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2026

Lorsque l’on parle de la fermeture du détroit d’Ormuz, on évoque principalement les problèmes d’approvisionnement en pétrole et en gaz naturel. Néanmoins, le blocus met également en péril le transit de l’hélium, un gaz essentiel dans la production de semi-conducteurs. Or, cette industrie pourrait être impactée à l’échelle mondiale.
Dans un entretien accordé au Daily Telegraph publié mercredi, Donald Trump a affirmé qu’il envisageait très sérieusement de retirer les États‑Unis de l’Otan. Le président américain reproche à ses alliés de ne pas avoir soutenu l’opération militaire américaine contre l’Iran.
Un quart du commerce mondial d’or noir par voie maritime a transité par le détroit d’Ormuz en 2025. Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, faute de pouvoir exporter, les pays pétroliers du Golfe ont réduit leur production de 25 % à 80 %, selon les cas.
Le bombardement iranien de la base militaire saoudienne Prince Sultan, fin mars, a probablement causé la destruction d’un avion E-3 Sentry, l’un des appareils radar les plus essentiels aux opérations militaires américaines au Moyen-Orient. Cette frappe soulève aussi des questions sur l’éventuel soutien de la Russie à l’Iran qui aurait permis de mener à bien une telle attaque.
L'un ne tiendra pas jusqu'à la moisson, l'autre ne s'inquiète pas: des agriculteurs témoignent de l'impact de la guerre au Moyen-Orient pour leur exploitation, très différent selon qu'ils soient installés en agriculture conventionnelle ou biologique. La flambée des prix du carburant et des engrais, premiers postes de dépenses chez une majorité d'agriculteurs en France, menace directement certaines exploitations déjà fragilisées par trois ans de crises; le contraste est saisissant avec l'agriculture bio, qui représente 10% des surfaces cultivées et n'utilise aucun pesticide de synthèse ou engrais minéral.
Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, ont menacé mardi de viser des entreprises américaines du secteur des hautes technologies au Moyen-Orient en cas d'"assassinat" de tout nouveau responsable en Iran dans la guerre qui entre dans son deuxième mois. La guerre au Moyen-Orient, qui ébranle l'économie mondiale et a fait des milliers de morts, ne présente pas de signe de désescalade, malgré des tractations diplomatiques et des propos de Donald Trump qui soufflent le chaud et le froid.
Oil prices could jump to $200 per barrel and even higher if the Strait of Hormuz remains near-closed as it is at the moment, Fereidun Fesharaki, Chairman Emeritus of energy consultancy FGE NexantECA, told Bloomberg on Tuesday. Although the oil market is moving on sentiment and U.S. President Donald Trump’s social media posts about the war, the fact is that “every week, 100 million barrels of oil is not going through, and every month, 400 million barrels are not going through,” Fesharaki told Bloomberg Television.
Action militaire au sol ou menace d'anéantissement, l'île de Kharg, point névralgique de l'industrie pétrolière iranienne, est au coeur des dernières mises en garde de Donald Trump pour tenter de faire pression sur Téhéran. "Peut-être que nous prendrons l'île de Kharg, peut-être que non. Nous avons beaucoup d'options (...) Je ne pense pas qu'ils aient la moindre défense. Nous pourrions la prendre très facilement", a assuré le président américain au Financial Times ce week-end. Lundi, il a menacé "d'anéantir" l'île si les négociations n'aboutissent pas. Les Iraniens répètent de leur côté être prêts à se défendre et promettent que Kharg sera le tombeau de l'armée américaine.
En tournée dans les pays arabes du Golfe, Volodymyr Zelensky s’est félicité lundi de la signature d’accords "historiques" de coopération sécuritaire et a proposé à Moscou une "trêve énergétique" pour amortir la crise des hydrocarbures provoquée par la guerre au Moyen-Orient.
We can’t know how long the war in the Middle East will last. Nor can we know who will “win” it, and in which terms. What we know is that the destruction already wreaked on things and people is immense, and it keeps escalating. The longer the war, the bleaker their perspectives in a region already plagued by all sorts of problems, including drought, soil degradation, ecosystem damage, scarce agricultural resources, declining fertility rates, and more.
La France réunit lundi un G7 en visioconférence avec les ministres des Finances, ceux de l'Énergie et les responsables des banques centrales, un format inédit, selon Paris, pour échanger sur les répercussions économiques liées à la guerre au Moyen-Orient.
Donald Trump a haussé le ton vis-à-vis de l'Iran lundi en menaçant d'"anéantir" l'île de Kharg, son principal terminal pétrolier, si des discussions entre Américains et Iraniens n'aboutissaient pas "rapidement", notamment pour rouvrir le détroit d'Ormuz. Le conflit au Moyen-Orient, qui a fait des milliers de morts depuis son déclenchement le 28 février par une attaque américano-israélienne sur l'Iran, continue par ailleurs de peser sur le commerce mondial, notamment via le blocage par l'Iran de ce détroit par où transite d'ordinaire un cinquième des hydrocarbures mondiaux.
Cherchant à mettre à profit son expertise en matière de destructions de drones dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient, l'Ukraine a signé samedi deux accords de coopération en matière de défense avec le Qatar et les Émirats arabes unis.
L'Iran a revendiqué dimanche des attaques contre deux des fonderies d'aluminium les plus importantes du monde au Bahreïn et aux Emirats arabes unis, ravivant les craintes de perturbations majeures pour l'économie mondiale après un mois de guerre au Moyen-Orient. Dans un conflit qui ne donne aucun signe de désescalade, l'Iran et Israël continuent de se bombarder mutuellement et plusieurs pays du Golfe font à nouveau état d'attaques iraniennes. Samedi, les rebelles houthis pro-iraniens du Yémen avaient ouvert un nouveau front dans la guerre, en lançant deux attaques contre Israël.
Le Pentagone se prépare à des opérations de plusieurs semaines sur le terrain en Iran, a rapporté samedi le Washington Post, citant des responsables américains, au moment où les Etats-Unis entreprennent un renforcement de leur posture au Moyen-Orient.
Deux nouveaux navires battant pavillon indien et transportant du gaz de pétrole liquéfié (GPL) ont traversé le détroit d'Ormuz, a annoncé dimanche le ministère indien des Transports maritimes. A la suite des frappes militaires américano-israéliennes qui ont déclenché le conflit le 28 février, l'Iran a quasiment interrompu le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, voie de passage essentielle pour le pétrole brut et le gaz de pétrole liquéfié à l'échelle mondiale.
Dernièrement, un groupe de réflexion britannique s’est exprimé à propos de l’actuelle crise énergétique en lien avec la guerre au Moyen-Orient. Selon les intervenants, cette situation rappelant brutalement la fragilité de l’approvisionnement mondial en énergies fossiles démontre l’importance des énergies renouvelables et de leur développement, en particulier en ce qui concerne la production d’électricité.
Le président américain ne décolère pas après que son appel à l’aide, à la mi-mars, pour débloquer le détroit d’Ormuz est resté lettre morte.
L'Iran a dénoncé une nouvelle attaque contre sa centrale nucléaire de Bouchehr (sud), la troisième en dix jours, a annoncé samedi l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). "Aucun dommage sur le réacteur actif et aucune émission de radiation n'ont été signalés, et les conditions de la centrale sont normales", a écrit l'AIEA sur X en citant des responsables iraniens.




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