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Yemen
Un média affilié à ces combattants pro-iraniens fait état ce samedi d’attaques dans le nord-ouest du Yémen, après des frappes sur Riyad et ses aéroports ces derniers jours.
Les combattants houthistes, opposés au gouvernement yéménite soutenu par l’Arabie saoudite, ont revendiqué, mercredi, des tirs de missiles et de drones visant l’aéroport international de Riyad et celui d’Abha. Des ressortissants égyptien, algérien et soudanais ont péri et 36 autres personnes ont été blessées.
Mis en difficulté par les houthistes du Yémen, qui visent ses pétroliers et ses infrastructures, Riyad a activé lundi, avec ses deux alliés, le « pacte de La Mecque » conclu le 7 août. Tout en restant prudents à l’égard de ce conflit, Ankara et Islamabad ont annoncé le « déploiement rapide » de forces dans le royaume saoudien.
Les rebelles ont également affirmé lundi avoir visé des sites militaires et une raffinerie. Le gouvernement yéménite avait mené la veille une opération pour reprendre les territoires aux mains des combattants, avec le soutien du royaume.
Liés par un pacte de défense mutuelle avec Riyad, les deux pays vont soutenir leur allié, qui est la cible d’attaques régulières de la part des combattants houthistes du Yémen. Ces derniers ont affirmé, lundi soir, avoir visé la capitale saoudienne, une raffinerie du géant Aramco et plusieurs sites du royaume.
La contre-offensive des forces gouvernementales vise à reprendre les pans du territoire national sous contrôle de la milice pro-Iran.
Depuis la reprise des hostilités en juillet, le gouvernement yéménite peine à freiner les avancées des houthistes, qui ont encerclé dimanche Taëz, la troisième ville du pays.
Les hostilités entre les houthistes et l’Arabie saoudite, frontalière du Yémen, ne connaissent pas de répit depuis leur reprise en juillet, alors que les tractations diplomatiques pour un règlement marquent le pas.
Le mouvement politico-militaire, très influent au sein de la population yéménite, contrôle désormais le détroit de Bab Al-Mandab, l’un des points de passages maritimes les plus stratégiques du monde.
La critique de l’annonce, par Emmanuel Macron, de l’envoi de militaires français en Arabie saoudite exigerait davantage que le seul réflexe protestataire fondé sur des considérations idéologiques.
En annonçant mobiliser « soldats, radars et systèmes de défense » pour protéger les infrastructures énergétiques du royaume, attaquées par les houtistes pro-iraniens du Yémen, Emmanuel Macron opère un virage géopolitique, au moment où Riyad cherche à diversifier ses partenariats.
Des drones lancés en direction de la capitale saoudienne, Riyad, et des missiles balistiques visant une grande ville du sud-ouest qui héberge une base aérienne ont été interceptés samedi.
Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a assuré que les houthistes étaient « responsables de leurs propres actes » et « ne [recevaient] pas de directives » de l’Iran, tout en admettant avoir des contacts avec eux.
La ‌coalition militaire saoudienne a menacé les houthistes, qui n’ont pas revendiqué l’attaque, « d’une réponse ferme ». La capitale saoudienne, Riyad, avait été visée pour la première fois ce week-end.
Un conseiller du guide suprême iranien Mojtaba Khamenei a mis en garde jeudi contre une extension de la guerre "jusqu'à l'océan Indien" en cas de nouvelle attaque des Etats-Unis contre l'Iran.
Le Yémen a replongé dans la guerre en juillet après plusieurs années d’accalmie, entraîné dans le conflit régional déclenché fin février par l’offensive américano-israélienne contre l’Iran.
Le G7 a exprimé mardi son « entière solidarité » avec le gouvernement yéménite reconnu par la communauté internationale et son allié saoudien, et pressé les combattants pro-iraniens de cesser leurs attaques au Yémen et contre l’Arabie saoudite voisine.
Les combats au Yémen ont fait 154 morts ces deux derniers jours, ont précisé à l’Agence France-Presse des sources militaires dans les deux camps.
Donald Trump s'est ravisé plusieurs fois ces derniers jours sur sa stratégie au Yémen, partagé entre les pressions saoudiennes pour frapper les Houthis pro-iraniens et le risque d'engager les Etats-Unis dans un nouveau front au Proche-Orient, selon le New York Times.
De fortes explosions ont retenti dans la mégalopole à deux reprises samedi. La coalition militaire menée par le royaume a notamment accusé les houthistes d’avoir lancé un missile balistique sur Riyad.
De fortes détonations ont retenti dans la matinée de samedi. Le royaume subit ces derniers jours la pression des combattants houthistes au Yémen, mais c’est la première fois que la capitale saoudienne est concernée par une alerte.
Les habitants de la capitale saoudienne ont été réveillés dans la nuit de vendredi à samedi par une alerte de risque d'attaque suivie de deux fortes explosions. Le mouvement houthi au Yémen a revendiqué samedi une attaque contre des sites "sensibles" dans la capitale saoudienne, où des explosions avaient retenti dans la nuit pour la première fois depuis la reprise des hostilités entre Riyad et ces combattants pro-iraniens.
Ces fortes détonations ont retenti dans la matinée de samedi. Le royaume subit ces derniers jours la pression des combattants houthistes du Yémen, mais c’est la première fois que la capitale saoudienne est concernée par une alerte.
Jeudi, de nouveaux échanges de tirs ont eu lieu entre les forces gouvernementales yéménites, les combattants houthistes et l’armée saoudienne, faisant au moins 63 morts, selon des bilans communiqués par des sources militaires des deux camps.
En prenant le contrôle du détroit de Bab Al-Mandab, l’un des passages maritimes les plus stratégiques au monde, le groupe yéménite a accru son poids stratégique dans la région et fait désormais planer une nouvelle menace sur l’économie mondiale.
Avec la reprise du conflit avec les Houthis du Yémen, le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane mesure les limites du parapluie sécuritaire américain. Donald Trump ne veut pas s'impliquer dans la reprise du conflit et Riyad constate que Washington, pilier de sa sécurité depuis des décennies, ne viendra pas à son aide alors que ses exportations pétrolières sont menacées.
Après Ormuz, un autre détroit stratégique pour le commerce maritime, celui de Bal Al-Mandab, est menacé par l’offensive des rebelles houthistes au Yémen contre Riyad. Une escalade qui fait le jeu du régime iranien, ce dernier visant clairement une envolée des prix du pétrole pour faire plier Donald Trump.
Les houthistes, qui multiplient depuis le début du mois les attaques contre l’Arabie saoudite, alliée du gouvernement yéménite internationalement reconnu, ont démenti avoir pris la ville sainte pour cible.
Lors d’une rencontre organisée au Caire, le président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, a réaffirmé le soutien de l’Egypte à l’Arabie saoudite « pour protéger sa propre sécurité et sa stabilité ».
Ces mouvements de population concernent l’intérieur du pays, mais aussi une partie de la population yéménite cherchant à rejoindre Djibouti, situé de l’autre côté du détroit de Bab Al-Mandab. Les combats entre les rebelles houthistes et les forces progouvernementales ont fait plusieurs centaines de morts sur les quatre derniers jours.
L’offensive des Houthis contre l’Arabie Saoudite complique davantage les exportations de brut, faisant exploser les prix à la pompe dans le monde. Aux Etats-Unis, la colère monte à l’approche des élections de mi-mandat.
Tout en maintenant la pression sur les pétroliers saoudiens, les rebelles yéménites veulent s’imposer comme un interlocuteur incontournable de la sécurité maritime en mer Rouge.
Des frappes de drones sur l'oléoduc saoudien Est-Ouest ont conduit vendredi à sa fermeture temporaire. Cette infrastructure clé de l'Arabie saoudite lui permet d'exporter son pétrole par la mer Rouge, et de contourner le blocage du détroit d'Ormuz. Mais de nouvelles photos satellite semblent montrer des dégâts plus importants qu'il n'y paraissait au premier abord, laissant craindre de nouvelles tensions sur le marché pétrolier mondial. Voici ce que l'on sait.
La mainmise des rebelles alliés à l’Iran sur le bras de mer situé entre l’Afrique et la péninsule Arabique, point de passage obligé sur la voie maritime la plus courte reliant l’Asie à l’Europe, fait redouter une hausse des cours du pétrole et des prix du transport maritime.
Les rebelles pro-iraniens multiplient les assauts et les contraintes contre l’Arabie saoudite. Dans la semaine, ils avaient déjà consolidé leur emprise sur le détroit stratégique de Bab Al-Mandab, fermant aux pétroliers saoudiens la voie de sortie de la mer Rouge vers l’océan Indien.
L’avancée des rebelles leur donne un accès au détroit de Bab Al-Mandab, stratégique pour le commerce international. « La navigation est sûre pour toutes les compagnies, à l’exception des navires saoudiens, qui ont déjà été interdits d’accès », a déclaré le porte-parole militaire du mouvement.
Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, Riyad a augmenté les volumes de brut transportés par cet oléoduc, qui relie Abqaïq, près du Golfe, au port de Yanbou, sur la mer Rouge, pour contourner le verrouillage du détroit d’Ormuz par l’Iran.
Alors que houthistes yéménites contrôlent l’accès à la mer Rouge, l’oléoduc Est-Ouest, seule option terrestre au blocage du détroit d’Ormuz, a été visé le 10 septembre. Les deux principales voies d’exportation du royaume saoudien sont désormais menacées par les attaques de l’axe pro-iranien.
La crise du transport de pétrole brut s'aggrave, à laquelle se rajoute une crise du raffinage (notamment diesel). Les Houthis sont, dans les deux cas, un acteur important. Ce groupe de rebelles "pro-iraniens" était insignifiant il y a 10-15 ans. Il compte aujourd'hui 600 000 combattants et dispose d'un armement sophistiqué (dont missiles balistiques). Revenons à la double crise pétrolière.
Les Houthis contrôlent désormais l'ensemble de la côte yéménite bordant la mer Rouge.
Jeudi, les rebelles houthistes avaient pris le contrôle de la ville portuaire de Moka, au bord de la mer Rouge, au terme d’une offensive lancée la semaine dernière.
Le groupe armé soutenu par Téhéran met progressivement la main sur des secteurs donnant sur le détroit, passage stratégique pour les pétroliers et navires commerciaux.
Le groupe yéménite, allié de l’Iran, s’est emparé jeudi d’une ville stratégique aux portes du détroit de Bab Al-Mandab, menaçant un peu plus la navigation en mer Rouge alors que l’Iran cherche à verrouiller le détroit d’Ormuz.
Alors que les prix du pétrole se sont installés jeudi au-dessus de 100 dollars le baril, les Houthis gagnent du terrain au Yémen, s'approchant du détroit de Bab el Mandeb après avoir pris le contrôle de la ville stratégique de Mokha. Le trafic dans le détroit d'Ormuz est, quant à lui, toujours fortement perturbé. Cette nouvelle situation est-elle de nature à encore faire flamber les cours de l'or noir ? Éléments de réponse avec l'économiste Ruben Nizard.
Les houthistes, qui contrôlent une partie du Yémen, progressent également vers le détroit stratégique de Bab Al-Mandab, selon une source gouvernementale yéménite. De son côté, l’Arabie saoudite a mené une quarantaine de frappes aériennes au Yémen ces dernières heures, après les récentes attaques des rebelles contre le royaume.
Cette nouvelle escalade a lieu au lendemain d’une attaque d’envergure des houthistes ayant fait 73 blessés dans le royaume saoudien.
Elles ont été lancées au lendemain d’une attaque d’ampleur des houthistes contre le sud de l’Arabie saoudite et qui a fait 73 blessés civils, selon la coalition dirigée par Riyad.
Cette attaque d’ampleur, l’une des plus importantes depuis 2022, marque une escalade sur fond de guerre régionale, alors que Washington y voit la « main de l’Iran ».
Les houthistes, soutenus par l’Iran, ont répliqué après avoir accusé lundi l’Arabie saoudite d’avoir bombardé différentes zones du pays, dans une guerre qui s’intensifie.
Une attaque attribuée aux Houthis a touché le site de Jizan, un mois seulement après une précédente frappe.
Les rebelles soutenus par Téhéran progressent en direction du détroit de Bab el-Mandab, d’autant plus stratégique pour le transport des matières premières que le détroit d’Ormuz est contrôlé par l’Iran.
Plus de 120 combattants ont été tués en deux jours dans le sud-ouest du pays, où les houthistes ont lancé une offensive vers le détroit stratégique de Bab Al-Mandab. Quatre ans après la trêve de 2022, cette flambée de violence ravive le spectre du conflit qui ravage le Yémen depuis 2014.
Une attaque menée dimanche par les Houthis sur le port yéménite de Mokha a fait au moins sept morts et une trentaine de blessés, selon l'armée du Yémen.
Les hostilités dans le conflit yéménite ont repris le mois dernier, nouvelle étape de l’embrasement régional consécutif à la guerre entre les Etats-Unis et l’Iran.
Le Yémen reste au cœur des tensions qui traversent la péninsule Arabique, alors qu'une trêve qui avait permis de calmer le front pendant plusieurs années a volé en éclats.
A la dérive depuis des années et miné par les ingérences étrangères, le Yémen subit l’une des crises humanitaires les plus graves au monde. La communauté internationale doit s’empresser d’agir, alertent, dans une tribune au « Monde », des représentants d’Action contre la faim France, de CARE, de Médecins du monde et de Mehad.
Deux jours après l’attaque de deux pétroliers en mer Rouge par les rebelles yéménites soutenus par l’Iran, Riyad a répliqué, vendredi soir, en frappant des installations militaires houthistes à Hodeïda, sur la côte ouest du Yémen.
Les rebelles houthis ont revendiqué samedi une attaque de missile contre la ville de Jazan, dans le sud-ouest de l'Arabie saoudite, en riposte à des frappes saoudiennes contre le port d'Hodeïda contrôlé par les Houthis, la veille. Ces attaques surviennent quelques jours après que les houthis ont entamé un blocus maritime de Ryad et ciblé des navires circulant en mer Rouge.
Après de nouvelles frappes américaines sur le territoire iranien, l'Iran a lancé, vendredi, des attaques de drones sur ses voisins du Golfe au Bahreïn, en Jordanie et au Koweït. Dans la soirée, l'Arabie saoudite a lancé des frappes sur la ville de Hodeïda sur la côte ouest du Yémen, contrôlée par les rebelles houthis.
La crainte de l’ouverture d’un nouveau front dans la région, liée aux opérations contre des pétroliers saoudiens en mer Rouge revendiquées par les rebelles houthis, a fait grimper les prix du Brent.