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2026

Cambridge vient de franchir une étape historique : le premier vaccin dont le composant actif a été entièrement conçu par intelligence artificielle vient d’être testé sur des humains. Conçu pour protéger contre tous les coronavirus Sarbeco — y compris ceux qui n’ont pas encore émergé — il pourrait mettre fin au cycle épuisant des mises à jour vaccinales annuelles.
Malgré la vaccination, la maladie continue de frapper durement les enfants et les pays les plus pauvres, avec des progrès jugés trop lents pour atteindre les objectifs mondiaux de santé.
Le nombre de cas signalé est passé de 20 à 27. Le ministre de la santé, Wes Streeting, qui a qualifié de « sans précédent » cette épidémie, est attendu à la mi-journée dans un centre de vaccination dans le Kent.
En publiant lundi 5 janvier un programme vaccinal revu à la baisse, le ministre de la Santé saborde la politique de prévention sanitaire des États-Unis. Un virage dont les conséquences s’annoncent désastreuses.
La mesure, encouragée par Donald Trump, concerne les vaccins contre la grippe, l’hépatite A et B, les méningocoques (à l’origine de méningites), ainsi que ceux contre la bronchiolite et les rotavirus, responsables de gastro-entérites. Elle suscite des critiques au sein de la communauté scientifique.
La mesure, encouragée par Donald Trump et son ministre antivax Robert Kennedy Jr mais critiquée par les spécialistes, concerne six vaccins dont celui contre la grippe, l’hépatite A et B ou encore le rotavirus.

2025

Bien que l’efficacité et la sécurité de la vaccination pendant la pandémie ont été prouvées, le département de la Santé dirigé par l’antivax Robert Kennedy Jr mène une enquête aux méthodes et données floues sur la mort d’enfants et d’adultes immunisés.
Près de 11 millions de cas de cette maladie ont été enregistrés en 2024, soit une hausse de 6 %, a annoncé l’Organisation mondiale de la santé, vendredi.
Depuis la nomination de Robert F. Kennedy Jr à la tête du ministère de la santé américain, la communauté scientifique redoute une propagation des idées vaccinosceptiques au reste du monde. Cette influence s’est notamment manifestée en Italie.
Le président Donald Trump a plaidé lundi pour changer le calendrier vaccinal des enfants américains, assurant notamment qu'il n'y avait "aucune raison" de vacciner les nourrissons contre l'hépatite B, se faisant ainsi écho de théories antivax.
Un groupe d'experts remanié par le ministre de la Santé Robert F. Kennedy Jr a décidé jeudi de ne plus recommander le vaccin combiné contre la rougeole, les oreillons, la rubéole et la varicelle, justifiant sa position par un risque d'effets secondaires pourtant minimes et sans gravité. Les professionnels de santé sont consternés.
Le nouveau comité consultatif nommé par Robert F. Kennedy Jr a décidé de modifier, pour les enfants de moins de quatre ans, la méthode de vaccination contre plusieurs maladies, dont la rougeole qui connaît une résurgence dans le pays.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé dimanche le lancement de la campagne de vaccination contre Ebola en RD Congo. Selon un bilan des autorités sanitaires congolaises publié dimanche, 28 décès et 81 cas ont été enregistrés depuis le signalement du premier cas, le 20 août, sur une femme enceinte de 34 ans admise dans un hôpital.
La politisation de la science, actuellement à l’œuvre aux Etats-Unis, constitue une dangereuse régression pour un pays où nombre des vaccins aujourd’hui visés ont précisément été mis au point.
L'État républicain de Floride a annoncé mercredi vouloir mettre fin à "toutes les obligations vaccinales", "sans exception", assimilant ces dernières à de l'"esclavage". À l'inverse, trois États démocrates, dont la Californie de Gavin Newsom, ont riposté en annonçant la formation d'une "alliance sanitaire" qui suivra les recommandations des scientifiques.
Le gouverneur et l’administrateur de la Santé publique de l’Etat américain conservateur ont annoncé ce mercredi 3 septembre vouloir supprimer les vaccins contre la rougeole ou la varicelle dénonçant une intrusion «immorale» dans les droits des personnes.
Publié dans la revue scientifique «The Lancet» ce mardi 29 juillet, un rapport démontre l’importance de la prévention pour freiner la hausse de cancers du foie, dont trois cas sur cinq pourraient être évités.
Les cas de cette maladie ont été réduits de 99 % grâce aux campagnes mondiales de vaccination. Mais des revers budgétaires et la difficulté à atteindre les dernières zones endémiques compromettent l’objectif d’éradication totale.
L’UNICEF et l’OMS sont inquiets. Les organisations ont dressé un constat alarmant sur la vaccination des enfants en Europe. Dans un communiqué, l’UNICEF et l’OMS affirment que les vaccinations infantiles contre la rougeole et la coqueluche entre autres stagnent voire diminuent dans les 53 pays d’Europe et d’Asie centrale qui composent la Région européenne de l’OMS. Conséquence : davantage d’enfants sont vulnérables à la maladie et le risque de flambées épidémiques augmente.
Cet arrêt net de la procédure demandé par la ministre de la justice américaine s’inscrit dans le tournant vaccinosceptique du gouvernement de Donald Trump.




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