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2026

Dans un contexte de montée des tensions arctiques, l’ouverture de consulats français et canadien à Nuuk marque un tournant dans la reconnaissance internationale du Groenland et sa quête d’autonomie.
Google, Instagram, Amazon ou encore Microsoft : ces marques américaines comblent généralement tous les besoins tech des particuliers. Mais avec les tensions entre les États-Unis et l’Europe, cette confortable dépendance peut se retourner contre les citoyens du Vieux Continent. Mais peuvent-ils s’en passer ?
Après un laissez-faire de plusieurs décennies, les expérimentations se multiplient pour rendre les États européens moins dépendants des technologies américaines. Alors que Donald Trump menace de couper les vivres numériques à l'Europe, à quel point le recours à des outils fabriqués et gérés aux États-Unis est-il dangereux ?
Les Européens s'activaient dimanche pour opposer un front uni aux menaces de surtaxes douanières brandies par Donald Trump contre plusieurs pays s'opposant à ses velléités de s'emparer du Groenland, territoire autonome danois.
Une décision adoptée en 2009 par l’Agence de protection de l’environnement, sur laquelle reposent de nombreuses réglementations pour limiter les gaz à effet de serre, devrait bientôt être supprimée par l’administration américaine.
La mission de reconnaissance de pays européens de l'Otan au Groenland a été ordonnée en raison des "menaces russes et chinoises" dans l'Arctique, a indiqué jeudi le ministère allemand de la Défense dans un communiqué qui n'évoque pas les ambitions territoriales américaines.
Elles ont augmenté de 2,4 % l’année dernière alors que depuis le pic d’émissions en 2007 elles ont en moyenne reculé de 1 % par an.
Les entreprises pétrolières américaines ayant déjà des liens avec le Venezuela devraient tirer profit du plan affiché par Donald Trump pour contrôler le secteur pétrolier de ce pays. Le président américain, qui a indiqué jeudi au New York Times que les Etats-Unis pourraient conserver plusieurs années le contrôle du Venezuela et de son pétrole, doit rencontrer vendredi les patrons des grands groupes américains pour "discuter des immenses possibilités qui s'offrent à ces sociétés" au Venezuela, selon un porte-parole de la Maison Blanche. Le Venezuela possède environ un cinquième des réserves mondiales de pétrole. Il a été par le passé un fournisseur de brut très important pour les États-Unis. De nombreuses compagnies américaines y ont opéré jusqu'en 2007.
La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a déclaré, mardi, que Donald Trump étudiait « plusieurs options », y compris le recours à l’armée, à propos de l’île arctique. Rien n’empêche pourtant les Etats-Unis, en vertu des accords existants, d’y accroître leur présence militaire.
Ces installations situées sur le pourtour du golfe du Mexique sont configurées pour traiter le brut lourd et visqueux produit au Venezuela. Un allègement des sanctions pourrait leur profiter rapidement en redirigeant vers les Etats-Unis des cargaisons aujourd’hui destinées à la Chine.
Donald Trump a déclaré samedi qu'il autoriserait les compagnies pétrolières américaines à se rendre au Venezuela pour exploiter ses réserves de brut, ajoutant que l'embargo américain sur le pétrole vénézuélien restait en vigueur après l'opération militaire contre le président Nicolas Maduro. "Nos très grandes compagnies pétrolières américaines, les plus importantes au monde, vont se rendre sur place, dépenser des milliards de dollars, réparer les infrastructures gravement endommagées (...) et commencer à générer des revenus pour le pays", a dit le président américain lors d'une conférence de presse en Floride. "L'embargo sur tout le pétrole vénézuélien reste pleinement en vigueur", a-t-il aussi souligné.
Pour tenter d'apaiser la colère des agriculteurs, qui dénoncent une concurrence jugée déloyale de pays aux normes moins strictes, le Premier ministre français Sébastien Lecornu a annoncé dimanche la suspension prochaine d'importations sud-américaines contenant des substances interdites en Europe. La mesure doit encore obtenir le feu vert de la Commission européenne.
Les États-Unis ont frappé le Venezuela et capturé son président Nicolas Maduro, qui ⁠a été expulsé du pays, a déclaré samedi le président Donald Trump. Nicolas Maduro a été capturé par les troupes d'élite des forces spéciales américaines, a précisé un responsable américain. Analyse de Jean-Jacques Kourliandsky, spécialiste de l'Amérique Latine à l'institut Jean Jaures.
Le Venezuela est plongé dans une crise majeure après des frappes américaines et des déclarations explosives de Washington affirmant la capture du président Nicolás Maduro.

2025

Donald Trump joue le pirate et intensifie la saisie des tankers pétroliers du Venezuela. Officiellement, le président américain accuse Caracas de faire de la contrebande de drogue dans l'est de l'océan Pacifique. Pragmatiquement, l'or noir du Venezuela joue un rôle essentiel pour les raffineries américaines et la production de diesel et de kérosène. Le blocus de tous les pétroliers sanctionnés entrant et sortant du Venezuela. La justification ne se cache pas dans les armes de destructions massives comme en Irak, mais par la guerre à la drogue. Quels sont les impacts de cette saisie du pétrole du Venezuela et quels sont les facteurs les plus importants qui influencent les prix sur les marchés ? Le premier est l'offre qui est actuellement soustraite du marché. Le deuxième est lié au type de pétrole. Enfin, la manière dont ce pétrole est retiré du marché.
Parmi les pays membres de l'Otan, la Belgique contribue également à hauteur de 100 millions d'euros.
Dans ce pays d’Afrique, l’un des plus pauvres au monde, la suppression de l’aide américaine et la réduction globale des financements internationaux ont eu un impact immédiat sur la lutte contre le VIH et sur l’aide aux malades les plus vulnérables.
Le ministère irakien du Pétrole a annoncé lundi avoir appelé des sociétés américaines à faire une offre sur un champ pétrolifère géré pendant des années par le géant russe Lukoil, à présent frappé par des sanctions américaines. "Toutes les mesures nécessaires" ont été prises, selon un communiqué du ministère, pour "inviter plusieurs importants groupes pétroliers américains" à faire des offres afin de prendre le contrôle du champ de West Qurna 2, dans le sud de l'Irak, l'un des plus importants au monde d'après Lukoil.
Le secrétaire d’Etat américain a évoqué d’« énormes progrès » lors de ses discussions, dimanche, avec les Ukrainiens et les Européens. Mais les contre-propositions des capitales européennes restent très éloignées du projet du président américain.
«Nous ferons tout ce qu’il faut pour mettre fin au trafic de drogue», a lancé ce lundi 17 novembre le président américain empêtré dans l’affaire Epstein.




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