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Lors d’une rencontre organisée au Caire, le président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, a réaffirmé le soutien de l’Egypte à l’Arabie saoudite « pour protéger sa propre sécurité et sa stabilité ».
Tout en maintenant la pression sur les pétroliers saoudiens, les rebelles yéménites veulent s’imposer comme un interlocuteur incontournable de la sécurité maritime en mer Rouge.
L’offensive des Houthis contre l’Arabie Saoudite complique davantage les exportations de brut, faisant exploser les prix à la pompe dans le monde. Aux Etats-Unis, la colère monte à l’approche des élections de mi-mandat.
Ces mouvements de population concernent l’intérieur du pays, mais aussi une partie de la population yéménite cherchant à rejoindre Djibouti, situé de l’autre côté du détroit de Bab Al-Mandab. Les combats entre les rebelles houthistes et les forces progouvernementales ont fait plusieurs centaines de morts sur les quatre derniers jours.
Des frappes de drones sur l'oléoduc saoudien Est-Ouest ont conduit vendredi à sa fermeture temporaire. Cette infrastructure clé de l'Arabie saoudite lui permet d'exporter son pétrole par la mer Rouge, et de contourner le blocage du détroit d'Ormuz. Mais de nouvelles photos satellite semblent montrer des dégâts plus importants qu'il n'y paraissait au premier abord, laissant craindre de nouvelles tensions sur le marché pétrolier mondial. Voici ce que l'on sait.
Les rebelles pro-iraniens multiplient les assauts et les contraintes contre l’Arabie saoudite. Dans la semaine, ils avaient déjà consolidé leur emprise sur le détroit stratégique de Bab Al-Mandab, fermant aux pétroliers saoudiens la voie de sortie de la mer Rouge vers l’océan Indien.
La mainmise des rebelles alliés à l’Iran sur le bras de mer situé entre l’Afrique et la péninsule Arabique, point de passage obligé sur la voie maritime la plus courte reliant l’Asie à l’Europe, fait redouter une hausse des cours du pétrole et des prix du transport maritime.
Alors que houthistes yéménites contrôlent l’accès à la mer Rouge, l’oléoduc Est-Ouest, seule option terrestre au blocage du détroit d’Ormuz, a été visé le 10 septembre. Les deux principales voies d’exportation du royaume saoudien sont désormais menacées par les attaques de l’axe pro-iranien.
Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, Riyad a augmenté les volumes de brut transportés par cet oléoduc, qui relie Abqaïq, près du Golfe, au port de Yanbou, sur la mer Rouge, pour contourner le verrouillage du détroit d’Ormuz par l’Iran.
L’avancée des rebelles leur donne un accès au détroit de Bab Al-Mandab, stratégique pour le commerce international. « La navigation est sûre pour toutes les compagnies, à l’exception des navires saoudiens, qui ont déjà été interdits d’accès », a déclaré le porte-parole militaire du mouvement.
Alors que les prix du pétrole se sont installés jeudi au-dessus de 100 dollars le baril, les Houthis gagnent du terrain au Yémen, s'approchant du détroit de Bab el Mandeb après avoir pris le contrôle de la ville stratégique de Mokha. Le trafic dans le détroit d'Ormuz est, quant à lui, toujours fortement perturbé. Cette nouvelle situation est-elle de nature à encore faire flamber les cours de l'or noir ? Éléments de réponse avec l'économiste Ruben Nizard.
Le groupe yéménite, allié de l’Iran, s’est emparé jeudi d’une ville stratégique aux portes du détroit de Bab Al-Mandab, menaçant un peu plus la navigation en mer Rouge alors que l’Iran cherche à verrouiller le détroit d’Ormuz.
Le groupe armé soutenu par Téhéran met progressivement la main sur des secteurs donnant sur le détroit, passage stratégique pour les pétroliers et navires commerciaux.
Jeudi, les rebelles houthistes avaient pris le contrôle de la ville portuaire de Moka, au bord de la mer Rouge, au terme d’une offensive lancée la semaine dernière.
Les Houthis contrôlent désormais l'ensemble de la côte yéménite bordant la mer Rouge.
La crise du transport de pétrole brut s'aggrave, à laquelle se rajoute une crise du raffinage (notamment diesel). Les Houthis sont, dans les deux cas, un acteur important. Ce groupe de rebelles "pro-iraniens" était insignifiant il y a 10-15 ans. Il compte aujourd'hui 600 000 combattants et dispose d'un armement sophistiqué (dont missiles balistiques). Revenons à la double crise pétrolière.
Cette nouvelle escalade a lieu au lendemain d’une attaque d’envergure des houthistes ayant fait 73 blessés dans le royaume saoudien.
Les houthistes, qui contrôlent une partie du Yémen, progressent également vers le détroit stratégique de Bab Al-Mandab, selon une source gouvernementale yéménite. De son côté, l’Arabie saoudite a mené une quarantaine de frappes aériennes au Yémen ces dernières heures, après les récentes attaques des rebelles contre le royaume.
Cette attaque d’ampleur, l’une des plus importantes depuis 2022, marque une escalade sur fond de guerre régionale, alors que Washington y voit la « main de l’Iran ».
Elles ont été lancées au lendemain d’une attaque d’ampleur des houthistes contre le sud de l’Arabie saoudite et qui a fait 73 blessés civils, selon la coalition dirigée par Riyad.
Les houthistes, soutenus par l’Iran, ont répliqué après avoir accusé lundi l’Arabie saoudite d’avoir bombardé différentes zones du pays, dans une guerre qui s’intensifie.
Les rebelles soutenus par Téhéran progressent en direction du détroit de Bab el-Mandab, d’autant plus stratégique pour le transport des matières premières que le détroit d’Ormuz est contrôlé par l’Iran.
Une attaque attribuée aux Houthis a touché le site de Jizan, un mois seulement après une précédente frappe.
Au Bangladesh, l'épidémie de rougeole, une des plus meurtrières jamais recensées dans le pays, a bientôt fait un millier de morts en six mois et les hôpitaux du pays ne désemplissent pas. Depuis le mois de mars, plus de 180 000 personnes ont contracté cette maladie.
L’Équateur a déclaré samedi l'alerte rouge sur l'ensemble de son territoire face au phénomène climatique El Niño en cours, qui pourrait être le plus intense jamais enregistré, a indiqué le ministère de la Gestion des risques.
Jamais autant de drones n'ont pénétré le ciel de l'OTAN cet été. Ces incursions se sont multipliées en Allemagne, dans les pays baltes, en Roumanie. Plusieurs drones chargés d’explosifs auraient été utilisés contre l'aéroport de Leipzig, début août. Un avion russe a même pénétré dans l'espace aérien de la Finlande. Des cyberattaques ont visé des infrastructures stratégiques, notamment en France. Des actes de sabotages ont été commis sur des voies logistiques clefs. Et selon The Telegraph, Moscou aurait déployé des bases secrètes capables de frapper jusqu'aux côtes britanniques. Par ces actes qui lui sont attribués, la Russie brouille la frontière entre guerre et paix, au point qu’on s’interroge : l’Europe et l’OTAN sont-elles en guerre avec la Russie ? Leurs réponses sont-elles suffisantes ? Quelles sont leurs lignes rouges ?
Ces morts, qui s’ajoutent aux trois autres décomptées en 2025, sont survenues chez des personnes qui n’étaient pas vaccinées, un quart de siècle après que la maladie avait été déclarée éliminée du pays grâce à la vaccination.
Le pays fait face à une épidémie inédite de rougeole sur fond de vaccino-scepticisme de l’administration Trump et d’une partie des Américains, alors que la maladie était éliminée depuis 2000.
Après avoir éradiqué cette maladie hautement contagieuse en 2000, le pays vit désormais sa pire épidémie depuis trois décennies, avec plus de 2700 cas recensés en 2026. Un recul en lien avec les politiques vaccino-septiques de Trump.
La rougeole est une maladie virale très contagieuse, provoquée par un virus de la famille des Morbillivirus, qui se transmet par les gouttelettes respiratoires et l’air ambiant. Longtemps considérée comme une simple maladie infantile, elle refait pourtant surface avec une vigueur inquiétante. Dans une salle d’attente pédiatrique de région parisienne, une scène désormais banale se joue : une mère refuse fermement le vaccin ROR pour son enfant, persuadée que le risque est mineur. Pendant ce temps, les chiffres racontent une tout autre histoire. L’Europe a enregistré une hausse de près de 79 % des cas en 2024, et la France n’échappe pas à cette dynamique préoccupante. Comment une maladie que l’on croyait reléguée aux manuels d’histoire médicale peut-elle redevenir, en quelques années, une menace sanitaire majeure ? La réponse tient en quelques chiffres, quelques idées reçues, et une confiance vaccinale qui s’effrite.