Veille 2.1

OA - Liste

Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.

Filtre :

Langue(3/3)
Médias(8/8)
filtre:
économie pandémies épidémie coronavirus
Comment aurait-on pu imaginer il y a quelques mois qu’une chose aussi insignifiante qu’un virus puisse provoquer de tels bouleversements sociaux, politiques et économiques?
Après la crise sanitaire, la mesure apparaît comme une nécessité pour lutter contre la précarité au sein de l'Union européenne, estime la délégation France insoumise au Parlement européen.
« La crise sanitaire que nous connaissons ne va sans doute pas aider les défenseurs et les détracteurs de l’allocation universelle à se mettre d’accord », selon l’économiste François Maniquet.
Revenu d'existence et néolibéralisme partagent une même conviction : la production de la richesse ne serait plus le fruit du travail. Une vision qui présente un danger social majeur.
Si les mesures de confinement décrétées pour lutter contre la pandémie de Covid-19 ont eu un effet immédiat sur les émissions de gaz à effet de serre, elles ont aussi jeté une lumière nouvelle sur l’ampleur du défi climatique. La mise à l’arrêt de pans entiers de l’économie et la réduction drastique des déplacements ont entraîné sans surprise des réductions impressionnantes des émissions, que documente une équipe de chercheurs dans une étude publiée mardi Nature Climate Change. Mais elles ne suffiraient pas à atteindre en 2020 l'effort nécessaire chaque année pour espérer limiter le réchauffement à 1,5°C.
Le secrétaire général des Nations unies a critiqué lundi les pays ayant « ignoré les recommandations » de l’OMS pour répondre à la pandémie, estimant que le monde payait aujourd’hui au « prix fort » les stratégies divergentes.
Les arbitrages que feront les gouvernements au cours des six prochains mois pour orienter la relance de l'économie seront déterminants: soit ils accéléreront l'effort de décarbonation de l'économie, soit ils le ralentiront. Or le bilan d'étape ne plaide pas en faveur de la stabilisation du climat.
C'est la rechute. Alors que les marchés financiers avaient enregistré un net rebond en avril (le meilleur mois en bourse depuis plus de quatre ans en Europe) sur des espoirs de redressement rapide de l'économie après la crise actuelle, les indices boursiers sont repartis nettement à la baisse lundi. A la clôture, l'indice Stoxx 600   des plus grandes capitalisations européennes a reculé de 2,65%. En Bourse de Bruxelles, le Bel 20   a perdu 4,74%.
Les premiers chiffres sur l’effet des mesures de confinement sur l’économie européenne sont tombés jeudi. L'institut européen de statistique, Eurostat, constate au premier trimestre un recul de la production de richesse dans la zone euro de 3,8% par rapport au trimestre précédent. Cette baisse, une estimation préliminaire, est la plus forte enregistrée depuis que l'institut publie ces chiffres (1995). Le confinement, qui explique cette récession, n’a marqué que les dernières semaines de la période, l’économie va donc s’enfoncer plus profondément encore dans le rouge au cours du deuxième trimestre.
Frappé par la pandémie de coronavirus, le gouvernement espagnol est le premier d’Europe à lancer les prémisses d’un revenu universel. La crise sanitaire a rouvert le débat autour d’un revenu vital ou une allocation sans conditions, en France et ailleurs.
Penser écologiquement et socialement le monde de demain, celui de l’après Covid-19, préoccupe et nourrit de nombreuses réflexions. Afin de nourri le débat, nous republions ici en intégralité les Propositions pour un retour sur Terre proposées par Dominique Bourg, Philippe Desbrosses, Gauthier Chapelle, Johann Chapoutot, Xavier Ricard-Lanata, Pablo Servigne et Sophie Swaton
Alors que l'origine animale du Covid-19 est avérée, les scientifiques alertent sur le risque de voir se propager d'autres pandémies si l'Homme poursuit son utilisation toujours plus intense des ressources planétaires et la destruction des écosystèmes.
Frédéric Keck est anthropologue, directeur de recherche au CNRS. Spécialisé dans les "maladies de la mondialisation", il mène une série d’enquêtes ethnographiques en Asie en analysant la façon avec laquelle nos rapports à la pandémie construisent notre vision du monde, bouleversent les équilibres géopolitiques et soulignent notre interdépendance avec les animaux
La pandémie est, selon lui, une « crise cardiaque générale », qui montre l’« extrême vulnérabilité de nos sociétés ».
Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a averti jeudi que les terroristes peuvent tirer des leçons de pandémies telles que la crise actuelle liée au Covid-19 pour commettre des attaques bioterroristes.
Un revenu pour tous et sans condition apporterait plus de cohérence au système redistributif et accompagnerait mieux intérimaires, intermittents, pigistes et tous ceux dont les emplois ne sont pas protégés par le chômage partiel.
Pablo Servigne est l'un des créateurs de la "collapsologie", qui étudie l'effondrement possible de la civilisation industrielle. Il revient pour France Inter sur la brutalité de la crise du coronavirus, qui met en évidence selon lui la vulnérabilité de notre modèle de société. Et donne l'occasion d'y réfléchir.
Ce fut une expérience unique. Deux rédactions – une flamande et une francophone – ont décidé de rassembler en conclave des "sages" issus des deux parties du pays. Des juristes, un économiste, un historien, deux capitaines d’industrie de premier rang et deux jeunes patrons de start-ups se sont retrouvés à Val Duchesse, dans ce "parfum de crise" qui prévaut après tant de tentatives infructueuses pour former un gouvernement. Y a-t-il une solution pour ce pays en déroute? Nous n’avons pas recherché de formule miracle, car cela reviendrait à sous-estimer la complexité du casse-tête sorti des urnes le 26 mai 2019. Nous avons élaboré plusieurs pistes de réflexion à partir desquelles un gouvernement, quel qu’il soit, pourrait aller de l’avant. Malgré ses pleins pouvoirs, le gouvernement de crise Wilmès II n’a rien résolu sur le fond. Le débat n’est que reporté de quelques mois.
Nous sommes un groupe pluridisciplinaire et international d’experts qui concluent que la négligence de la transmission du COVID-19 par aérosol est à l’origine de la différence entre les pays qui contrôlent ou ne contrôlent pas la propagation du nouveau coronavirus. Quand une personne est infectée, sa toux, ses éternuements, mais aussi sa conversation ou ses chants vont produire un nuage de gouttelettes depuis sa bouche ou son nez.
Le secteur automobile, marqué par des coûts fixes importants, risque de fort souffrir du coronavirus. Ce n’est une surprise pour personne. L’Association des constructeurs européens d'automobiles (ACEA) a mis ce mercredi des chiffres sur ce constat. L’ACEA estime que les fermetures d’usines actuelles dans son secteur concernent 1,1 million d’emplois directs en Europe. Ceci sans tenir compte de la chaîne des fournisseurs.
L’appel lancé conjointement par le ministre de l’agriculture et le syndicat agricole FNSEA, mardi 17 mars, a bien été entendu par les Français. Ils ont répondu en nombre, prêts à proposer leurs bras pour aider les agriculteurs sur le territoire national. « Nous dénombrons près de 145 000 candidats disposés à travailler », assure Jean-Baptiste Vervy, directeur de la plate-forme WiziFarm, qui héberge la page « Desbraspourtonassiette » créée pour l’occasion.
Historiquement, les grandes tragédies telles que la pandémie actuelle ont souvent apporté des changements importants. Alors des scientifiques cherchent à comprendre, la consommation d’animaux semble bien être en cause.
Chaque jour apporte son lot de bilans en hausse en provenance des cinq continents : ceux des contaminations et des morts dus au Covid-19 dans des systèmes hospitaliers souvent saturés, à mesure que la pandémie touche de nouveaux territoires et que les tests de dépistage sont réalisés plus fréquemment.
Les mesures de soutien aux travailleurs touchés par la crise du nouveau coronavirus se multiplient. L'État-providence se doit d'être créatif. Chômage temporaire, droit passerelle... Autant d'aides qui tendent souvent, et pas qu'en Belgique, à s'approcher du concept de revenu universel. Pour les défenseurs du principe du revenu de base, cette crise représente l'occasion de rappeler les avantages du concept. 
La crise du coronavirus a relancé le débat sur le recours à l'argent "par hélicoptère", ou "parachuté", pour soutenir la reprise économique après le coronavirus, c'est-à-dire le versement de sommes en liquide directement aux consommateurs pour qu'ils le dépensent rapidement.
Jerome Powell a répondu aux questions de la présentatrice de l'émission matinale Today sur NBC sur sa politique monétaire. Il a tiré le constat que l'économie américaine serait bien en récession, "mais pas une récession normale". "Nous sommes dans une situation unique. Le retournement de l'économie n'est pas typique", a-t-il déclaré. "À un certain moment, le virus sera sous contrôle, et la confiance va revenir chez les gens et les entreprises. C'est pour cela que nous voulons soutenir un rebond aussi vigoureux que possible", a-t-il ajouté.
La pandémie de Covid-19 "menace l’humanité entière", a affirmé mercredi le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, en lançant un "Plan de réponse humanitaire mondial" s’étendant jusqu’à décembre, assorti d’un appel à des dons à hauteur de 2 milliards de dollars.
Le Coronavirus a poussé la quasi totalité de l’humanité à se confiner. En toute logique, les conséquences pour l’environnement s’avèrent des plus salvatrices avec entre autres, baisses des émissions de CO2 et de la pollution atmosphérique. Le PIB ralentit, la planète s’en porte mieux. Les Décroissants en ont rêvé, le Coronavirus l’a fait ? Non!
La crise du coronavirus démontre qu’il est possible de changer rapidement le fonctionnement du système, pensent les auteurs de cette tribune. Afin de forcer nos dirigeants à prendre la mesure de l’urgence, ils proposent d’entrer sans attendre en résistance climatique.