netanyahu affichent leurs divergences sur l'Iran, entre pressions israéliennes pour reprendre les frappes et tentative américaine de relance diplomatique.
Le nouvel organisme iranien de gestion du détroit d'Ormuz a revendiqué mercredi une zone de contrôle allant jusqu'aux eaux au sud du port émirati de Fujaïrah, qui abrite des infrastructures pétrolières visant à contourner le blocage du détroit. Téhéran contrôle la navigation dans cette voie maritime stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures, depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée par une attaque israélo-américaine le 28 février. Si un cessez-le-feu est entré en vigueur le 8 avril, les autorités exigent que les bateaux transitant par le détroit obtiennent des autorisations des forces armées iraniennes.
Le marché pétrolier pourrait entrer dans une "zone rouge", avec une pénurie d'offre en "juillet ou en août", en l'absence d'issue durable au conflit au Moyen-Orient, a alerté jeudi le directeur exécutif de l'Agence internationale de l'énergie Fatih Birol.
La République islamique d’Iran ne se contente plus de la guerre asymétrique classique fondée sur l’emploi massif des drones ou le blocage de la voie maritime qu’elle contrôle : elle innove surtout par l’usage massif de l’IA dans sa propagande et par une organisation décentralisée de son pouvoir militaire et diplomatique. Cette stratégie permet au régime iranien de résister durablement à la pression états-unienne tout en exploitant les fragilités politiques et médiatiques des démocraties occidentales.
Le trafic dans le détroit d'Ormuz a légèrement augmenté la semaine dernière, revenant à des niveaux conformes à la moyenne enregistrée depuis le début du conflit au Moyen-Orient, après avoir atteint un plus bas en temps de guerre. Au total, 55 navires transportant des cargaisons de matières premières ont traversé cette voie maritime stratégique entre le 11 et le 17 mai, selon les données de la société de suivi maritime Kpler arrêtées à lundi matin.
Un incendie s'est déclaré après une frappe de drone près de la centrale nucléaire de Barakah aux Émirats arabes unis, sans faire de blessés ni provoquer de hausse de radioactivité, a annoncé dimanche le service de presse du gouvernement local d'Abou Dhabi.
La crise pétrolière et gazière au Moyen-Orient a des conséquences sur les cours de plusieurs matières premières, avec, à long terme, des risques de pénurie. L’aluminium est particulièrement touché, et peut-être demain le cuivre, menaçant l’automobile, l’aéronautique ou la construction.
Un responsable iranien a affirmé ce samedi que dans le cadre du futur protocole, «seuls les navires commerciaux et les parties coopérant avec l’Iran» pourraient franchir le passage. En excluant les Etats-Unis.
Les exportations de pétrole de l'Irak par le détroit d'Ormuz, enjeu majeur du conflit au Moyen-Orient, ont quasiment été divisées par dix en avril par rapport aux mois d'avant-guerre, a annoncé samedi le nouveau ministre du Pétrole du pays. "L'Irak exportait auparavant 93 millions de barils par mois via le détroit d'Ormuz, mais en avril nous n'en avons exporté que 10 millions, à cause de la guerre", a déclaré Bassem Mohammed Khudair lors de sa prise de fonctions, à la suite de la formation d'un nouveau gouvernement jeudi.
Une multiplication des prix de certains produits par trois, deux millions d’emplois détruits, un accès à l'internet mondial coupé… Telle est la réalité de l’économie iranienne deux mois et demi après le début de la guerre. Pour comprendre le quotidien des Iraniens, nous avons échangé avec les propriétaires d’une boutique en ligne, d’une petite entreprise et d’une start-up de la tech.
L'Iran conserve l'essentiel de son arsenal de missiles et de ses installations de lancement en dépit de l'offensive américano-israélienne, selon plusieurs journaux états-uniens. La puissance militaire iranienne semble bien supérieure aux affirmations du président états-unien Donald Trump, écrit le New York Times.




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