Transition énergétique ?

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2026

Baisser les prix des carburants fossiles via une baisse des accises mettra sous pression les caisses de l’État. Canopea propose de voir le problème autrement avec huit mesures de court terme visant à réduire la demande en carburants, et donc baisser immédiatement la facture des ménages et des entreprises.
La consommation de carburants routiers a légèrement baissé en 2025, les livraisons fléchissant de 0,6% par rapport à 2024, avec 47,5 millions de mètres cube, avec une baisse plus nette du diesel, selon des données communiquées jeudi par les professionnels du secteur.

2025

Près de Pau, l’entreprise française Elyse Energy prévoit de produire des biocarburants pour les avions et les bateaux à partir de grandes quantités de bois. Risques pour les forêts alentour, pressions sur l'eau, consommation exorbitante d’énergie… Vert a enquêté sur les impacts de ce projet.
Le projet de loi de finances (PLF) pour 2026 rouvre le débat sur les biocarburants B100 et E85 longtemps soutenus par une niche fiscale instaurée pour encourager leur production dans le cadre de la transition écologique. Plusieurs rapports et études scientifiques remettent toutefois en question leur efficacité réelle pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, relançant les discussions sur l'opportunité de maintenir cet avantage. L'Assemblée nationale et le Sénat ont néanmoins rejeté la proposition gouvernementale visant à supprimer les avantages fiscaux accordés à ces deux biocarburants. - B100 et E85, de quoi parle-t-on ?
Une étude conduite par l’association Bloom, avec The Shift Project, évalue les émissions de gaz à effet de serre du secteur de la pêche maritime à 0,2 % du total de l’empreinte carbone de la France.
Quelques jours après le début du 30ème sommet mondial (COP30) sur le climat, la tournure des discussions inquiète alors que l’hôte brésilien promeut des solutions jugées inefficaces voire dangereuses, avec la bénédiction des pays riches.
Le Parlement bolivien a approuvé vendredi une loi autorisant pendant trois mois l'importation de carburants pour pallier la grave pénurie qui provoque de longues files d'attente dans les stations-service du pays, a-t-il annoncé dans un communiqué. Les achats étaient, jusqu'à présent, centralisés par la compagnie pétrolière publique YPFB, qui se procure les carburants au prix international et les distribue subventionnés sur le marché intérieur. Le gouvernement de gauche du président Luis Arce, qui quittera le pouvoir le 8 novembre, a presque épuisé les réserves en dollars du pays pour maintenir cette politique. Sans devises, l'approvisionnement devient de plus en plus irrégulier.
Une étude de l'ONG Transport & Environnement affirme que l'impact carbone des biocarburants est pire que celui des combustibles fossiles. Mais cela dépend des pays et des types de biocarburants.
Les grandes compagnies aériennes européennes ont affirmé mardi qu'elles seraient forcées de demander un "délai" face à l'obligation de recourir à davantage de carburants d'origine non fossile, sauf action rapide de la Commission européenne pour en stimuler la production sur le Vieux continent. Ces transporteurs, fédérés par le groupe Airlines for Europe (A4E), avaient déjà mis en doute fin mars la faisabilité des objectifs d'incorporation de ces carburants d'aviation durable (en anglais "sustainable aviation fuels", SAF) dans les réservoirs de leurs avions à l'horizon 2030.
Les "attaques persistantes" de l'Ukraine sur les infrastructures énergétiques de la Russie ont entraîné en septembre une baisse de ses exportations de carburants tels que le diesel et le fioul, au "plus bas depuis une décennie", a indiqué mardi l'Agence internationale de l'énergie (AIE). "Des attaques persistantes contre les infrastructures énergétiques russes" ont réduit les capacités de raffinage du pétrole brut russe "d'environ 500.000 barils par jour, entraînant des pénuries de carburant dans le pays et une baisse des exportations de produits" raffinés, a indiqué l'Agence de l'énergie de l'OCDE dans son rapport mensuel sur le pétrole.
Malgré son nom, le biocarburant reste d’abord un combustible polluant. Sa production mondiale émet 16 % de CO2 de plus que les carburants fossiles qu’il doit remplacer, selon un rapport commandé par la Fédération européenne pour le transport et l’environnement (T&E). Cette pollution est due aux effets indirects de l’agriculture et de la déforestation nécessaire pour le produire.
Le « SAF » ou Sustainable Aviation Fuel, est depuis longtemps érigé en mesure phare de la décarbonation du transport aérien, qui communique très largement sur le sujet. IATA annonce même sans sourciller que les SAF couvriront 65% des besoins de l’industrie à l’horizon 2050, contre… 0.3% en 2024. Qu’en est-il vraiment, et faut-il développer les SAF un peu, beaucoup… ou pas du tout ?
Les prix du carburant approchaient des niveaux record jeudi en Russie, selon les données de la bourse, après une série d'attaques ukrainiennes sur des raffineries. L'Ukraine cible régulièrement les raffineries et les dépôts de pétrole russes pour entraver leur capacité à financer l'offensive lancée contre son territoire en 2022. Les dernières attaques surviennent en pleine saison des vacances estivales. Pour tenter de calmer les prix, la Russie, l'un des plus grands producteurs mondiaux de pétrole, a suspendu le mois dernier ses exportations d'essence, une mesure qui semble avoir eu peu d'effet.
Et si on produisait de l’essence sans pétrole, ni forage, ni pollution ? Une startup américaine affirme avoir relevé le défi. Dans une démonstration aussi discrète que révolutionnaire, Aircela a présenté une machine capable de fabriquer de l’essence directement à partir de l’air ambiant. Oui, littéralement. Et ce n’est pas une promesse futuriste : la technologie fonctionne déjà, sans infrastructures complexes, sans moteurs à modifier… et sans une goutte d’or noir.
Des milliers de mineurs ont bloqué mercredi les rues de La Paz, siège du pouvoir en Bolivie, pour protester contre la pénurie de dollars et de carburants qui frappe le pays andin. Un secteur minier clé, notamment pour le lithium Casque sur la tête, les mineurs ont défilé et bloqué les avenues menant au centre, sans heurts avec la police anti-émeutes, a constaté l'AFP. Depuis 2023, la Bolivie traverse une grave crise économique. Le pays sud-américain a quasiment épuisé ses réserves de dollars, dont il a besoin pour importer du carburant revendu sur le marché intérieur à un prix subventionné. Les manifestants réclament des actions du gouvernement du président Luis Arce et veulent alerter sur les problèmes rencontrés par le secteur minier, l'un des piliers de l'économie bolivienne, qui exporte notamment argent, zinc, lithium et étain.
L’association Les Amis de la Terre International alerte sur l’interdépendance des crises du climat et de la biodiversité, dans un rapport publié mardi. Elle pointe plusieurs «fausses solutions» qui aggravent l’effondrement du vivant au motif de la décarbonation de nos activités.
Les principales compagnies aériennes européennes ont mis en doute jeudi la faisabilité des objectifs d'incorporation de carburants renouvelables dans les réservoirs de leurs avions à l'horizon 2030, estimant que leur production risquait de ne pas être suffisante. L'Union européenne, dans le cadre de ses efforts de décarbonation, impose qu'une partie croissante des carburants d'aviation soit issue de sources non-fossiles ("sustainable aviation fuels", SAF en anglais). Fixée à 2% depuis le début de l'année, cette proportion doit monter à 6% en 2030 et progressivement jusqu'à 70% en 2050.

2024

La hausse de la production de carburants d'aviation durables (SAF) en 2024 s'avère inférieure aux projections, a regretté mardi la principale association de compagnies, dont les membres comptent majoritairement sur ces produits pour décarboner leurs activités.0,7% du carburant consommé par les avionsEn 2024, la production de ces carburants d'origine non fossile ("sustainable aviation fuels", SAF en anglais) atteindra 1,3 milliard de litres contre 600 millions en 2023, a souligné l'Association internationale du transport aérien (Iata) dans un communiqué.
Selon une étude, les subventions accordées aux voitures de société à essence et diesel coûtent 42 milliards d'euros par an aux contribuables de l'UE.
Prix élevés, demande trop faible, incertitudes : la production de carburants aériens durables en Europe traverse une zone de turbulences.
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, candidate à un second mandat, défend la technologie des carburants de synthèse pour atteindre l'objectif de neutralité climatique des automobiles en 2035, un moyen de prolonger l'utilisation des moteurs thermiques, selon un document publié jeudi.Une concession confirmée par Ursula von der LeyenL'Union européenne a validé au printemps 2023 l'obligation imposée aux automobiles neuves de ne plus émettre de CO2, mesure centrale du plan climat des Vingt-Sept.
Le plus gros parti au Parlement européen désire revoir la mesure concernant l'interdiction des moteurs thermiques dès 2035.
Ces produits, essentiellement destinés au continent africain, contiennent en effet des niveaux trop élevés en souffre, en manganèse et/ou en benzène, nocifs pour la santé et l'environnement.
Les principales compagnies aériennes européennes ont appelé mercredi à s'inspirer des mesures prises aux Etats-Unis pour stimuler la production de carburants d'origine non fossile sur le Vieux continent, à quelques mois d'échéances électorales.Au nom de la lutte contre le changement climatique, l'Union européenne a imposé l'an passé des obligations graduelles d'incorporation de carburant d'aviation durable (sustainable aviation fuel, SAF) dans le kérosène pour les avions au départ de l'UE.
L'avionneur européen Airbus et le pétrolier français TotalEnergies ont signé un "partenariat stratégique" pour développer ensemble les carburants d'aviation durables (SAF, en anglais), et permettre la décarbonation du transport aérien, ont-ils annoncé mercredi dans un communiqué commun.
Les projets de production de carburants d'aviation durables (SAF) de synthèse se multiplient en Europe mais les investissements doivent maintenant se concrétiser pour permettre la décarbonation du secteur aérien, relève l'ONG Transport & Environnement (T&E) dans une étude publiée mercredi.Quarante-cinq projets (25 projets industriels et 20 projets pilotes) ont été recensés dans l'Union européenne, en Norvège et en Islande, soit 17 de plus qu'en novembre 2022, comptabilise T&E.

2023

Nestlé veut réduire ses émissions de CO2 dans le transport de marchandises grâce aux biocarburants, a-t-il annoncé mercredi, en précisant qu'il avait signé des accords avec Hapag-Lloyd, Maersk et CMA CGM, trois des plus grandes sociétés de fret maritime au monde. Avec ces accords, le géant suisse de l'alimentation entend utiliser "avec effet immédiat" des carburants à plus faibles émissions pour "la moitié" de ses besoins annuels de transport de marchandises, indique-t-il dans un communiqué.
Des scientifiques de l’Institut de recherche de Potsdam (Allemagne) se sont penchés sur les conséquences de la production d’agrocarburants sur le changement climatique. Ces derniers sont plus émetteurs de CO2 que la combustion de carburants d’origine fossile, selon leur étude publiée dans la revue Nature Climate Change, le 26 juin. « Le défrichement lié à la production d’agrocarburants modernes entraîne des facteurs d’émission de CO2 qui sont plus élevés que ceux liés à la combustion de diesel fossile », souligne Florian Humpenöder, coauteur de l’étude, dans un communiqué. Solution : un contrôle strict de l’utilisation des terres, afin que la demande en agrocarburants ne pousse pas à défricher des forêts par exemple.
La réduction des émissions industrielles et des transports passe par le développement de carburants non-fossiles de synthèse: pour promouvoir les projets de production de ces électro-carburants, des acteurs de la filière ont annoncé mardi la création d'un "Bureau français des e-fuels".Ce Bureau vise à promouvoir une "filière française d'e-fuels, vertueuse, compétitive et durable" auprès des acteurs publics et privés afin d'encourager les projets et à réunir experts, universitaires, industriels et financiers sur le sujet, indiquent-ils dans un communiqué.
TotalEnergies va investir 70 millions d'euros en 2024 pour moderniser la bioraffinerie de La Mède (Bouches-du-Rhône), a annoncé le groupe mercredi dans un communiqué.Le site de La Mède, actif depuis 2019, est "capable de produire 500.000 tonnes de diesel renouvelable" par an. L'investissement "permettra de moderniser les installations du site pour qu'il puisse traiter davantage d'huiles de cuisson usagées et graisses animales" pour en faire des carburants.
La décarbonation du secteur aérien est au cœur du Salon du Bourget, qui a ouvert ses portes le 19 juin. Pour façonner "l’avion vert", l’industrie privilégie le développement des carburants durables. Biocarburants, carburants de synthèse ou hydrogène, France 24 décrypte différentes pistes mises en avant et leurs limites.
Les biocarburants doivent permettre de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Mais le transport aérien mise à terme sur l'hydrogène, une source d'énergie aux multiples contraintes, qui induit de très nombreux de changements.
L'aviation représente quelque 3% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Pour décarboner le secteur, des carburants d'aviation "durables" (SAF) sont développés. Le point sur ces essences nouvelle génération, confrontées à des défis majeurs...- De quoi s'agit-il?Les SAF ("sustainable aviation fuel") sont des carburants issus de la biomasse, c'est-à-dire produits à partir de ressources renouvelables. A l'heure actuelle, ils peuvent être fabriqués par exemple à partir d'huiles végétales ou de ressources agricoles riches en glucose.
Les compagnies aériennes ont réclamé mardi leur "juste part" des carburants d'origine non-fossile, dont la production est vouée à bondir dans les cinq prochaines années et qui sont essentiels à l'aviation pour commencer à se décarboner. La capacité de production de ces carburants, issus notamment de la biomasse (bois, végétaux...) ou d'huiles usagées, devrait atteindre 69 milliards de litres à l'horizon 2028, une tendance "extrêmement encourageante" selon le directeur général de l'Association internationale du transport aérien (Iata), Willie Walsh.
Eurodéputés et Etats membres de l'UE se sont mis d'accord dans la nuit de mardi à mercredi pour réduire les émissions polluantes du transport aérien en imposant un taux minimum de carburants "verts" pour les avions au départ du continent.Le texte, volet de l'ambitieux plan climat européen, prévoit que les carburants disponibles dans les aéroports de l'UE compteront en 2025 dans leur composition au moins 2% de "carburants aériens durables" (SAF), puis 6% en 2030, avec une augmentation progressive jusqu'à 70% d'ici 2050, précise un communiqué du Parlement européen.
En offrant une alternative plus propre aux carburants fossiles, ces e-fuels pourraient servir la cause de la transition énergétique.
L'Union européenne a validé lundi la fin des moteurs à essence et diesel dans les voitures neuves à partir de 2035, mais les libéraux allemands ont obtenu qu'on ouvre la voie aux carburants de synthèse, auxquels croient des constructeurs comme Porsche ou Ferrari. Ces carburants sont pourtant encore très rares, énergivores et polluants.Comment sont produits les "e-fuels"? Les carburants de synthèse (ou "e-fuels") sont pour la plupart produits en combinant de l'hydrogène et du CO2.
Les plus gros navires dans l'UE vont devoir doper leur recours aux carburants durables (dont l'hydrogène) et réduire de 80% leurs émissions carbone d'ici 2050 par rapport à 2020, selon l'accord trouvé jeudi entre eurodéputés et Etats membres.L'UE avait déjà décidé fin novembre d'intégrer progressivement, d'ici 2027, le transport maritime à son marché carbone, afin d'obliger les navires de plus de 5.000 tonnes à acheter des "droits à polluer" correspondant à leurs émissions pour les inciter à se verdir.
Porsche, qui a lancé la production de carburants synthétiques au Chili, a reconnu que sans aides des Etats, ils n'auraient guère de chance de voir le jour en dehors des circuits.
Les carburants d'aviation durables passent par la production de mascara: dans son usine-pilote de la campagne champenoise, Global Bioenergies mise sur la biomasse et sa "molécule magique" pour décarboner à terme le transport aérien.Dans de grandes cuves de fermentation en inox et un entrelacs de canalisations de son site de Pomacle, près de Reims, la start-up spécialiste de chimie verte a débuté la production d'isobutène, un hydrocarbure très utilisé dans la pétrochimie.

2022

Tout juste de retour de la COP27 à Charm el-Cheikh en Égypte, Emmanuel Macron réunit mardi après-midi à l'Élysée les dirigeants des cinquante sites industriels français les plus émetteurs de gaz à effet de serre avec l'intention d'accélérer la lutte contre le changement climatique.
Emmanuel Macron a proposé mardi un pacte de décarbonation aux industriels les plus émetteurs de CO2 en France avec un doublement de l'aide publique à 10 milliards d'euros en échange d'un doublement de leur effort en la matière. "Si des projets et des sites sont identifiés d'ici à 18 mois, si vous doublez vos efforts, si on arrive à passer des 10 millions de tonnes de CO2 évités à 20 millions instruits, nous doublerons les moyens consacrés à cet enjeu et passerons l'enveloppe de 5 à 10 milliards d'euros d'accompagnement", a lancé le chef de l'Etat aux industriels réunis à l'Elysée. Pour arriver à cet effort, le chef de l'Etat, tout juste de retour de la conférence mondiale sur le climat (COP27) à Charm el-Cheikh en Egypte, a aussi annoncé que le gouvernement allait dérouler une planification précise à six mois et dans les années à venir, "filière par filière". Ciment, aluminium, acier, engrais, sucre ou carburants: les dirigeants des cinquante sites industriels français les plus émetteurs de CO2,
Le Mexique a démarré vendredi des tests sur les installations d'une nouvelle raffinerie dans l'Etat de Tabasco (sud-est), qui commencera la production en 2023, et grâce à laquelle le pays cherche à atteindre l'autosuffisance en carburants. L'objectif de l'entreprise, baptisée Olmeca, "est de faire cesser l'exportation du pétrole brut et de transformer la matière première dans le pays pour devenir autosuffisants en essence et en diesel", a déclaré le président de gauche, Andrés Manuel López Obrador lors de l'inauguration.
Le Sri Lanka, frappé par la pire crise économique de son histoire, a annoncé dimanche vouloir imposer des quotas hebdomadaires de carburant aux automobilistes, dans un contexte d'aggravation de la pénurie dans le pays.
Une vaste nappe de pollution de 77 kilomètres carrés a été détectée dans le nord de la mer Baltique, ont annoncé jeudi les garde-côtes suédois, qui suspectent un déversement de biocarburants.
Pour le gouvernement français, c'est une nouvelle case de cochée dans la liste des objectifs de la présidence hexagonale du Conseil de l'UE, ainsi qu'un premier pas en avant dans le « verdissement » annoncé des transports européens. Pour le transport aérien et l'aéronautique, c'est une étape majeure, mais insuffisante , vers l'objectif de neutralité carbone à 2050.
Cette incitation à la responsabilité personnelle a figuré sur diverses versions d’une affichette collée dans les stations du métro londonien et les gares ferroviaires britanniques lors de la seconde guerre mondiale.
Les compagnies aériennes nigérianes suspendront lundi et "jusqu'à nouvel ordre" leurs activités en raison de l'envolée des prix du kérosène, a annoncé l'Association des opérateurs aériens du Nigeria (AON). Depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie fin février et les sanctions imposées dans la foulée à Moscou, les cours mondiaux du pétrole se sont envolés, provoquant une flambée des prix des carburants dans de nombreux pays.
La guerre en Ukraine a aggravé une situation déjà tendue. Le prix de plusieurs produits alimentaires de base a atteint un record en mars. Une crise mondiale se profile tandis que le bétail et les biocarburants continuent de détourner une part importante de la production céréalière.
L'aéroport de Dakar est frappé par une pénurie de kérosène en raison "d'une conjoncture internationale défavorable" et son opérateur appelle les compagnies aériennes qui y atterrissent à assurer elles-mêmes leur approvisionnement en carburant pour les vols de retour. Depuis le début de la guerre en Ukraine fin février, les cours du pétrole se sont envolés sur les marchés mondiaux, alimentant une forte hausse des prix des carburants dans de très nombreux pays.
Le Sri Lanka, en défaut de paiement, a annoncé vendredi imposer des restrictions sur le carburant, au moment où son président est confronté à une vive contestation populaire dûe à la pire crise économique de l'histoire de l'île. L'entreprise publique Ceylon Petroleum Corporation (CPC), qui représente les deux tiers du marché de détail du carburant au Sri Lanka, a annoncé qu'elle allait limiter les quantités que les automobilistes peuvent acheter et interdire aux particuliers le remplissage de bidons à des fins de stockage.
Face à une inflation record et afin de faire baisser les prix à la pompe, le président américain Joe Biden a annoncé cette semaine la levée de restrictions visant le E15, carburant qui incorpore 15% d'éthanol, ainsi que des investissements dans les biocarburants. Mais ces décisions sont loin de ravir les experts ayant étudié l'impact de l'éthanol sur l'environnement. Qu'est-ce que l'éthanol ?
Plus une goutte de gazole n'était en vente jeudi au Sri Lanka, entravant les transports et aggravant les coupures d'électricité dans ce pays en pleine tourmente économique faute de devises pour payer ses importations. Le Sri Lanka est frappé par la pire crise économique depuis son indépendance en 1948. Les 22 millions d'habitants connaissent des coupures d'électricité d'une durée record.
L'un des plus importants fournisseurs de carburant du Sri Lanka a augmenté le prix de l'essence de près de 20% samedi, la deuxième augmentation en deux semaines, alors que le pays se bat pour importer du pétrole sans dollars. Lanka IOC, un détaillant de carburant qui représente un tiers du marché, a déclaré avoir augmenté le prix de l'essence à 303 roupies (un peu plus d'un dollar) le litre, contre 254 roupies. Il y a deux semaines, la société avait augmenté le prix de l'essence de 25%.
L’approvisionnement en produits alimentaires pâtit du mouvement de colère des transporteurs, qui exigent des aides pour faire face à la hausse des carburants. Le Premier ministre Pedro Sánchez doit rencontrer les responsables du secteur ce jeudi.
L’ONG Transport & Environment dénonce le recours aux biocarburants à base d’huiles végétales ou de céréales en Europe compte tenu de la menace qui pèse sur la sécurité alimentaire mondiale depuis le début de la guerre en Ukraine.
La coalition au pouvoir a présenté ce jeudi un plan ambitieux, tant pour les voitures individuelles que pour les bus et métro. Avec un objectif : sortir de la dépendance au gaz russe.
Réduire les taxes sur les carburants pour soutenir les conducteurs face à l’envolée des prix causée par la guerre en Ukraine ? Cette mesure profite surtout aux plus riches, alerte une étude de l’ONG Transport & Environment publiée mardi 22 mars.
Après une année 2021 record, les professionnels s'attendent à ce que les ventes de bioéthanol augmentent encore fortement cette année. Confrontés aux augmentations inédites des prix de l'essence et du diesel, de nombreux automobilistes choisissent ce carburant moitié moins cher, mais qui n'est pas forcément une solution au changement climatique.
L'Agence internationale de l'énergie (AIE) a présenté vendredi une liste de dix "actions clés" qui permettraient de freiner d'urgence la consommation de carburants, afin de réduire le risque d'un nouveau "choc" pétrolier. Ces suggestions de court terme, à destination des gouvernements et des citoyens, auraient un effet immédiat. Elles s'adressent avant tout aux économies avancées, "où c'est faisable et culturellement acceptable", un ensemble qui aujourd'hui représente près de la moitié de la demande mondiale, souligne l'AIE.
Un convoi de la liberté a bloqué une raffinerie Esso le 8 mars à Fos-sur-Mer. Hausse du prix des carburants, passe vaccinal, contexte sanitaire... Petits patrons, soignants ou encore retraités ont exprimé leur colère.
Carburants attendus à 2,20 euros le litre, hausse des prix de l'alimentaire... Les conséquences des hausses du coût des matières premières, de la crise énergétique et de l'offensive russe en Ukraine se font sentir dans les supermarchés, un sujet d'autant plus sensible que présidentielle et législatives approchent.
Faute de devises, le Sri Lanka peine à financer les importations essentielles pour le pays et ses quelque 22 millions d'habitants: carburant mais aussi alimentation et médicaments. Or, l'île dépend entièrement des importations pour ses besoins en pétrole.
L'invasion russe de l'Ukraine entraînera une hausse des prix du carburant en Belgique, mais il ne faut pas craindre de pénurie. C'est ce qu'affirme Wim De Wulf de la fédération sectorielle Energia, l'ancienne Fédération pétrolière. "Il n'y a pas de problème d'approvisionnement", affirme M. De Wulf. "Les réserves de pétrole russes représentent 30 % de notre consommation totale, mais seulement 0,2 % de la demande mondiale", soit environ 90 à 95 millions de barils par jour.
Le président américain Joe Biden a promis jeudi de puiser dans les réserves stratégiques de pétrole des Etats-Unis afin de soulager les Américains, inquiets de la hausse du prix des carburants. Washington "va relâcher des barils de brut supplémentaires si les conditions le permettent", a affirmé M. Biden soulignant que les Américains "souffraient déjà" de la hausse des prix de l'essence à la pompe. Le président américain a aussi indiqué que les Etats-Unis travaillaient avec leurs alliés pour "puiser collectivement dans les réserves stratégiques des grands pays consommateurs d'énergie".
Le fonds d'investissement Hy24, créé en 2021 par Air liquide, TotalEnergies et Vinci, a annoncé jeudi son premier investissement majeur dans l'hydrogène vert, avec 200 millions d'euros destinés à développer six projets liés notamment aux carburants de synthèse pour le transport maritime ou l'aviation, en Europe et au Canada.
Le français Engie et l'américain Infinium ont dévoilé lundi un partenariat pour produire à partir de 2026 des carburants synthétiques neutres en carbone pour l'aviation ou le transport maritime, à partir du CO2 émis par les hauts fourneaux du sidérurgiste ArcelorMittal à Dunkerque.
Alors que l’Indonésie est le premier producteur mondial d’huile de palme, les ménages sont confrontés à une pénurie de ce produit nécessaire à la cuisson des aliments. Koran Tempo révèle qu’une partie croissante de la récolte va à la fabrication de biocarburants, fortement subventionnée par le gouvernement.
La production mondiale d'énergie commercialisée était en 2020, selon BP, de 556,6 exajoules, en progression de 10,1 % depuis 2010. Elle se répartissait en 31,2 % de pétrole, 27,2 % de charbon, 24,7 % de gaz naturel, 4,3 % de nucléaire et 12,6 % d'énergies renouvelables (hydroélectricité 6,9 %, éolien 2,5 %, solaire 1,4 %, biomasse et géothermie 1,1 %, agrocarburants 0,7 %).
Poussés par un prix du pétrole en hausse, les carburants vont de record en record depuis le début de l'année, avec le gazole qui a dépassé pour la première fois les 1,60 euros le litre. Une tendance qui risque de se poursuivre, tant les tensions sur les marchés de l'énergie restent vives.
Lithium, cobalt ou nickel, ces métaux essentiels à la fabrication des batteries électriques qui vont remplacer les carburants automobiles contribuant au réchauffement climatique, sont tellement recherchés que l'Europe prépare l'ouverture de mines et de raffineries pour tenter de réduire sa dépendance aux importations.

2021

Le monde a encore besoin de pétrole. On peut le déplorer, c’est un fait. Les conséquences du manque de gaz naturel sont venues rappeler brutalement cette dépendance mondiale aux carburants fossiles. Le pétrole et le gaz assurent 57% de la consommation d’énergie dans le monde.
L’Australie se lance actuellement dans un effort de transition écologique particulièrement audacieux. On prévoit que l’électricité y sera 100 % renouvelable certaines journées dès 2025. Les carburants fossiles ne joueront plus qu’un rôle d’appoint en 2030.
Les tarifs de l’essence annoncés au Liban, indexés sur le taux de conversion très élevé de la livre libanaise face au dollar, signent la fin de facto des subventions de soutien aux carburants. Faire le plein devient un luxe inaccessible pour de nombreux Libanais.
On est dans une impasse. L'évolution à laquelle on est confronté, celle de l'augmentation des prix d'énergie est inexorable. Ce n'est pas le gouvernement, ce n'est pas les taxes qui font que les prix de l'énergie augmentent. C'est qu'on a des besoins mondiaux d'énergie et en particulier d'énergies fossiles qui ne cessent d'augmenter. Or, l'humanité s'est engagée à sortir de ces énergies fossiles.
Aujourd’hui, l’essentiel des énergies renouvelables utilisées dans le domaine des transports repose sur les biocarburants dits de première génération – ou agrocarburants – c’est-à-dire des carburants fabriqués à partir de matières premières utilisées pour l’alimentation. Vingt ans après l’engagement dans cette voie, le constat est implacable : bilan carbone douteux voire pire que les carburants fossiles, pression sur la biodiversité et les sols, accaparement des terres ou encore tension sur le prix des denrées alimentaires.
In het kader van de Europese Green Deal wil België zijn klimaatdoelstellingen voor transport bijstellen. Dit najaar buigt de ministerraad zich over een wet die het percentage biobrandstoffen in diesel en benzine zal vastleggen. Ngo’s luiden de alarmbel, want een toename van biobrandstoffen zou onder meer leiden tot landroof, een hogere CO2-uitstoot en schendingen tegen de mensenrechten.



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